« Retour au blog de twilighteternity

Chapitre 3Déménagement

  Chapitre 3Déménagement

Quand je me réveillai, je me retournai plusieurs fois dans mon lit, avant de comprendre, que ce qui me manquait,
c'était les bras protecteurs d'Edward enlacés autour de moi. Je me redressais rapidement, trop rapidement, car ma tête se mise à tourner, mais il était bien là, assis sur le rocking chair. Il me sourit et se levât gracieusement pour venir s'asseoir à côté de moi sur le lit. Je venais de recouvrir tous mes esprits, et lui rendit son sourire.
- Bonjou
r, tu as bien dormis ?
- Oui, et toi, à quoi à tu consacré cette nuit ?
- Rien de particulier, je t'ai regardé dormi
r comme toujours, mais je suis déçu...
- Pourquoi ?
Je m'étais raidie, je savais que j'avais la fâcheuse tendance d
e parler pendant mon sommeil, ne maîtrisant pas mes paroles, je craignais toujours le pire.
- Tu n'as pas parlé...
Je poussais un soupir de soulagement, et posas ma tête sur son épaule. C'était une bonne nouvelle pour moi. Les souvenirs de la veille, et surtout ma dispute avec Charlie me revinrent en tête, et je me sentis mal.
- Charlie m'en veut
toujours ???
- Non, il n'y pense pas...
- Bon, alors il est temps de lui annoncer où nous allons aujourd'hui !
- Si
tu le veux.
Je me levas, et me dirigeas vers la porte, à ma surprise, il ne me suivit pas.
- N'oublie pas que ton
père n'est pas au courant que je passe mes nuits ici. Et puis comment lui expliquerais tu que je suis rentré sans qu'il le voit, et sans utiliser la porte d'entrer ? Tu lui diras « Edward saute depuis le jardin jusqu'à la fenêtre de ma chambre ouverte, et ce depuis deux ans ? » Soyons sérieux, nous ne voulons pas le tuer.
- J'avais oublié... Bon al
ors je te retrouve dehors, dans disons, une heure, le temps que je m'occupe de Charlie, et que je m'habille.
- Tu me
manques déjà...
Je descendis les escaliers lentement. Quand j'entrai dans la cuisine, Charlie s'y trouvait déjà.
- Bonjour...
- Hm...
- Bien dormis...
- Hm....
Hm...
J'aurais du m'y attendre, car quand Charlie est plongé dans l
e journal, il est dur d'avoir une conversation normale avec lui. Je pris un bol, et le posas sur la table, puis j'allai me chercher une cuillère et une boîte de céréales. Après avoir tout poser, je pris la bouteille de lait ainsi que celle de jus de fruits. J'avais tout bien posé, en ordre, devant moi. Je m'installas, versas mon lait et mis les céréales dans mon bol. Ca me parut durer une éternité, mais en réalité, 20 secondes s'était dérouler. Je décidai d'attendre sans bouger que mon père ait fini son journal. Je le fixai, espérant que le poids de mon regard le ferait se tourner vers moi.
Au bout d'un moment qui me
parut durer des heures, il levât les yeux et posât son journal. Il me dévisageât, et je versai enfin le lait et mes céréales dans mon bol.
- Il faut que je t'annonce quelque chose...
Je l
aissai planer un suspens. Puis je plongeai ma cuillère dans mon bol et l'amenai à ma bouche pour mastiquer cette première bouchée.
- Cet après midi je ne serais pas là...
- Et... Tu n'es presque plus là maintenant, avant pour ton mari
age et maintenant que tu es mariée, je crois que tu préfères passer ton temps avec ton Mari plutôt qu'avec ton père...
Je décidai d'ignorer cette remarque.
- je vais visiter ma future maison...
- Pardon ???
Charlie venait de ma
nquer de s'étouffer avec une gorgée de café. Il posât sa tasse devant lui.
- Tu as bien entendu. Pour notre mariage, C
arlisle et Esmée nous offrent une maison, pour qu'Edward et moi nous ayons un toit sous lequel vivre.
- En Alaska ?
-
Oui.
- Mais il me semblait qu'Il avait été reçu à Dartmouth... Il n'y va pas ?
- Non, il a choisis de partir en Alas
ka avec moi... et s'il te plait, appel le par son prénom, ça ne va pas te tuer.
Charlie se levât brutalement et tap
ât son poing sur la table.
- Il est hors de question que tu ailles habiter avec lui si loin !

Je m'étais redressé
e sur ma chaise. L'atmosphère était tendue...
- Tu sais très bie
n que tu n'y changeras rien. Je suis majeur, et mariée. Carlisle et Esmée nous offrent une superbe maison, Alice et Jasper le mobilier, et j'irais vivre là bas. Si je te le dis, c'est juste pour respecter la promesse que je t'avais faite, de te prévenir si je prenais une grande décision où si je partais. Te voilà prévenu, alors maintenant arrête ce cinéma, tu ne changeras rien.
J'avais dit tout cela
froidement. Une fois cela dit, je me levas, posas mon bol, auquel j'avais à peine touché au final, dans l'évier, et montas dans ma chambre. La petite horloge m'indiquât que j'avais mis un quart d'heure à dire tout ça à Charlie. Je pris ma trousse de toilette et me rendis dans la salle de bain, bien décidée à y passer le temps qu'il me restait avant d'aller rejoindre Edward. Je me mis sous la douche, essayant de profiter du contact de l'eau chaude sur ma peau. Je me levai les cheveux, pour faire durer ces quelques moments de répits. Puis je me séchai, et pour prolonger ces instants, je séchai même mes cheveux avec un sèche-cheveux, et étant assez longs, j'espère que ça durait longtemps ! Une fois complètement sèche, je me rendis dans ma chambre où je m'habillai, je ne me cassai pas la tête : mon corsage bleu et un jean. Puis je retournais dans la salle de bain pour reposer la serviette de bain, et nouai mes cheveux en une longue natte. En revenant dans ma chambre, je me rendis compte à ma plus grande tristesse qu'il restait encore 15 minutes avant mon rendez-vous avec Edward. Je décidai d'écouter un peu de musique, et mis en marche mon lecteur mp3. Comme à mon habitude, j'écoutais le CD qu'Edward m'avait offert pour mes 18 ans, où il s'était enregistré jouant du piano.
Au milieu de la première chanson, quelqu'un toquâ
t doucement à ma porte. Je coupai la musique.
- Entre...
Char
lie entrât doucement dans ma chambre, et allât s'asseoir dans le rocking chair, la différence entre lui et la dernière personne qui s'y était assise frisait le ridicule. L'un étant beau comme un Dieu et l'autre... normal...
- Je m'excu
se pour tout à l'heure, je n'aurais pas du réagir comme ça... mais essaye de me comprendre, et deux mois tu m'annonces ton mariage et ton déménagement... tu as 18ans, certes 19 dans moins d'un mois, mais quand même, tu es si jeune ...
- Maman aussi était très jeune à son mariage...
- Et regarde l'issu qu'il a eu... Je ne veux pas de ça pour toi Bella
...
- Je comprends, mais mes toi à ma place... Je l'aime, et il m'aime, tout ce que nous souhaitons c'est être ensemb
le pour toujours...
- Mais s'il te quitte, il l'a déjà fait par le passé, il peut recommencer...
Je me
crispai, le sujet concernant le moment où Edward m'avait quitté, pensant ainsi ne plus mettre ma vie en danger, mais c'était chose impossible me connaissant..., était interdit par une sorte de tabou, et je détestais en parler, car il réveillait de vieilles souffrances.
- Edward ne le fera pas, alors arrête... qu'étais tu venu me dire au début. Si tu es venu m
e voir, il y avait bien une raison, ça m'étonnerait que tu viennes justes pour t'excuser.
- En fait je voulais te dir
e que je ne m'opposerais pas à ce que tu ailles vivre avec lui. J'ai téléphoné à Renée pendant que tu étais sous la douche, et elle m'avait déjà dis hier, qu'il y avait de fortes chances que ça se produise. Bien sûr, elle est de ton côté dans cette histoire, mais je dois reconnaître que j'ai peut être laissé mes préjugés vis-à-vis d'Edward l'emporter sur mon jugement...
J'étais abasourdie
, je ne m'étais jamais préparée à ça... Soudain, Charlie se levât, et se dirigeât vers la porte, je jetai un coup d'½il à l'horloge, il était l'heure. J'enfilais mes baskets, et descendis les escaliers quatre à quatre. Je fis une bise à Charlie et ouvrit la porte. Edward m'attendait, adossé à l'Audi. Il me souriait. Je m'approchai, il m'enlaçât et posât doucement ses lèvres sur les miennes. A la fin de ce baiser, il me fit un regard d'excuse, et je remarquais qu'il avait profité de ce moment d'inattention pour prendre les clés dans la poche de ma veste.
- Tu n'es encore jamais allé là bas, et j'aimerais y être arrivé avant la tombé de la nuit.
Je ne
dis rien, et me contentai de sourire et de m'asseoir à l'avant, côté passager. C'était aussi son cadeau, et j'avais secrètement envie d'essayer les sensations du passager dans cette voiture.
Nous avons mis prè
s d'une heure et demie à faire le trajet, et je me doutais qu'on aurait du mettre au moins le triple si j'avais conduit. Mais je ne fus pas déçue, même pour le passager, cette voiture était extraordinaire. Nous avions fait beaucoup d'autoroute, puis après avoir traversés une petite ville, nous avions subitement tournés dans un chemin dans la forêt, après quelques minutes, nous nous étions arrêtés sur le parking d'une superbe villa. Elle possédait deux étages, et était en pierre et en bois clair. Elle avait un design modern, et on reconnaissait l'½uvre d'un architecte professionnel. Je me rendis alors compte que la maison avait été construites spécialement pour nous : une aussi belle et grande maison, en pleins milieu de la forêt, difficile d'accès... trop de coïncidences... Mais je ne pouvais rien dire. Edward m'ouvrit la portière, et il me fit faire le tour, de l'autre côté, il y avait une rivière, et un petit lac, sur lesquelles donnait une grande terrasse. Il y avait effectivement deux étages, mais la maison avait une très grande superficie.
- Alors ???
- El
le est superbe... Mais j'attends de voir la répartition du volume à l'intérieur...
- Depuis quand t'y connais tu en a
rchitecture ?
Il avait enfoui son nez dans mon cou, et j' en profitais pour emplir mes poumons de son odeur sucrée
.


Voici la première moitié du chapitre 3! J'espère que ça vous plait! Gros bisous, et merci de suivre ma fic.


Quand nous fûmes arrivés devant la porte, Carlisle et Esmée nous y attendaient. C'était la première fois que je les revoyais depuis le mariage. Ils étaient là, le visage serein, et m'étreignirent avant d'entrer dans la maison. C'est là que fut le choc : la maison n'était pas seulement bâtie. Ses murs étaient tapissés, le sol carrelé, et à ma surprise, il y avait même une cheminée. La maison était découpée en 10 pièces, sans compter les salles de bains. Je devinais un salon et une cuisine au ré de chausser ainsi qu'une première suite salle de bains et chambre côté à côte, accompagnée d'un vaste bureau. A l'étage supérieur trois autres suites identiques, de tailles changeantes. Le salon avait de grandes portes fenêtres, qui donnait sur la terrasse, et la plus vaste suite en haut avait pour quatrième mur une grande verrière. La maison me plaisait beaucoup. Les couleurs étaient pâles par moment et modernes par d'autres, mais les contrastes étaient harmonieux. Une heure après le début de la visite, Edward fermait la porte derrière nous.
- Alors, elle te plait
toujours ?
- Je l'adore...
Nous passâmes tout le trajet du retour en silence. Je savourais les moments q
ue je paissais dans notre nouvelle voiture, dont Edward avait encore pris le volant, mais c'était un silence serein, et je savais qu'Edward était comblé par ma réaction. Bizarrement, en apercevant la maison, toute la désapprobation que j'éprouvais envers les cadeaux s'était envolée : cette maison était superbe, et me convenait (même si je n'osais penser au prix qu'elle avait coûté). Durant le trajet j'avais tout de même demandé à Edward de me ramener chez Charlie, pour lui parler de la maison : j'avais trop peur qu'il se fâche si je ne lui en parlais pas. Arrivés chez Charlie, il m'embrassât tendrement.
- je te retrouve en haut quand tu
auras fini avec lui...
Une fois entrée, Charlie me lançât son habituelle question :
- Bella ?
Comme s
i ça pouvait être quelqu'un d'autre.
- Oui...
Je le rejoignis d
ans le salon.
- Je suis allée visiter m
a future maison...
- Et alors ?
- Elle est splendide : je l'adore !
- Tant mieux... La route a dut être
bonne, car vous n'avez pas mis beaucoup de temps.
- Oui, il n'y avait pas un chat... Cette visite m'a fatig
uée, je monte me coucher.
- Bonne nuit...
Charlie n'avait pas remarqué qu'il était 19 heures, car il éta
it trop occupé par son match de basket-ball. Dans ma chambre, Edward m'attendait allongé sur mon lit, les mains croisées sous sa nuque. A peine fus-je entrée, qu'il s'était levé et me serrait dans ses bras.
- Il y
a du nouveau...
- Comment ça ???
- Alice a fini d'acheter les meubles il y a 1 minute, ils seront installés
d'ici deux jours... Nous pourrons donc emménager avant la fin de la semaine.
J'hochais la tête. Plus
tôt je vivrais avec Edward, et plus tôt je serais heureuse. Je savais qu'il serait difficile revoir Charlie après notre emménagement, car ma transformation en vampire allait avoir des impacts sur mon physique : ma peau allait pâlir, et mon corps allait se transformer (j'avais l'impression de parler d'un passage durant la puberté...), mais ces changements ne seraient rien en comparaison au changement qu'allait subir mon alimentation : je devrais me nourrir sang, et je me voyais mal expliquer à Charlie pourquoi je ne mangeais rien... mais ce sang ne serait que du sang animal, je deviendrais « végétarienne » comme disait Edward et sa famille en tant que petite blague familiale. Eux aussi ne se nourrissaient que de sang animal, et ils étaient le seul clan de vampires, avec celui de Denali à ne jamais s'abreuver de sang humain. Cette séparation ave ma famille avait beau me faire souffrir, rien qu'à l'idée de ne plus les revoir, mais je pense c'est l'idée d'être avec Edward pour l'éternité qui gommait la plus grande partie de mon malheur. De plus, je ne voulais surtout pas lui montrer cette souffrance, car je savais qu'elle le ferait culpabiliser.
- Et il faudrait q
ue tu ailles voir Carlisle demain, il a des choses à te dire ...
Je le regardais interloquée.
- Il t'exp
liquera mieux que moi...
Je me contentais d'hocher la tête, puis le me changeai et me glissai sous ma co
uette : malgré tout, j'étais fatiguée. Edward s'allongeât à coté de moi, et me prit dans ses bras, puis il m'embrassât, et chantât ma berceuse, pendant que mes paupières devenaient de plus en plus lourdes. Bizarrement je ne me torturais pas de questions sur ce que Carlisle avait à me dire. Je ne songeais pas à l'avenir en général : j'étais sûre de pouvoir rester avec Edward pendant toute l'éternité, et ça suffisait à m'empêcher de me torturer mentalement.
Le lendemain, je fus réveillée de bonne, et avec l'agréable sensation qu
e l'on éprouve après une nuit de 12 heures de sommeil. Il était 7h30 d'après mon réveil, et je m'étirais doucement. Comme à son habitude, Edward était assis dans le rocking chair, et il me regardait. Je me levai, et allas m'installer sur ses genoux, enfouissant mon visage contre son torse, je sentais son souffle frais dans mes cheveux. Il me caressait les cheveux d'une main, alors que sa deuxième était posée sur mon dos, m'empêchant ainsi de tomber. Au bout de peut être 10 minutes, je me levais à contre c½ur, je devais me laver et dire à Charlie que j'allais parler à Carlisle. Je pris une bonne et longue douche, et quand je descendis dans la cuisine, l'horloge indiquait 8h. Charlie était là en train de boire son café.
- Bonjour.
- Hello ! Al
ors bien dormi ?
- Oui, comme un bébé.
- Moi aussi, tu aurais du voir le match hier, il était superbe : les
Tiger-Wood ont gagné avec 20 points de différences !
- Je suis super contente... Dis, ça te gêne si je va
is rendre une petite visite à Carlisle aujourd'hui.
Il posât brutalement sa tasse sur la table et se levâ
t d'un bon.
- Tu m'avais promis de faire attention à ne pas tomber enceinte !
- Mais qui te parle de ça ? C
arlisle fait parti de la famille, je vais le voir pour discuter avec lui et Esmée !
- Tu m'as fai
t peur pendant un instant j'ai cru que j'allais être grand-père...
- Mais non, ne soit pas sot !
- Bon... Il se trou
ve qu'aujourd'hui je comptais aller pêcher avec Billy. Quand pars tu ?
- Dans quelques minutes.
Je lui fi
s un signe de la main, et me rendit en haut, je mis mes chaussures et attrapai u gilet, sachant qu'avec mon T-shirt j'aurais froid. Je redescendis, et alla dehors. Edward m'attendait dans la voiture, mais côté passager... Ce qui me fit sourire. Je m'installai, et après m'avoir lancé un coup d'½il complice il me demandât de ne pas rouler trop lentement... Je respectais comme toujours les limites de vitesse ce qui l'exaspérait.
- Pourquoi tu ne roules pas plus vite : il n'y a personne à part nous ?
- Il y a peut être personne, mais
si quelqu'un arrive, il pourrait y avoir un accident, et je ne possède pas tes réflexes... En cas de problème, je serais incapable d'éviter l'impact.
- Je ne vois aucune pensée avant 2km, alors à moins qu'il exis
te une autre personne dont je ne peux litre les pensées, il n'y a aucun risque, et puis tu connais la route par c½ur !
- Mais je roule à 130 sur l'autoroute, c'est la bonne vitesse, et je te fais remarquer qu'avec u
n père policier, on m'a appris à respecter la loi !
- Bon, tu peux au moins rouler à 140... Pour me faire p
laisir, essaye... Tu verras avec cette voiture les sensations qui te sont offertes !
J'optempérais, aprè
s tout 10km/h au dessus de la vitesse réglementée ce n'était pas si grave... Non ?
- Tu es content ?
- Oui
... plutôt, je demanderais à Carlisle de déboucher une bouteille de champagne, ça se fête ce genre d'évènement !
- Tu fais ça je roule à 40km/h !
- Je n'ai rien dit...
Il me décochât son petit sourire en coin, m
ais je préférais regarder la route, n'étant pas habituée à cette vitesse, mais Edward avait eu raison : les sensations procurées par cette voiture étaient sans pareil.
- J'ai quand même une question : quand tu aura
s des « réflexes » comme tu appelles ça, tu rouleras plus vite que ça ?
- On verrat le moment venu....
- C
e n'est pas un non...
Je souriais : j'aimais bien le taquiner, mais lui comme moi savions que lorsque j
'aurais de meilleurs réflexes, ma vitesse sur les routes allaient beaucoup augmenter. Une fois arrivés chez eux, je posais le pied à terre et Alice se jetât à mon cou. Je vis Edward se raidir, et se détendre en quelques secondes, puis nous entrèrent avec Alice sur le dos explosant de joie. Je n'en connaissais pas la cause, mais je pensais qu'Edward avait du lui dire, que la fête qu'elle avait organisée pour notre mariage m'avait plu. Ils me conduisirent jusqu'au bureau de Carlisle, et Edward m'embrassât avant de m'ouvrir la porte.
- Il vaut mieux que je vous laisse seuls...
J'hochais la tête, et la curiosité commençât à me ronger.




Voilà encore un gros bout du chapitre3, je laisse un peu de supsens avant la suite que je posterais surement demain. Merci pour vos encouragements! Je vous adore tous!


La porte se refermât derrière moi. Carlisle m'attendait, debout devant la chaise de son bureau. Il s'approchât de moi, et me fit la bise, souriant.
- Excuse moi de t'avoir fait venir, ma
is j'avais à te parler...
J'hochais la tête, attentive à ses paroles.
- Comme tu le sais, tu
ne vas pas tarder à rejoindre notre famille, en tant que vampire... Et une fois que tu seras transformée, certaines choses devront être modifiées... Et je tenais à en parler avec toi, pour te les expliquer... car il est toujours temps de faire marche arrière. Tout d'abord, une fois transformée ton apparence physique va se modifier comme tu le sais, et ça va avoir quelques conséquences...
- J'ai pensé qu'il serait préférab
le que je ne revois pas Charlie et Renée, ou pas avant un très long laps de temps ...
- Je ne pensais pas que tu y avais réfléchi, mais si tu l'as
fait, ça nous évitera sûrement des discussions inutiles... Dis moi à quoi tu as songé.
- Tout d
'abord, à l'impact qu'il aurait sur mes relations avec ma famille. Je me suis dit, que pour le bonheur, je ne devrais pas les revoir : ils me connaissent et remarqueront les changements, ils n'en connaîtront pas la cause, mais connaissant Charlie, il trouvera un moyen de tout mettre sur le dos d'Edward, et Renée se mettra à me couvée... ce qui ne serait pas une très bonne chose... j'ai songé que ce serait peut être mieux qu'ils me croient morte... Comme ça ils me pleureront, mais ne vous embêteront pas...
- Je vois que tu as songé presque à tout, et c'est de ce dern
ier point dont je voulais surtout parler... A un moment ou à un autre, il te faudra changer d'identité, que se soit parce que tu es supposée être morte dans un accident, ou d'un mort naturelle... Je voulais donc te demander principalement si tu acceptais de prendre comme nouveau nom « Bella Hale », tu serais la petite s½ur de Rosalie et de Jaspe.
- Mais il y a quelques trous dans
ta fable... Si mon père au cours de recherche me découvre ?...
- Je t'arrête tout de suite, no
us avons pensé à tout. Après votre déménagement, nous allons vivre avec vous quelques mois, sauf que la version officielle est que nous allons vivre à LA où je retrouverais le poste que j'avais laissé lors de mon dernier séjour là bas, et que les autres enfants iront faire des études un peu partout. La cause sera que nous restions ici juste pour la scolarité d'Edward...
- Je v
ois...
- Et je ne crois pas que ton père trouvera quelque chose sur toi... De plus il ne faut su
rtout pas que tu donnes ta nouvelle adresse à ton cher père, car nous avons pris le soin de la faire construire par des « amis » qui ne vous nuirons pas... Elle ne figure sur aucune carte, ce qui rend sa localisation encore plus corsée... Je ne pense donc pas que quelqu'un viendra vous y importuner.
- Merci.
- De rien, c'est tout à fait normal... Merci plutôt à
toi d'apporter tant de bonheur dans cette famille.
Je sentais mes joues s'empourprer. J'étais contente de sav
oir que même après ma transformation je garderais un semblant d'humanité grâce à mon prénom. Je savais que j'avais facilité la tâche à Carlisle avec mes réflexions, car c'était des sujets qu'il aurait été délicat d'aborder si je n'y avais pas été préparée, mais j'étais déterminée sur le sujet de ma transformation, ce qui m'avait empêcher de pleurer en pensant à ma famille. Mais j'aurais toujours une famille, qui m'accueillait à bras ouverts dans leur monde, et cette simple pensée suffisait à me rendre heureuse. Je retrouvais Edward en bas, et il me ramenât chez moi.
Les deux jours suivan
ts se firent sans encombre, je me rendis avec Edward dans la clairière, où il me couvrait de caresses tendres, tout en me murmurant des poèmes au creux de l'oreille. Et le dernier jour arrivât. En parlant du denier jour, je fais bien sûr référence à la dernière fois où je voyais Charlie. Les Adieux se firent sans larmes, mais je savais que Charlie était sur le point de pleurer. Il m'étreignit, et me demander d'écrire, ou d'envoyer des mails deux fois par semaine. Je souriais intérieurement : Charlie n'y connaissait rien à Internet, et il était incapable de lire un mail, je le voyais déjà appeler tout le monde dans Forks pour lui donner des cours d'informatique. Edward avait chargé mes valises, et attendait dans la voiture, me laissant avec mon père. Je lui fis la bise, sachant que c'était la dernière fois, puis j'entras dans la voiture. Edward n'osait pas me regarder, et je savais qu'il culpabilisait, en pensant qu'il m'obligeait à quitter mon père, ou je ne sais quelle autre idiotie de ce genre. La première demi-heure se fit dans un silence tendu, couvert par la musique douce qui emplissait l'habitacle. Au bout d'un moment je n'en pus plus.
- Qu'il a-t-il ?
- Rien.
- Arrête, tu n'as pas prono
ncé un mot depuis le début du trajet, et tu m'as à peine parlé pendant la journée, quelque chose cloche.
- Toujours aussi observatrice... il lâchât un soupir. C'est juste que je sais que je t
'oblige à choisir entre lui et moi...
Bingo ! J'avais deviné juste, même si je préfèrerais m
'être trompée.
- Mais non. Tu ne m'as rien imposé. J'ai décidé toute seule qu'il valait mieux q
ue je ne revois plus Charlie, tu n'as rien à voir dans cette décision.
- Elle est bien bonne c
elle là ! Et à cause de qui ne pourras tu plus le revoir ? De moi
- Mais non ! Arrête d
e culpabiliser. Si je ne voulais pas quitter Charlie, je me serrais arrangée pour le revoir plus tard, hors je ne le souhaite pas...
Le silence tendu se réinstallât. Je soupirais.
- S'il te plai
t fait moi une faveur.
- Laquelle ?
- Arrête de culpabiliser pour une chose dont tu n'es pas res
ponsable !
Il s'apprêtait à répliquer, mais je le stoppa
i dans son élan en posant mon doigt sur sa bouche. Ses lèvres s'entrouvrirent, et un souffle frais chatouillât le bout de mes doigts.
La fin du trajet se passât sans encombre, je contemplais nos mains entrelacées, pendant
qu'il conduisait avec sa deuxième, mais ce n'est pas pour autant qu'il conduisait moins vite... Une fois arrivés, Alice me sautât au cou, et mis ses mains devant mes yeux, me poussant en même temps pour que j'avance. Une fois à l'intérieur (je le devinais par le changement de température), elle hottât ses mains. Je ne reconnus rien : une fois meublé, l'intérieur n'avait rien à voir avec ce qu'il était à ma dernière visite. Je restais bouche bée. C'était magnifique. L'intérieur était aménagé avec des meubles modernes dans les tons de blancs, qui se mariaient très bien avec la couleur des murs et le parquet. Alice nous fit faire un tour de la maison. Les styles étaient variés : une des suites étaient décorée avec un intérieur composé de meubles anciens, une autre avec des décorations zen/asiatique, dans la troisième, on se croyait à la plage, et la dernière (et la plus grande) était installée avec du matériel dernier cri. Alice nous annonçât qu'il s'agissait de la notre, ce qui ne me surpris qu'à moitié. J'étais béate devant la splendeur de la villa, et devant le goût qu'Alice avait eu pour choisir les meubles.
- Dors Bella, il
est tard, et demain je voudrais aller faire un peu de shopping avec toi ! tu as besoin d'une nouvelle garde robe !
Je la regardais, anxieuse. Pourquoi voulait elle toujours acheter des cho
ses. Je voulais tout de même rester positive : je pourrais acheter quelques livres à grignoter : on m'avait parler des ouvrages d'un certain Dan Brown, qui devaient être prometteur. Je m'installai donc dans mon grand lit blanc et rouge après m'être changée, pour profiter de cette nuit, que je souhaitais réparatrice. Il était effectivement tard, et je ne m'étais pas rendue compte à quel point le temps était passé vite. Edward vint à mes côtés, et comme toutes les nuits précédentes, je m'endormis en entendant comme dernier son, son parfait ténor chantant ma berceuse.

Voilà la fin du chapitre 3. Je vais écrire moins souvent, parce que j'ai beaucou pde devoirs, mais merci pour vos encouragements (c'est eux qui me donnent la force de continuer!)
J'essaye aussi d'apprendre à utiliser ma tablette graphique pour pouvoir après faire le montage pour ma couverture. La titre sera surement "Evolution", mais si ous avez des propositions ( pour le titre ou la couverture) faites les moi parvenir!

je vs adore! <3

# Posté le samedi 15 mars 2008 12:47

Modifié le samedi 04 octobre 2008 12:52

« Article précédent : Chapitre 2Nouvelles

Article suivant : Chapitre4 Sortie »