J'appuyais nerveusement sur les touches de la télécommande, changeant de chaînes toutes les demi secondes, ce qui fit sourire mon père.
- Tu sais Bella, tu es beaucoup trop jeune ... tentât il de plaider
Cela faisait bientôt un mois maintenant qu'il faisait tout pour me faire changer d'avis, tentatives, bien entendu, toutes couronnées de défaites.
- Ecoute Charlie... euh... papa, ma décision est prise, et rien ne l'ébranlera.
La situation était assez stressante pour moi : d'ici quelques heures, je ne serais plus Isabella Marie Swan, mais Isabella Marie Masen Cullen. Et oui... j'allais me marier, à 18 ans (19 dans un mois exactement, le 13 septembre), mais la situation n'était pas si simple : j'épousais Edward (un vampire) : il est ma moitié, mon âme s½ur, appelez ça comme vous voulez, mais je ne peux vivre sans lui ! Mais cela n'est rien, car je vais vous le dire le vrai problème : je déteste les fêtes et les tralala, et Alice, ma future belle-s½ur et meilleure amie, va organiser mon mariage. Or, il se trouve qu'Alice a une fâcheuse tendance à faire des fêtes trop somptueuses... Je devais donc croiser les doigts pour qu'elle n'ait pas fait trop de folies.
C'est alors que la sonnette retentit, mettant fin à mes songes. Je me levais d'un bon, et me précipitât vers la porte pour ouvrir, comme je m'y attendais, il s'agissait d'Edward. Je succombais encore à la perfection de ses traits, que je ne tiendrais jamais comme acquise, j'en étais certaine. Mes Yeux balayèrent la pâleur de son visage, sa mâchoire carrée et de, la courbe plus tendre de ses lèvres pleines, qui en cet instant me souriaient. La ligne droite de son nez, l'angle saillant de ses pommettes, l'étendue lisse de son front en partie obscurcie par une mèche de cheveux cuivre que le soleil dotait d'une couleur dorée (et oui, il faisait beau !!!). Je gardais ses prunelles pour la fin, sachant que j'avais toutes les chances de divaguer. Larges, allumées d'un or liquide et encadrées de longs cils épais et sombres, elles ne manquaient jamais de déclencher en moi des émotions extraordinaires et de transformer mes os en éponge. Je fus prise d'un léger vertige, peut être parce que j'avais oublié de respirer, une fois de plus. Un mannequin masculin aurait vendu son âme pour un visage pareil. D'ailleurs le prix de la transaction : une âme. Non je ne le croyais pas, et je me sentis soulagée comme souvent, d'être l'unique personne au monde dont les pensées restaient mystérieuses à Edward.
Il se penchât vers moi, et m'embrassât doucement.
- Alors prête ?
Je lui souris.
- Non.
Après tout on n'était jamais prêt à ce genre d'évènement. Puis j'allais dire au revoir à Charlie, qui ronchonnât à son habitude, avant de suivre Edward jusqu'à la voiture. Il avait pris sa Volvo, dont il m'ouvrit la portière passagère. Je m'installât, pendant qu'il marchait jusqu'à la portière du conducteur, à pas mesurés et un peu trop humain. Ils m'indiquèrent, deux choses, d'abord Charlie nous regardait, mais aussi et surtout qu'il était impatient. Il prit place devant le volant, insérât la clé et mis le contact.
Moins de dix minutes plus tard, il s'arrêtât devant la maison de sa famille, grande Villa blanche se situant au milieu d'une forêt, possédant de grands jardins, ombragés par de grands arbres. Il vint à nouveau m'ouvrir la portière, mais je n'eu pas le temps de poser le pied à terre, qu'Alice débarquât de nulle part, et me prit dans ses bras, pour m'emmener en courant dans sa chambre, même si je devrais plutôt appeler ça ses appartements. La dernière chose que je vis avant sa somptueuse chambre, fut Edward, son sourire en coin sur le visage. La chambre d'Alice était grande et indescriptible, dans les tons de bleus ciels, elle était spacieuse et lumineuse. Je me tournais vers Alice et lui lançât un regard de reproche.
- Tu aurais pût me laisser lui dire « Adieu » avant de m'emmener ici pour me torturer !
- Tss...Tss... Ca fait tellement longtemps que je prépare cette journée, je n'allais pas le laisser tout gâcher, par une parole dévoilant un secret, ou je ne sais trop quoi ! Maintenant trêve de bavardage et enfile moi ça.
Elle venait de me tendre un peignoir de soie blanc, et attendais que je m'exécute. Connaissant Alice, je savais que ça ne servirait à rien de jouer les prudes, et j'obéis donc docilement, mettant ma pudeur de côté. Ensuite elle m'entraînât par le bras dans sa salle de bains, où nous attendait Rosalie. Vêtue d'un simple peignoir identique au mien. Je redécouvris alors cette pièce, qui m'émerveillait dès qu'Alice m'y emmenait de force. J'entendis un bruissement derrière moi, et quand je me retournais, Alice était nue, me tournant à nouveau vers Rosalie, je me rendis compte qu'elle avait fait de même. Alice, m'ôtât alors mon peignoir, et me poussât jusqu'à sa grande baignoire. En la regardant de plus prêt je me rendis compte qu'il ne s'agissait pas d'une baignoire, mais d'un jacuzzi. N'en ayant jamais utilisé, je me laissais choir dedans en compagnie d'Alice et Rosalie. L'eau était chaude, et me faisait de bien. Soudain, de puissant jet d'eau vinrent dans mon dos. Je me penchai, surprise, ce qui fit rire Rosalie et Alice. C'était la première fois que j'entendais Rosalie rire. De la toute la famille d'Edward, elle était la seule qui ne souhaitait pas que je fasse partis de la famille en tant que vampire. Elle était en quelque sorte jalouse de moi, parce que j'avais la possibilité de rester humaine, et que c'était le choix qu'elle aurait pris si elle avait été à ma place. C'était en fait elle, qui regrettais le plus sa transformation. Son rire était cristallin, juste, et surtout tellement beau, tout comme sa physionomie. Mis à part le fait que les vampires soient des êtres possédant naturellement une beauté sans pareil, Rosalie possédait plus que ça : elle était plus que belle : une incarnation divine. Alice m'expliquât alors que le jet d'eau était là pour me masser, et que je pouvais le régler, que se soit en puissance ou bien là où il arrivait. Elle triturât quelques boutons, et il perdit de la puissance, mais fut rejoint par quatre autres, massant ainsi mon bas et mes reins. Au bout d'une demi-heure, peut-être plus, les bulles s'arrêtèrent, et Alice me tendit une serviette blanche. Je m'essuyais, et renfilas mon peignoir. Et quand j'eu fini, Alice et Rosalie était déjà sèche, et m'attendait dans leurs peignoirs, armée de brosses. C'est alors que commençât le calvaire. J'étais assise sur un fauteuil confortable et Alice m'avait mis quelque chose sur les yeux qui m'empêchait de voir ce qu'elles m'infligeaient, bien que je le sente. Etant nulle en coiffure, je ne sus dire le résultat que ça allait donner. Au bout de presque une heure, mon châtiment s'arrêtât, et Alice enlevât le scotch de devant mes yeux. Comme je m'y attendais, aucun miroir n'était placé devant moi, ce qui conservait le mystère de ma coiffure. Alice entreprit alors de me maquiller. M'y connaissant toujours aussi peu, je ne pus que reconnaître ce qu'elle utilisait : mascara, fard à paupières, liner, gloss. Je ne me sentais pas pot de peinture sous ce léger maquillage, ce qui était encourageant. Puis sans dire mot, Alice m'entraînât dans sa garde robe. Elle me tendit deux morceaux de tissus blancs, et je reconnus des sous-vêtements. Je les enfilas, me demandant si je n'avais pas l'air ridicule avec. Puis Rosalie arrivât, une grande chose blanche et inconnue dans les mains. Elle me sourit, et c'est alors que je reconnus l'objet de torture : j'en avais déjà vu dans des films : un corset ! Pour ceux qui ne connaissent pas, il s'agis de l'objet de torture par excellence, quand vous le porter, vous ne pouvez plus respirez. Mais il possède deux avantages : il donne un ventre plat, et permet d'avoir un décolleté. Rosalie me le passât, et l'attachât. Je fus agréablement surprise, car j'arrivais encore à respirer convenablement, ce qui était bon signe.
Voilà, ce n'est pas fini bien sûr, il me reste encore beaucou pde choses à écrire, mais c'est un début. Laissez moi vos impressions et surtout dites moi si vous aimez
Alice était dans les tréfonds de sa garde robe, et sortit bientôt, un cintre portant une tenue recouverte d'une house, et je reconnus tout de suite ma robe, bien que l'on ne la voyait pas cause de cette house. Quand Alice l'enlevât et s'approchât de moi avec, je retint ma respiration : elle était plus belle que dans mon souvenir !
- Je l'ai un peu modifié depuis la dernière fois où tu l'as vu, je la trouve mieux ainsi... Elle te plait toujours.
Je ne répondis pas, incapable d'émettre un son. Elle s'approchât, hésitante, et me la passât. Puis elle prit du recul, me regardât et sourit. Déjà Rosalie arrivait, une boîte à chaussures à la main. Lorsqu'elle l'ouvrit, j'eu l'agréable surprise de voir qu'elles n'avaient pas beaucoup de talons : il s'agissait de chaussures blanches, avec des broderies dorées, que l'on attachait à l'aide de rubans dorés pourvus de perles de nacre aux extrémités. Rosalie me les mit sans hésiter, et j'eu beau être attentive, j'aurais été incapable de refaire ces n½uds complexes. Puis Alice me prit le bras et m'emmenât devant un miroir. Sauf que ça ne pouvait être un miroir : la personne que j'y voyais ne me ressemblais presque pas. Il s'agissait d'une belle jeune femme de 18 ans environ dont la beauté égalait celle d'un vampire. Ses cheveux bruns étaient légèrement bouclés, et étaient en partie relever, avant de tomber en cascade sur ses épaules, mes deux mèches plus courtes encadraient son visage. Celui-ci était joliment maquillé : Des couleurs pêches, ocres ou dorés, qui restaient discrètes et surtout se mariaient parfaitement avec la robe qu'elle portait. Cette robe était blanc cassé doré et était complexe à décrire : un bustier blanc cassé brodé de fleurs dorées laissant voir un joli décolleté, avec deux guirlandes de roses dorées tombant sur les épaules pareil à des manches. Pour le bas il y avait une traîne dorée et devant du tulle blanc brodé d'or, avec des roses dorées pareilles à celles des manches. (Voir photo) Globalement une robe à la fois ancienne et moderne. Je me retournais vers Alice, à cours de mots pour la remercier.
- Alors ?
- Bravo... C'est magnifique !
- Ouf, pour une fois que je ne me plante pas complètement ! C'est agréable tu sais pas moment de se sentir utile...
C'est alors que Rosalie revint, elle portait deux cintres avec des houses.
- Qu'est ce que c'est ?
- Nos tenues ! D'ailleurs se serait bien si tu nous aidais à les passer...
Je m'approchais alors que Rosalie enlevait les houses. Il s'agissait de deux robes identiques avec de fines bretelles qui descendaient jusqu'aux genoux. Resserrées sous la poitrine à l'aide d'un joli ruban avec une rose dorée rappelant ma robe. Mais l'une était pêche et l'autre vert pomme pâle. Rosalie enfilât la pêche et Alice la verte.
- Le pêche n'est pas une couleur qui va aux brunes, et deux de tes demoiselles d'honneur étant brunes, on s'est dit que deux robes pêches et deux robes vertes seraient mieux que quatre robes en tout point identiques. Mais les coupes restes les mêmes, les demoiselles seront donc tout de même reconnaissables.
Alice venait de répondre à mon interrogation muette. Je les aidai à fermer les robes dans le dos, et leurs ammenas les accessoires qu'elles me demandaient. Quand elles furent prêtes, Alice partit toute guillerette, me laissant seule avec Rosalie.
- Tu es vraiment très jolie, il va adorer.
- Merci
- Tu sais, ça me fait plaisir que tu rejoignes ma famille, la seule chose qui me gène c'est qu'après tu vas faire une énorme erreur en mettant fin à ta vie pour devenir comme nous. Mais je voulais te dire, que j'allais quand même faire des efforts pour t'accepter malgré ton choix...
Ma respiration se coupât : c'était la première fois que Rosalie me parlait comme ça, et ce qu'elle venait de me dire me faisait vraiment plaisir. Sans réfléchir je me jetai à son cou. Elle se raidit et je me souvins que je la tentais. Je m'écartai et lui souris.
- Merci !
- Non, merci à toi de faire le bonheur de mon frère.
Alice choisit se moment pour revenir, un voile de tulle brodé d'or à la main.
- Voilà ! Ne bouge pas je vais te le mettre.
Elle le mit dans mes cheveux, et quand je me vis dans le miroir, je trouvai qu'il m'allait très bien. Là où il était retenu à mes cheveux, Alice avait mit des roses dorées, et il descendait jusqu'au sol, où il traînait majestueusement. Puis Alice me pris la main, et nous descendirent dans le hall où Angela et Jessica nous attendaient. Elles abordaient chacune la même robe qu'Alice et Rosalie, Angela, la brune en vert, et Jessica, la blonde, en pêche.
- Tu es magnifique...
Angela avait murmuré ses mots, mais je savais qu'elle était sincère, et Jessica me regardait la bouche entrouverte, ahurie. Nous nous divisâmes en deux groupes pour nous rendre à l'Eglise de Forks : Jessica, Rosalie et moi dans le cabriolet rouge de Rosalie et Alice et Angela dans la Porsche jaune d'Alice. Je ne les reconnues pas tout de suite, à cause des décorations en tulles brodés et des roses dorées sous lesquelles elles croulaient.
Tout compte fais, je l'ai continué dans la soirée, mais le chapitre n'est toujours pas fini ! A très bientôt
Le trajet jusqu'à l'Eglise se fit en silence. Nous étions toutes les trois trop excitées par les événements à venir pour dire quoi que ce soit.
Je ne m'étais jamais rendue à l'Eglise de Forks. Elle était assez petite et son architecture abordait un style gothique, avec des pierres ocre marron. Elle se trouvait un peu plus loin que le lycée dans la ville, j'étais déjà passée devant en voiture, mais je ne l'avais jamais remarquée, son seul inconvénient était de ne pas être ombragée, mais je remarquas alors que la famille d'Edward avait monté des sortes de grands chapiteaux ombrageant ainsi la sortie de l'Eglise. Rosalie s'arrêtât à l'extrémité d'un somptueux tapis rouge qui remontait jusqu'à la porte de l'Eglise. Elle avait pris le soin, ainsi qu'Alice, de fermer le toit de leurs décapotables, et nous sortîmes toujours en silence de la voiture. Alice s'approchât et réajustât mon voile. Pendant qu'elle triturait mes cheveux, je remarquais qu'Esmée et Charlie nous attendaient à l'entrée de l'Eglise. Esmée portait un tailleur bleu ciel, qui se mariait à ravir avec ses cheveux roux. Cet ensemble respirait la jeunesse, et avec le somptueux corps de vampire qu'Esmée possédait, il ne la rendait qu'encore plus belle. Elle tenait un énorme bouquet composé de roses blanches et dorées, et je sus au premier coup d'½il qu'il s'agissait de mon bouquet de mariée. Nous nous approchâmes d'eux, moi tenant ma robe pour ne pas marcher dessus. Esmée m'embrassât.
- Tu es superbe ma chérie...
Ce nom sonnait si naturel lorsqu'il sortait de sa bouche, je lui souris, car aucun mot ne pouvait exprimer ma pensée. Mon père était tout rouge, mais ce n'était pas le rouge de la colère, plutôt celui de la fierté, et celui qu'aborde les pères quand ils doivent mener leurs filles à l'autel. Je m'avançai vers lui, moi aussi je devais être rouge, mais d'excitation et d'impatience. Il me serrât gauchement contre lui, et me tendit son bras, que je pris. Un dernier regard plein de joie à Angela, Jessica, Alice et Rosalie. Esmée s'étant éclipsée pour rejoindre les autres invités à l'intérieur. Je rabattis une partie de mon voile devant mon visage, et soufflas un grand coup en fermant les yeux pour évacuer le stress. C'est alors que la marche nuptiale débutât. Elle était jouée à l'Orgue, et donnait un certain rythme et à l'intérieur les bavardages avaient cessé, et tout le monde s'était levé. Mon père serrât ma main, et avançât. Je le sentais tendu comme la corde d'un arc, mais son pas respectait la mesure. Tous les regards étaient braqués sur moi, dont le sien allumé d'un or liquide d'une douceur sans pareil.
Il étincelait dans son smoking noir avec une chemise blanche et un n½ud papillon noir. Ses cheveux dans leur « bazard-ordonné » habituel, et ses lèvres m'adressant le sourire en coin dont j'étais folle. Je me concentrais pour ne pas trébucher, ni m'empêtrer dans ma robe, mais à ma plus grande surprise, j'arrivai jusqu'à l'autel sans tomber. Mon père me lâchât, non sans difficultés. J'avais l'impression qu'Edward réprimait un petit rire, ce qui me lassât croire que mon père envisageait de faire une scène ou de ne pas me lâcher, ce qui m'incita à me décrocher. Edward me tendit la main, et je la pris sans hésitation. Je lui rendis son splendide sourire, mais en moins bien. La musique cessât et le prêtre commençât son long discours. N'étant pas croyante, je ne compris pas grand-chose aux évènements qu'il évoquât, mais ça ne faisait rien, car d'ici quelques minutes, je serais la femme d'Edward. Plus le sermon avançait, et plus l'impatience de la salle se faisait sentir. Puis enfin :
- Isabella Marie Swan voulez vous prendre Edward Anthony Masen Cullen, ici présent, pour époux ? Jurez vous de l'aimer et de le chérir jusqu'à ce que la mort vous sépare ?
Je jetai un coup d'½il à Edward avant de répondre au prêtre en le regardant dans les yeux.
- Oui, je le veux ;
Et l'assistance expirât un grand souffle à l'unisson, ce qui faillit me faire rire. Comme si j'avais put dire non. N'importe quelle personne me connaissant un minimum savait à quel point j'aimais Edward, et que j'étais incapable de vivre sans lui. Le pasteur se tournât vers Edward.
- Edward Anthony Masen voulez vous prendre Cullen Isabella Marie Swan, ici présente, pour épouse ? Jurez vous de l'aimer et de la chérir jusqu'à ce que la mort vous sépare ?
- Oui je le veux
Sa réponse avait fusée, ce qui trahissait son impatience. Puis Alice nous ammenât nos alliances sur un petit coussin doré. La bague d'Elisabeth Masen était plus belle que jamais :les c½ur en ovale, bordé de pierres rondes placées en rangs inclinés étincelait, avec sa monture fine et délicate en or sertie de diamants. Nous nous passâmes les bagues aux doigts, et le prêtre annonçât sa dernière phrase :
- Vous pouvez embrasser la mariée.
Edward soulevât doucement mon voile, et m'embrassât. Un baiser long, doux et plein d'amour. Puis Nous nous tournâmes vers la foule qui applaudit.
Encore un petit morceau, mais c'est toujours pas fini, merci à ceux qui lisent, ça me fait plaisir! Je pense que la prochaine fois ce serât fini.
La salle se vidât rapidement, pendant qu'Edward, Jessica, Mike, Angela et moi nous allions signer le registre. Mike, Angela et Jessica le faisaient, car Edward et moi nous les avions choisis comme témoins. Mike sortant de nouveau avec Jessica, elle m'avait tout de suite pardonné mon comportant quand Edward m'avait quitté, il y a maintenant près d'un an, et quand elle avait appris qu'elle faisait partis de mes témoins, elle était redevenue mon amie comme au premier jour. Quand j'y repense, ce premier jour, c'était il y a longtemps, mais il me semblait que c'était hier que je mettais les pieds à Forks, ne me doutant pas le moins du monde de ce qui allait m'arriver. Ma première rencontre avec Edward, ce premier regard... Une vague de nostalgie me succombât. Angela finit de signer, et me serrât dans ses bras. Elle avait toujours été une super amie, digne de confiance, et avec laquelle le silence n'était pas gênant. Puis elle quittât l'Eglise derrière Mike et Jessica, et je signai le registre à la suite d'Edward. Puis nous sortîmes. Dehors, la foule s'était séparée de part et d'autre du tapis rouge sous les chapiteaux qui ombrageaient la scène, permettant aux membres de la famille d'Edward de rester dehors. Au moment où nous sortâmes, les invités crièrent et lancèrent des grains de riz. Il s'agissait d'une tradition française que j'avais déjà vue dans plusieurs films et que j'avais toujours trouvée très amusante. Edward m'embrassât à nouveaux, et j'entendis le bruit des flashs, c'est alors que je me souvins que j'avais entendu Alice parler d'un photographe professionnel, mais je n'avais pas songé qu'il viendrait pour notre mariage. A la fin de notre baiser, Edward me pris dans ses bras comme si j'étais une princesse, et je dois avouer que je me sentais comme une princesse dans cette robe, et me portât jusqu'à la voiture. Il s'agissait de la voiture pour les grandes occasions : la Vanquish. Elle aussi était décorée, et une petite pancarte « just married » était accrochée au dessus de la plaque d'immatriculation. Il me posât sur la place passagère, et s'installât en face du volant. Il m'embrassât encore une fois, et démarrât.
Je fus surprise de voir qu'il ne m'emmenait pas chez lui, mais qu'il faisait un long détour. Il s'arrêtât subitement, et tout de suite je reconnus l'endroit : à près de 10 km d'ici se trouvait le plus bel endroit du monde : la clairière où Edward m'avait emmenée il y a il me semble des siècles. Il me prit dans ses bras, et je blottis ma tête contre son torse, quelques minutes plus tard, il embrassât mon front, et j'ouvris les yeux. Nous nous trouvions dans la clairière, je ne m'étais même pas rendu compte qu'il avait couru. Il me posât à terre, et m'enlaçât la taille. Je plongeai dans les profondeurs de son doux regard caramel. Chaque cellule de son être irradiait de bonheur.
- Alors, heureux,
- Plus que ce que je ne m'imaginais... Merci
- De rien. C'est assez plaisant de se dire que je suis condamnée à rester avec toi, de t'aimer et de te chérir jusqu'à ce que la mort nous sépare, si elle y parvient, car j'en doute...
Et il m'embrassât de plus belle. Des baisers langoureux et pleins de joie. Subitement, mes pieds décollèrent du sol, et Edward me fit tourner en l'air n me tenant par la taille, tout en prolongeant notre baiser. Quand il arrêtât, il murmurât :
- Ils doivent être près maintenant...
Et en me reprenant dans ses bras, il me ramenât à la voiture, et nous rentrèrent chez lui. C'est alors que je compris pourquoi il avait fait ce long détour. Après m'avoir fait entrer dans la villa en me portant, « pour respecter la tradition » je ne reconnus pas l'intérieur de la villa. Elle était décorée de roses blanches, dorées, pêches, rouges, jaunes... de partout, il y avait des guirlandes, des ballons... Cette décoration était très voyante, mais je savais que pour Alice, il s'agissait du strict minimum. Ca me fit sourire, et dès qu'Edward me posât à terre, que la foule d'invités nous envahie pour nous souhaiter leurs félicitations et « tout le bonheur du monde ». Puis après être passez par petit groupe, les invités formèrent des groupes, où ils commencèrent à parler. Avec Edward, on passait de groupe en groupe, main dans la main, prenant des nouvelles de tout le monde. Je me rendis compte que la famille d'Edward s'était intégrée à ces groupes, et que malgré l'admiration et la fascination qu'éprouvaient les invités envers eux, ils semblaient les acceptés sans problème, discourant sur leurs projets et le passé. En parlant à ma mère, j'appris une chose que je n'avais jamais envisagé : elle était enceinte : d'un mois ! J'allais avoir un demi-frère ou une demi-s½ur !!! Cette idée ne m'avait jamais effleurer, mais j'aurais du m'y attendre : ma mère aimait Phil, et était jeune, de plus ils étaient mariés depuis 4 ans, et maintenant que Phil était absent la moitié du temps, un enfant était la meilleure chose qui pouvait arriver à Renée, qui ne serait plus toute seule dans sa maison. Pour les nouvelles du reste du monde : Jessica et Mike étaient partis ensemble en Floride pendant les vacances d'été, et leur relation semblait sérieuse. Angela et Ben avaient travaillés pendant leurs vacances pour économiser pour partir ensemble à Disney World à Los Angeles pour le week-end d'Halloween, car ils souhaitaient payer leur voyage eux-mêmes. Et plein d'autres choses que j'oubliais presque au fur et à mesure.
Au bout de 3 heures, alors que le soleil venait de se coucher, le moment que je redoutais le plus arrivât : l'ouverture du « bal ». Les convives s'étaient assis autour des tables rondes que l'on avait installé pour les faire manger, et Alice s'était approchée des platines. Elle mis un cd, et je la vis échanger un coup d'½il complice avec son frère. Edward me pris la main, et m'emmenât au centre des tables rondes, où une immense piste de danse avait été installée. Il me mis sur ses pieds, et commençât à danser, comme si je ne le gênais pas. Je devais reconnaître l'un des avantages de ma longue robe : personne ne voyait ce stratagème, et une immense sensation de déjà vu m'envahit. C'était comme au bal de fin d'année auquel il m'avait forcé à assister. J'avais la sensation d'avoir 5 ans à danser ainsi sans effort. Et je souris. C'était amusant, cette journée me permettait de me remémorer une grande quantité des évènements qui s'étaient déroulés depuis mon arrivée à Forks. C'était une journée de Nostalgie qui clouait ma vie de jeune fille. Je n'étais plus « Mademoiselle », mais « Madame ». Cette différence était notable, et je me sentis vieille et pleine de jeunesse à la fois : vieille à cause de ce « Madame », jeune, car je savais que l'heure de mon accès à l'éternité aux côtés d'Edward approchait. D'ici quelques semaines, ou quelques jours, je deviendrais un vampire. La date m'importait peu, car maintenant que j'étais sur de pouvoir rester avec Edward pour l'éternité, un si court lapse de temps ne signifiait plus rien. Et la chanson se finit, et la suivante fut un peu plus entraînante, mais Edward ne montrait aucune difficulté à suivre le rythme malgré ma présence sur ses pieds. D'autres couples nous avaient rejoins, et je reconnus la chanson, il s'agissait de la valse des fleurs de Tchaikovski, ce qui me surpris, car je ne me souvenais pas l'avoir entendu jouée dans un quelconque mariage. Mais après celle-ci, il y eut plusieurs chansons de rock, mais je m'étais bien sur arrangée pour ne pas les danser. Et la soirée se poursuivit sans anicroche. Je n'ai presque pas dansé, ce qui réconfortait, car personne ne se risquait à danser avec moi, connaissant ma maladresse naturelle qui aurait été accentuée par cette longue robe, dans lequel j'aurais sûrement emmêlé mes pieds. La soirée se finit tard, et je pense que j'en garderais toujours un excellent souvenir, malgré l'appréhension que j'éprouvais envers cette fête, mais Alice avait réussi a organiser quelque chose de parfait.
Voilà la fin du chapitre 1. je vais mettre un peu de temps pour trouver une idée qui tienne la route pour le second chapitre, car j'aimerais qu'il soit aussi assez long, là ça a été assez facile car j'avais pleins d'idées, mais j'espère que ça vous plait.
