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Chapitre 8 Imprévus

  Chapitre 8  Imprévus

Le soleil se levait doucement, illuminant ainsi notre chambre. J'étais allongée dans notre lit. J'avais passée la nuit allongée, bien que je n'eu pas dormis. J'étais allongée avec Edward, sous la douceur de la couverture, qui n'arrivait même pas à la cheville de la douceur du regard de mon ange. Cette nuit, nous n'avions rien fait, si ce n'est exprimer notre amour muet. Nous n'avons pas bougé, hormis nos mains qui caressaient nos visages ou nos cheveux. Nous étions ensemble, et ça nous suffisait.
Alice vint à son habitude à 7h45 tapante pour me préparer, et je la suivis docilement. Elle me passât un pantalon de costume noir, une veste de costume noire aussi et une chemise blanche. Elle regroupât mes cheveux en une queue de cheval haute, et maquillât mes yeux en noir. Ma peau était plus pâle que d'habitude, mais mes yeux gardaient une couleur caramel doré. Ca faisait 30h que je n'avais pas manger, je n'avais donc pas faim. Elle me mis des escarpins noirs, et me mis devant un miroir. J'étais... comment dire... classe habillée comme ça. Le résultat ne me vieillissait pas : j'avais l'air d'une étudiante, mais d'une étudiante un peu sexy, car le chemisier me faisait un décolleté, la veste moulait ma taille et ma poitrine, et mon pantalon était resserré aux cuisses, avant de s'évaser aux mollets, et l'on voyait le bout de mes chaussures à talons. Je me sentais bizarre. Je n'avais pas pour habitude de porter des vêtements mettant autant mon corps en valeur. Je remarquai alors que mon corps avait pris plus de formes pendant ma transformation : il possédait maintenant des courbes gracieuses, ce qui était agréable à voir. Je ne le remarquais que maintenant, car Alice m'ayant habillée normalement jusqu'à présent, je ne m'étais jamais observée minutieusement dans un miroir. Puis je descendis dans le hall, où Edward, Jasper et Emmet m'attendaient pour la sortie. Je savais qu'ils venaient à plusieurs pour être sûr d'être capable de m'empêcher de faire des bêtises. Nous prîmes l'Audi, et j'eu le droit de conduire. Edward m'indiquât quand il fallait que je tourne quelques secondes avant, mais mes man½uvres étaient fluides. Je roulais à 190km/h sur l'autoroute, ce qui était plus qu'Edward dans ses bons jours, ce qui le fit sourire.
Nous arrivâmes sur le parking de la fac. Il devait y avoir une 50 de personnes, ce qui était beaucoup pour un début de journée dans une fac isolée. Une sonnerie retentit, et je sus qu'il s'agissait de la fin du premier cours quand je vis à travers la vitre une foule d'élèves sortir des bâtiments. Emmet et Jasper qui s'étaient assis à l'arrière sortirent, et vinrent se placer à côté de ma portière. Je soufflai un grand coup, et Edward posât sa main sur la mienne qui était crispée sur ma jambe.
- J'ai confiance en toi. Tu peux le faire. Si tu as un problème, et que ça devient trop dur, libère moi l'accès à tes pensées, ou fais moi un signe.
J'hochais la tête, Puis j'ouvris la porte de la voiture, sans respirer, et sortis. Une fois stable sur mes deux pieds, j'inhumais prudemment l'air. D'abord rien... Puis au bout des quelques instants, un flot incroyable de senteurs me vint. Je restais sur la défensive. Ces odeurs étaient nouvelles et alléchantes, mais je devais résister. Je sentais le regard de mes 3 protecteurs me fixer, et je relevais la tête.
- Pour commencer, nous allons chercher ton formulaire d'inscription pour l'année prochaine.
J'hochais à nouveau la tête. Et les suivis vers se qui semblait être le secrétariat. Edward se tenait à côté de moi, Jasper devant, et Emmet derrière. Jasper me tint la porte d'entrée, je me détendis un peu. Grâce à l'air conditionné, les odeurs étaient nettement moins fortes. Nous nous mîmes tous les quatre face au guichet.
- Bonjour.
- Que puis-je faire pour vous ?
La secrétaire était une femme dodue, qui avait l'air plutôt gentille, et d'une trentaine d'années.
- J'aimerais un formulaire d'inscription pour cette fac pour l'année prochaine.
Elle me tendit le formulaire, et j'entendis un bruissement derrière nous. D'instinct je me retournais rapidement, peut être même trop, et je vis qu'un autre élève était entré, et qu'il s'assit discrètement sur une chaise dans le fond. La climatisation venait d'arrêter son tour, se qui signifiait que j'allais devoir affronter cette odeur sucrée pendant 5minutes. Je me tendis. Je devais résister, mais cette odeur était enivrante. Cette scène me fit penser à mon premier jour à Forks, dans le secrétariat, où je m'étais retrouvée à la place de cet élève, avec Edward essayant de changer son cours de biologie. Je me retournai vers la secrétaire.
- Autre chose messieurs dames ?
- Non c'est bon, merci.
Nous tournèrent les talons et je vis le garçon se lever. Plutôt que de se diriger vers le bureau, il s'approchât de nous.
- Alors comme ça vous aussi vous entrez ici l'année prochaine. C'est une drôle de coïncidence... Je me présente Thomas Andrew.
- Enchantée...
Il me tendit sa main, mais son odeur était tellement sucrée et tentante que j'avais un mal de chien à me contenir. J'adressais de toute mes forces une pensée à Edward, espérant que a fonctionne. « Maintenant ». Il dût comprendre, car immédiatement, il s'interposât entre Thomas et moi, lui adressant un « Nous sommes pressés » qui mis fin directement à la conversation. Nous sortîmes, et je retins mon souffle jusqu'à la voiture pour ne as craquer. Je m'installai côté passager, la tête encore pleine de toutes ces odeurs. J'avais sentis les regards fixés sur nous pendant ces quelques mètres, et ça m'avait gêné. Une fois la voiture démarrée, j'essayais de me détendre.
- C'est bien pour une première fois !
- C'est même excellent. Tu viens de battre nos records ! Je tenais la meilleure performance jusqu'à maintenant, parce que j'avais réussis à aller jusqu'au bureau, laissant Carlisle parler, et arrêtant de respirer à partir de ce moment, mais tu as même réussi à demander ton formulaire.
C'était Edward qui parlait, et il avait l'air fière, ou plutôt impressionné. Il m'adressât son sourire en coin tellement craquant et je me détendis sur le champ. Je sentis que jasper n'y était pas pour rien, ce qui me rassura, car ça signifiait que je ne l'empêchais pas d'exercer son don. Je ne savais à quoi c'était du, mais je savais que j'avais plus ou moins la maîtrise de mon don, et je savais que c'étais un grand pas en avant. Une fois arrivés à la maison, j'étais parfaitement détendue, mais les personnes qui étaient restées étaient sur les nerfs. Je ne comprenais pas pourquoi. Je pris mon livre, et alla dans la forêt à côté de la cascade pour le continuer. Je savais qu'Edward allait sûrement avoir envie d'en parler avec sa famille, mais étant fière de moi, ma curiosité avait un peu baissée. Mon ange me rejoint près de 20 minutes plus tard. Quelque chose clochait, et je fus tout de suite sur les nerfs.
- Qu'est ce qu'il s'est passé ?
Il soulevât la couverture de mon livre, déchiffrant ainsi le titre.
- «Le cueilleur de fraises », ça à l'air intéressant de quoi ça parle ?
- Réponds à ma question.
- Rien...
- Si tu ne me le dis pas, j'irais voir Alice et elle me le dira.
- Ce n'est rien... Elle a juste eu une vision et ça l'a inquiétée.
Voyant que je ne me contenterai pas de cette médiocre réponse il se penchât vers moi et me murmurât :
- Ne t'en occupe pas... Ce n'est pas grand-chose...
Il avait plongé ses iris dorés dans les miennes et la quantité d'amour qu'elles comportaient me fit hocher la tête.
- Ne cherche pas à savoir
- Mais...
- S'il te plait.
Je croisai mes bras devant ma poitrine, cette promesse ne me donnait que plus envie de le découvrir, mais je comptais bien être à l'affût pour intercepter la prochaine vision d'Alice. Le soir, il décidât d'aller avec Emmet, Jasper et Carlisle repérer une nouvelle clairière pour leurs jeux de baseball. Je restais donc seule avec Rosalie, Alice et Esmée. Alice avait pour projet de reproduire une soirée pyjama humaine. Je devais donc y participer. Je fus donc à 20h en nuisette de soie bleu pâle dans le salon, allongée à plat ventre en train de feuilleter un magazine. Alice sortait le DVD de « sexy dance » de sa boite, et je stoppai ma lecture pour voire ce film.
A la fin du film, je me rendis compte que je n'avais pas vraiment prêté attention à l'histoire, car ces films romantiques typiques américains ne m'inspiraient plus grand-chose. Alice sortit son flacon de vernis à ongle rouge sang, et commençât à en appliquer sur mes ongles pour que je ne les ronge pas. Pendant qu'elle attaquait mes ongles, je décidais de l'attaquer de questions.
- Alors tu as eu une vision aujourd'hui ?
Elle se tendit, et je sus qu'elle était réticente à m'en parler. Esmée et Rosalie étaient dans la salle de bain en train de profiter du sauna, et j'étais donc seule avec elle.
- Tu sais que tu peux me dire de quoi il s'agissait !
- Là n'est pas le problème...
- Alors où est il ?
- Edward ne veut pas que je te le dise.
- Mais on est demi-s½ur maintenant, on ne peut pas se faire de cachotteries.
- Edward ne veut pas, je dois respecter son choix.
Je soufflais pour montrer mon indignation. Ce qui la fit sourire.
- Et si je voix ce que tu as vu, tu ne me l'aurais révélé.
Elle haussât les épaules, sceptique.
- Donne moi tes mains.
Elle hésitât. Pesant les chances de réussites, et la réaction d'Edward en cas de réussite.
- Je ne pense pas que ça fonctionne, mais tu peux toujours essayer.
Je pris ses deux mains, et me concentrai. Soudain, je réussis, je sentais une onde glaciale m'envahir, et je me concentrai d'avantage. Et je vis ce qu'Edward avait voulu me cacher. Je me trouvais à la Push. Jacob était là, mais version loup-garou. Il se battait avec sa meute. Ils se battaient contre des vampires. Je ne reconnus aucun des Cullen. Les loups essayaient de les écarter du village. Soudain, une porte s'ouvrit, et mes yeux s'écarquillèrent, il s'agissait de Charlie, et il sortait de la maison de Jacob. J'entendis Billy crier « Non » et je vis l'une des vampires : une grande femme au cheveux blonds platines foncer dessus. Elle lui assenât un grand coup dans le ventre, puis le mordis au cou, s'abreuvant de son sang en regardant les loups de la meute avec une étincelle sauvage. Je lâchai les mains d'Alice, rompant ainsi ma vision. Je la regardais dans les yeux.
- Mon père est sûrement mort, et tu n'as pas voulu me le dire ?
- Ce n'est pas ça...
- Je pars immédiatement.
- Tu ne peux pas...
- Oh que si.
- Mais voyons, comment vas-tu faire ? Tu n'es pas suffisamment habituée aux humains, et ça fait 2 jours que tu n'as pas mangé, de plus, après cette attaque, les loups-garous tueront tous les vampires approchant. Tu ne peux rien faire.
- Il faut que je sois sûre.
Je sortis, m'installai dans l'Audi, mis le contact et partis pour Forks.


j'ai écris le début du chapitre 8 très rapidement, la pix est à venir, et je promes de l'acion pour les chapitres à venir, par contre, si je continue comme ça, il n'y aura sûrement qu'une quiinzaine de chapitres, mais je prévois déjà une seconde fiction après celle ci, partant de la fin d'"Hesitation" qui se nommera "Complications" une fic sûrement courte, mais pleine de rebondissements. Je vous remecie de suivre ma fic.
Moi



Je mis deux heures avant de voir le panneau m'indiquant que je venais de rentrer dans la ville. J'avais réfléchis pendant tout le trajet à ce que j'allais faire. J'avais un plan. Je ralentis, et me rendis là où Edward me laissait lorsque avant, il m'emmenait voir Jacob. Je m'arrêtais là où sa Volvo me déposait pour me laisser partir avec Jacob pour ma journée. Je sortis de la voiture, et m'assis sur le capot. Au bout de quelques minutes à peine, une odeur bizarre me chatouillât les narines.
- Je sais que quelqu'un m'observe, tu n'es pas Jacob, mais tu fais partit de sa meute, s'il te plait dit lui que Bella est là, et qu'elle aimerait le voir. En loup-garou si possible, se serait mieux. Je l'attendrais ici.
Un grognement me répondit et je ne bougeai pas. Quelques minutes plus tard, un souffle rauque d'animal se fit entendre dans mon dos. Je me concentrai, et je commençais à entendre ses pensées, mais je n'en avais pas besoin. Je le connaissais et je savais ce qu'il voulait me dire, malgré ce masque de fer que lui procurait cette apparence.
- J'irais droit au but... J'ai eu vent de la mort de Charlie, et je voudrais savoir ce qu'il en est...
Un grognement étonné de bête me répondit et je me concentrai plus que jamais pour comprendre. Charlie n'était apparemment pas mort, et il était chez lui actuellement, en train de dormir.
- Mais alors, quelle est la vision d'Alice que j'ai vu ? Je vous voyais, toi et les autres loups de la Push vous battre contre une bande de vampires. Charlie est sortit de chez toi, et il s'est fait tuer...
Il pensait que je devenais folle, ce qui me rassurât, car ça signifiait que Charlie allait bien. Il avait aussi un peu peur de moi, il ne voulait pas se changer en humain, par peur que je l'attaque, mais il savait qu'il l'emporterait si je l'attaquais. Il reculât donc dans l'ombre de la forêt et revint quelques secondes plus tard, sous son apparence humaine. Il n'était qu'en short, et sa musculature était mise en valeur par la lueur de la lune, pleine cette nuit ci.
- Ca faisait longtemps que je ne t'avais pas vu comme ça...
Par précaution, j'avais arrêté de respirer. C'était certes inconfortable, mais ça me permettait de me concentrer sur notre échange.
- Seulement un mois... crachât il, ce qui me fit de la peine
- Certes, mais un mois, ça à beaucoup fait changer ma vie...
- Tu es devenue l'une des leurs... Je ne devrais pas te parler en ce moment...
- Pourtant tu es là, en face de moi...
Je tentais de lui sourire.
- Comment savais-tu où je me trouvais, il y a quelques jours quand nous nous sommes croisés.
- L'odeur, je voulais savoir ce que des vampires venaient faire dans le coin.
- Je vois...
- Mais je n'avais pas reconnue ton odeur... Mais j'aurais du me douter qu'elle ne changerai pas tant que ça...
- Comment ça ?
- J'ai appris à mieux connaître la forêt et ses plantes, et j'ai trouvé la fleur qui correspondait le mieux à ton odeur... le freesia...
La question restât suspendue au bout de mes lèvres... C'était à cette fleur qu'Edward avait comparé mon odeur lorsque nous étions tous les deux seuls dans la clairière, il y a environ deux ans.
- Maintenant, ton odeur me brûle le nez, je n'arrive plus à la savourer...
- Suis-je donc si différente que ça ?
- Oui.
Je baissai la tête, j'étais déçue par son attitude, il était froid et distant. J'avais beau être un vampire, je restais la même Bella d'avant. Mais je n'arrivais pas à lui dire. Il se tournât et fit un pas vers la forêt.
- Fait attention... Si cette vision n'est pas réelle, elle peut toujours le devenir.
- Nous savons nous défendre !
Cette réponse avait claqué tel un fouet.
- Prend soin de Charlie...et de toi...
Je n'avais pas fini ma phrase qu'il courrait déjà vers la forêt, mais je savais qu'aucun de mes mots ne lui avaient échappé. Je remontais dans la voiture, et respirai un grand coup. C'était vraiment désagréable de parler, ne serais-ce quelques minutes avec Jacob. Mais son odeur de chien me dégouttait tout de même. Je me dirigeai vers l'autoroute. Mais à la dernière minute je bifurquais. Au bout de quelques minutes, je m'arrêtais, je descendis puis courût quelques secondes. Je retrouvais mon chemin grâce à mon odorat. Une fis arrêtée, je contemplais la clairière. Elle était superbe, ainsi plongée sous la lune. Un duvet de neige recouvrait l'herbe, et je me rendis alors compte que j'étais en nuisette, ce qui me fit sourire. J'étais habillée n'importe comment, Alice devait être furax. Je me rendis alors compte que je venais de les laisser. Je n'avais pas respecté la volonté d'Edward en lisant malgré lui la vision d'Alice, et j'avais tout laissé en la voyant. J'étais dégouttée. J'avais tout plaqué, pour rien. Au contraire, cette visite me faisait souffrir. Je n'aurais jamais du venir, j'aurais du attendre Edward, j'avais été bête. Je me laissai tomber sur ce duvet mousseux, et je contemplais la lune. Je savais que je ne dormirais plus, mais pourtant je me sentais fatiguée. Fatiguée à cause d'un pouvoir trop grand pour moi. Fatiguée d'avoir luttée de manière muette contre ma culpabilité envers Jacob, et cette envie de le revoir. Je n'en avais parlé à personne, j'évitais même d'y penser, mais je savais à quel point il était lourd de porter un secret pareil. Je ne pouvais alléger cette peine, car en la confiant à Edward, elle le ferait souffrir, je devais donc mieux maîtriser mon pouvoir et rapidement, pour ne plus causer de tord aux Cullen. Je savais qu'ils étaient tristes à l'heure qu'il est, et je savais qu'une fois rentré, la première chose que fera Edward en apprenant ce qui s'était passé, ce sera venir me voir. Je devais donc être prête. Je fermai mes paupières. Et vidai ma tête. Je ne pensai à rien, et au bout de quelques minutes, à moins que ce ne soit de quelques heures, je sentis un bras ferme, mais doux m'attirer contre son torse. Il m'avait trouvé. J'allais devoir m'expliquer.
- Ca va Bella ?
Je n'y croyais pas, il me demandait si ça allait alors que je l'avais blessé.
- Ecoute, je suis désolé, je n'aurais pas du te le cacher, mais tu as bien vu que les visions d'Alice ne sont pas toujours vraies et ...
- S'il te plait ne t'excuse pas... Ca me mes encore plus mal à l'aise...
- Explique moi, qu'est ce qui ne va pas, tu peux tout me dire, je t'écoute. Je me rends maintenant compte que je n'ai pas suffisamment cherché à te parler ces derniers temps alors que tu n'avais pas l'air en point, j'ai tout mis sur le compte de ta récente transformation, et je n'ai pas oser te questionner, c'était vraiment une grosse erreur.
J'étais incrédule, malgré toutes les mauvaises actions que j'avais commises, il arrivait à se reprocher des choses !
- Comme tu le sais sûrement, Charlie n'est pas mort, il est tranquillement en train de dormir à la maison... J'ai parlé avec Jacob, je voulais savoir ce qui c'était réellement passé, et sa réaction face à moi, m'a, comment dire, déçue.... Je ne pensais pas qu'il réagirait de la sorte.
- Et ça t'a rendue triste.
C'était une affirmation, et je n'avais rien à redire.
- Excuse moi, j'aurais du tout de dire dès le début.
- Tu as fini de t'excuser pour des crimes que tu n'as pas commis, c'est mon tour à présent.
- De quoi ?
- De m'excuser, désolé d'être partie sur un coup de tête sans te prévenir...
- Tu étais pardonnée avant même de l'avoir fait.
C'était trop facile pour moi, et ça me gênait vis-à-vis de lui. Je préférai tout de même me taire, pour ne pas lui donner une quelconque raison de culpabiliser. Nous restâmes un temps infini allongés dans cette pairie. Le soleil commençait à pointer, mais nous ne bougions pas. Nous savourions ces moments ensemble. Le soleil léchait mes paupières fermées, ainsi que l'ensemble de mon visage. Cette caresse permanente état agréable, et je sentais cette lumière monter dans le ciel, avant de se situer juste au dessus de moi. C'était agréable, trop agréable, et ce changement indiquait la moitié de la journée : midi. Nous devrions peut être rentrer avec Edward... J'ouvris les yeux, et je vis qu'il me dévisageait.
- Il y a un problème ?
- Pour moi non, mais tu dois être affamée.
Le silence se fit quelques secondes, n'ayant pas pensé à ma faim, elle ne s'était pas déclenchée, mais c'est vrai qu'en y pensant, je commençais à la sentir en moi. Edward caressât le contour de mes yeux.
- Je dis ça parce que tes pupilles sont toutes noires, c'est incroyable... Qu'as-tu pris lors de ta dernière partie de chasse ?
- Une panthère.
- Je vois, tu sais, même si tu ne ressens plus le sentiment de faim après un animal, tu ferais mieux d'en rechasser un, sinon la faim t'attaquera beaucoup plus rapidement.
J'hochais la tête, je n'y avais pas songé pendant ma chasse, mais j'aurais du le faire. Il me prit la main, et m'aidât à me lever et nous coururent main dans la main jusqu'à la voiture, ou plutôt jusqu'aux voitures : sa Vanquish était garée à côté de l'Audi.
- Je vais t'emmener dans un coin de chasse que tu devrais beaucoup aimer si tu aimes les félins...
- Je te suis.
Il prit le volant de la Vanquish, et je pris celui de l'Audi. Il démarrât rapidement, et je fus surprise. Il voulait de la vitesse ? Il allait en avoir. Je réagis rapidement, et en quelques secondes, nous étions au même niveau sur l'autoroute. Par moment, un capot passait devant l'autre, mais il se faisait aussitôt rattraper. Lorsqu'Edward ralentissait, je ralentissais aussi, pour réussir à tourner au bon moment. Au bout de quelques minutes, nous nous arrêtions devant une forêt. Une fois mon moteur coupé, il était déjà là pour ouvrir ma portière.
- Tu te débrouilles bien pour une débutante.
- Je demande une revanche sur un trajet où je connais les alentours !
- Tu l'auras cette revanche... Mais pour le moment je te propose une leçon de chasse.
- Bien.
Nous nous rendîmes au milieu de la forêt, et les odeurs alléchantes m'enivraient.
- Tu arrives déjà à chasser toute seule, mais j'aimerais te donner quelques conseils pour jauger de la qualité du met que tu vas savourer.
J'hochais la tête.
- Tu commences par trouver une odeur qui te semble alléchante, mais avant de l'attaquer, tu l'observes.
Il me prit la main, et m'emmenât dans un arbre, à quelques mètres.
- Regarde ce puma.
Il me désignât un superbe animal du doigt, noir, au pelage soyeux.
- Observe le bien. Tu remarques qu'il boîte à l'antérieur droit. Ce qui signifie qu'il s'est battue il y a peu de temps, et donc qu'il a perdu du sang : il en possède donc peu. Mais ce tempérament violent signifie aussi que le sang bat vite dans ses veines, et donc qu'il est très chaud, et de meilleur qualité.
La leçon continuât ainsi pendant une heure, et à la fin, j'avais tué deux panthères et un puma. Je me sentais vraiment rassasiée, et c'était agréable. Quand nous retournâmes aux voitures, je me rendis compte que je ne portais plus le bracelet d'argent auquel pendaient le c½ur en diamant qu'Edward m'avait offert, et la figurine en bois sculptée de Jacob.
- Oh non...
- Qu'il a-t-il ?
- Est-ce qu'on peut retourner à la clairière, je crois que j'y ai perdu mon bracelet.
- Sans problème.
Je me remis au volant de l'Audi, et pris la route. Je me souvenais du chemin, et nous firent donc la course. Je gagnai cette fois. Et c'est une mine boudeuse qu'affichait Edward à la sortie de son véhicule. Nous fouillèrent la clairière, et je trouvai rapidement le bijou.
- Je l'ai.
Je me redressai, mais les yeux d'Edward étaient rivés sur un nuage de fumée pourpre. Je n'étais peu être pas pleine de savoir, mais je savais que la couleur de ce nuage signifiait qu'un vampire était en train de brûler. Ca me fit peut, et le souvenir de la vision s'infligeât à moi.
- Charlie...
En même temps, mon cerveau pensait « Jacob », mai je ne pouvais le dire.
- Il faut qu'on aille les aider !
- Attends, c'est trop dangereux, les vampires attaquant, les loups-garous penseront que tu es contre eux.
- Il faut que je fasse quelque chose.
- S'il te plait Bella, si tu y vas, tu vas te blesser. Je ne veux pas ça. Attends ici avec moi.
- Je ne peux pas. Mon père est en train de se faire tuer, et les gens de la Push sont en danger, il faut que j'intervienne.
- Tu vas créer une guerre entre notre famille et les loups-garous. Voilà tout ce qui arrivera ! S'il te plait fait moi confiance et reste ici avec moi.
Il m'attirât à lui, me prit dans ses bras, et me soufflât des mots de réconfort à l'oreille. J'enfouissais mon visage dans son torse, pour ne plus sentir l'odeur de brûler, et en espérant que son odeur enivrante me fasse oublier le reste.


Voici la fin du chapitre 8, j'espère que ça vous plait toujours autant! Je pense qu'en fait je devrais réussir à faire plus de 15 chapitres, mais je ne promes rien.
Merci de suivre ma fic
Gros bisous à tous
Moi

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Important: Ce blog organise un concours de skyblogs. Je m'y suis inscrite, je vous porpose donc d'aller voter pour moi, mais ce n'est aps mon seul but: j'ai remarqué en lisat en diagonal certains blogs qu'ils étaient très intéréssants, ou très bien présentés. Ce sera donc une manière pour vous de découvrir d'autres blogs sympas.













Info hyper importante: il semblerait que le titre du 4eme tome ("breaking dawn") soit "Dévastation" en français (non confirmée: titre provisoire j'ai l'impression)!
Vous en pensez quoi??? donnez vos impressions
j'ai commencé le chapitre 9, mais je n'ai pas encore écris suffisament pour en poster un bout (j'espère que j'en posterais un morceau ce soir, mais avec les contrôles... je ne promais rien .)

# Posté le jeudi 03 avril 2008 13:36

Modifié le samedi 04 octobre 2008 12:51

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