Je respirais de grandes gorgées d'air : attendre pendant 1 heure c'était avéré très difficile : sentir l'odeur de brûler, et attendre... Attendre... Attendre... Ne faire que ça... C'est dur, quand tu sais que ton père est en train de mourir, et que tes amis aussi... Mais Edward avait réussi à me résonner : il avait raison (comme toujours) : si je me serais précipitée là bas, j'aurais sûrement engendré la guerre la plus vaste qu'il n'y est jamais eu entre les vampires et les loups-garous. J'étais restée avec Edward tout le temps, nous étions aller nous réfugier dans la voiture, car les odeurs n'y étaient pas aussi fortes. Nous avions écouté de la musique, jusqu'à ce qu'Alice toque contre la vitre. Elle était venue avec Jasper, Emmet et Rosalie. Bizarrement, Carlisle et Esmée manquaient à l'appel. Nous sortîmes, lui décontracté, moi prudente.
- Où sont Carlisle et Esmée ?
Je n'étais donc pas la seule à avoir remarqué leurs disparitions.
- Ils sont allés devant voir les loups-garous. Quand tu nous as appelé, ils ont décidé de gagner du temps et de se rendre directement chez eux. Ils savent qu'ils respectent plus Carlisle que nous... Ils dégagent ainsi le terrain et tentent d'obtenir que toi et Bella au minimum vous y rendiez pour voir Charlie.
J'étais reconnaissante envers Carlisle et Esmée. C'était vraiment très gentils à eux de faire tant d'efforts pour nous. Soudain, le portable d'Edward vibrât et il décrochât immédiatement.
- Allo.
Edward fit une longue pause hochant la tête de temps à autres. Enfin il reprit la parole.
- D'accord. Je lui dirais. Nous arrivons d'ici une bonne dizaine de minutes.
Edward refermât son téléphone, et se tournât vers moi.
- Carlisle et Esmée ont réussis à obtenir que nous voyions certains d'entre eux.
- C'est-à-dire.
- Charlie, Jacob et c'est tout. Nous devons les retrouver dans ta maison, ils n'ont pas suffisamment confiance pour nous laisser entrer dans la Push.
J'hochais la tête, c'était mieux que rien. Mais le sort de Charlie m laissait vraiment perplexe, je ne voulais croire en sa mort.
Je m'engouffrais dans la voiture avec Edward. Alice et les autres Cullen nous laissèrent seuls, et je leurs en fut presque reconnaissante. Je n'étais pas d'une bonne humeur : j'étais triste, et ma tristesse était palpable, je sentais qu'elle rongeait Edward, et ça me dégouttait. Je me dégouttais de lui infliger cela. Je n'arrêtais jamais de le faire souffrir, et ça me désolait. Je me haïssais pour ça. Je refermais mes poings sur mes genoux, rendant mes jointures blanches. De même lui culpabilité que ressentait Edward était palpable.
- S'il te plait, est-ce que tu pourrais me dire en quel honneur tu es tendu comme ça.
J'avais engagé la conversation sur ce sujet, pour essayer de le détendre et de faire cesser ces remords.
- Bella, tu ne peux pas me dire que tu ne comprends pas... C'est ma faute tout ça ! j'aurais pût empêcher ce qui c'est passé, si Charlie meurt ce sera ma faute et...
- Stop ! En quoi aurais tu changer les choses ? Nous ne savions pas ce qui allait se produire
- Oui, mais si j'avais renoncé à toi dès le début, tu serais en train de te baigner avec Jacob sur la Push, et aucun vampire n'aurait attaqué ton père et la meute.
- S'il te plait, ne part pas la dessus, nous savons tout les deux ce qui se serait passé si tu m'avais laissé tomber, nous en avons déjà eu un aperçut. Et je doute fortement que Jacob aurait été l'homme de m vie... Enfin bref, je te demande une raison valable, car je ne vois pas concrètement comment tu aurais pu empêcher... ça...
- Bella ! J'aurais dût protéger Charlie, c'était une erreur de ma part de penser que les cabots s'en occuperaient convenablement.
- Mais de toute façon il n'était pas prévu que je le revois ! Sa mort ne change rien !
En réalité si, elle changeait tout, et je le savais, je serais tout le temps triste maintenant, et je ne serais sûrement plus la même. Mon père avait été ... non je ne pouvais me résoudre à le croire, pourtant les faits étaient là. Mais je devais le voir pour le croire. Nous arrivâmes enfin à la maison. Elle n'avait pas changé depuis mon départ, et j'avais l'impression d'être partie depuis une éternité. Nous sortîmes de la voiture, et allèrent toquer à la porte. Elle s'ouvrit au moment où je l'effleurais. A l'intérieur tout était sombre, mais poussiéreux (un peu comme lorsque j'étais venue habitée chez Charlie), et je me souviens que ses talents de ménage étaient restreints. J'allumais la lumière, et m'avançât. Je n'osais pas respirer : je ne savais pas s'il y avait du sang, et je voulais être sûre de pouvoir me contrôler, gardant donc cette attitude inconfortable.
Voilà une petite partie du chapitre 9, désolé c'est très court et je vous ai beaucoup fait attendre, mais c'est dur de trouver de l'imagination...
300eme com
Edward était tendu comme un arc, et je savais qu'il ne retenait pas sa respiration. C'était surement l'odeur de Jacob qui lui faisait ça. Je devais avouer que son odeur m'avait réellement gênée la dernière fois. Il était sur le qui vive, et je me dirigeai vers le salon. J'étais sûre que Charlie devait être là. J'avais eu une bonne intuition, car il était allongé sur le sofa. Je m'approchai. Je perçu alors un feulement animal dans un coin sombre. La pièce était plongée dans le noir trop faiblement éclairée pour que je distingue les contours exacts de la créature qui était avec nous. Elle nous montrait des crocs énormes, qui auraient pu déchiqueter n'importe quoi. Ses pupilles marron brillaient dans le noir, nous fixant tous les deux. Alice et les autres étaient restés dehors, sûrement pour respecter ma tristesse. Je me penchais pour voir Charlie. Il était pâle, non, blanc. Sa peau était transparente par endroit, et il portait son large T-shirt qu'il adorait mettre pour la pêche. Ses yeux étaient clos, et sa peau avait pris des teintes violettes par endroits. Ses lèvres étaient gercées, et son expression était impassible. Je remarquai immédiatement que son torse ne se soulevait pas selon la mesure des battements de son c½ur et de sa respiration. D'ailleurs il ne respirait pas. Je tombai à genoux devant le canapé. Incapable de prononcer un mot. Je sentais de grosses larmes coulées sur mes joues, mais je ne les essuyais pas. Pas la peine, d'autres beaucoup plus nombreuses les suivraient. Je n'émettais aucun bruit, incapable d'ailleurs d'en émettre un. Prise au dépourvu. Ce n'était pas un jeu, comme quand on était petit. Charlie ne se redresserait pas en me faisant « Bou ! Je t'ai fait peur ! ». Charlie était mort. Mort... Ce mot n'avait jamais eu une signification réelle pour moi, jusqu'à maintenant. Je ne m'étais jamais rendue compte à quel point Charlie comptait à mes yeux. Mais c'est toujours quand on perd quelque chose qu'on se rend compte de sa véritable valeur. Je pleurais donc, toute seule. Seule ? Non je ne l'étais pas. Je sentais qu'Edward me prenait dans ses bras, et me murmurait des choses, mais j'étais absente. Déconnectée. Focalisée sur ma peine. J'essayais de me concentrer sur ce que disait Edward. Non, ce n'était pas à moi qu'il s'adressait. Il parlait avec Jacob. Je ne parvenais pas à comprendre leur échange. Mais quelle importance, mon père était mort...
Au bout d'un temps indéterminé, je sentais qu'Edward me soulevait du sol, après avoir essuyé mes larmes. Lorsque je croisai brièvement son regard, je le regrettais immédiatement. Une expression de profonde tristesse s'y encrait. Etais-je la cause de cette tristesse ? Etais-ce à cause de moi qu'il était dans cet état ? J'étais vraiment un monstre... Il me mit dans la voiture, et prit le volant. Je remarquai quand il me posât que ses doigts étaient couverts de sang. Pourtant il ne m'avait pas quitté, et il n'y avait pas eu de dispute à l'intérieur... Je m'en serrais rendu compte sinon... Même affaiblie par la douleur, je n'en étais pas sûre. Assise dans la voiture, et sortis un mouchoir de la boîte à gant, et le passât sur mes joues, pour enlever le peu de larmes qui y étaient restées. Lorsque j'eu finis, je remarquai que le mouchoir était aussi plein de sang. Le sang se trouvait donc sur mon visage... Je me tournai vers Edward, il avait les yeux dans le vide.
- C'est une chose qui nous arrive... Tu ne bois plus d'eau, que du sang, ton corps est donc plein de sang, et ne possède que très peu d'eau. Lorsque tu pleures un certain temps, tu pleures des larmes de sang. Certains humains ayant entraperçût des vampires pleurant ainsi dans la lumière du jour les ont nommés des anges... C'est ainsi que la légende est partie sur ces créatures mystiques.
Je gardais le silence, ne trouvant rien à répliquer, ni à dire. Des anges... Je n'étais pas un ange, loin de là... aucun ange n'aurait fait souffrir Edward. C'était lui mon ange et pas le contraire. Mais ce qui me perturbait c'est que j'ai réussi à épuiser mes réserves d'eau. Le corps humain en contenait plusieurs litres, et j'avais dût pleurer très longtemps pour arriver à ne plus avoir d'eau pour pleurer. Nous roulâmes jusque chez nous. Le soleil commençait tout juste à se lever derrière la maison, la rendant plus imposante et plus triste que jamais. Je montais avec Edward dans notre chambre. Il me regardait avec un mélange de mélancolie et de tristesse, je pris de nouvelles affaires au hasard dans la penderie, et je partis dans la salle de bain. J'avais besoin d'être seule... Enfin, je n'en étais pas sûre. En ouvrant la porte je vis qu'Alice m'attendait. Elle venait de faire couler de l'eau dans le jacuzzi et me fit signe de m'approcher. Je me déshabillai et me plongeât dans l'eau chaude. Je mis ma tête dans l'eau complètement, avant de l'en ressortir. Puis je laissai juste ma tête sortir de l'eau, j'avais recroquevillé mes jambes contre ma poitrine, et je les tenais avec mes bras. Alice était dans l'eau en fasse de moi, et avait mis en marche les bulles. Mais cette fois ci, je n'utilisais pas les fonctions du jacuzzi. Je restais là, et Alice me regardait, inquiète. Au bout d'un certain temps, elle se déplaçât et s'assis à côté de moi. Elle me prit la main, et essayât d'intercepter mon regard fuyant.
- Tu sais Bella, par moment ça fait du bien de tout raconter à une amie, ça soulage.
Je n'en tins plus, je laissai couler les larmes que j'avais retenues pendant tout ce temps. Alice me prit dans ses bras, protectrice et compréhensive.
- C'était mon père... et il est mort, et c'est ma faute.
Alice me frottait le dos doucement.
- Bella, tu n'y es pour rien, et nous ne pouvions empêcher ça.
- Si, j'aurais pût le faire. Si je ne l'avais pas laissé...
- Bella, arrête, tu es en train de te reprocher des choses inévitables... tu devrais peut être moins fréquenté Edward, son caractère culpabilisateur est en train de déteindre sur toi.
J'essayai de relever le regard, mais j'eu un hoquet de frayeur, l'eau du bain était devenue rouge sang. J'essuyai immédiatement mes yeux et essaya de refouler mes larmes.
- Ce n'ai rien.
Elle se levât et sortit du bain. Elle enfilât un peignoir blanc, et s'approchât de moi. Elle m'aidât à me lever, et quand je fus sortie, elle m'emmitouflât dans un peignoir similaire. Ensuite, elle me fit asseoir sur le rebord du jacuzzi.
- Chut... c'est fini.
Je continuais malgré tout à pleurer et à hoqueter. Au bout d'un certain temps je me calmai. Elle me regardât, et à l'aide d'un gant de toilette humide, elle nettoyât mon visage. Puis elle regardât le tas d'affaires que j'avais pris au hasard dans l'armoire.
- Je suis réconfortée... au moins toutes ces matinées à t'habiller t'on servit à quelque chose, tu arrives maintenant à choisir de beaux ensembles raffinés sans mon aide.
Je lui adressai une grimace, et elle m'aidât à m'habiller. Je n'avais jamais porté ces vêtements : un corsage rouge sombre et un pantalon noir. Je commençais à me demander comment c'étais possible que j'enfile des nouveaux vêtements chaque jour depuis près d'un mois... Mais Alice restait Alice, et elle ne connaissait presque aucune limite.
Je viens de finir la deuxième partie du chapitre 9, mais il m'en reste une ou deux à mettre. Je suis contente, car je l'ai posté rapidement!
Gros bisous à tous
Merci pour tous ces gentils coms, c'est eux qui me donnent l'inspiration de continuer!
j'organiserais peut être un concours bientôt... je ne sais pas, les lots seraient des coms et des montages, mais il faut d'abord que je m'entraîne. Maintenant, lorsqu'une personne mettrât le 333eme com ou le 400eme, je lui offrirais un montage!
Gros bisous (je me répète!)
Moi
cmerci à claire d'avoir posté le 333eme com
cadeau (désolé, comm c'est le premier que je fais il est un peu loupé... merci
J'ai plusieurs choses à vous dire:
-la première est destinée aux personne qui m'ont demandé mon adresse msn: je n'ai aucune adresse de tchat (msn, skype, aim...) Je suis désolé, vous ne pourrez donc e joindre que grâce à ce blog
Et ensuite il fat aller ici c'est un forum sur twilight et si nous sommes nombreux à participer, alors on pourrât faire de belles choses (je précise que ce forum ne m'appartient pas)
pour répondre aux gens, je suis en panne sèche d'inspiration, et je pense ue je ne posterais aps avant mercredi, mais venez quand même; on sait jamis...
Après m'avoir aidé, Alice me dévisageât.
- Ecoute, avec les événements d'aujourd 'hui, tu as perdu beaucoup de sang ; il faut donc que tu recharges tes batteries. Tu vois ce que je veux dire...
- Ah... oui...
C'était un peu faible comme réaction, et j'en étais consciente, mais c'était tout ce qui me venait à l'esprit.
- Jasper aussi aimerait bien aller chasser, tu n'as qu'à y aller avec lui. Il ira dans un endroit regorgeant de félins. J'ai cru comprendre que c'était ce que tu préférais.
- D'accord.
Je frémissais, ça allai être la première fois que je me retrouvais seule avec lui, et cela m'angoissait un peu. Qu'allais pouvoir lui dire pour faire tenir ma conversation ? Mais bon, je ne devais m'embarrasser de toutes ces questions, car il les percevrait grâce à son don. Je descendis donc avec Alice, après avoir pris une grande bouffée d'air. Jasper nous attendait, ou plutôt m'attendait en bas. Je faisais tout pour refouler me appréhensions, je me dirigeai vers Edward, et après avoir échangé un baiser, sortis avec Jasper. Alice était dehors, elle me regardât et rit.
- Attention, je t'ai à l'½il. Tu n'as pas intérêt à me piquer Jasper.
Je ris avec elle. Ne voulant pas me frustrer pour si peu. Jasper rit avec nous, et m'ébouriffât les cheveux.
- Ne t'en fais pas, je ne m'en prendrais pas à ma petite s½ur !
Cette appellation sonnait bizarrement dans mes oreilles. « Petite s½ur » c'était ce que j'étais pour lui ? Ca me faisait plaisir ! Il se dirigeât vers le garage et je le suivis. Mais ce n'ai pas en direction des voitures qu'il avançât, mais vers le fond. Mes yeux s'habituèrent rapidement, et je vis deux motos. L'une rouge, et l'autre argentée. Il me jetât un petit objet que j'attrapai au vol. Une clé.
- C'est celle de l'argentée. J'ai eu vent que tu aimais bien ce moyen de transport, je me suis donc dis que nous pourrions faire le trajet ainsi.
Je lui souriais, et enfourchât l'engin. Cela faisait longtemps que je n'en avais pas fait, mais je n'avais pas oublié. Le seul inconvénient de ce sport était qu'il me faisait penser à Jacob, et donc me rendait nostalgique. Jasper dut le percevoir.
- Ecoute je ne suis pas à ta place, mais je peux te donner un conseil. Si ce cabot te fait souffrir quand tu penses à lui, c'est qu'il ne mérite pas que tu y penses.
C'était la première fois qu'il me parlait comme ça, et ça me faisait un effet bizarre. Je me sentais la petite fille connaissant ses premiers chagrins d'amour et se confiant à son grand frère.
Cette parenthèse sentimentale se fermât rapidement, car me sentant un peu mal à l'aise, je mis le contact.
- Je te suis.
Jasper hochât la tête, et déjà il filait sur la route.
- Tu veux jouer à ça hein ?...
J'enclenchai le contact, et sortit avec une superbe man½uvre du garage. Je Mon genoux vint effleurer le sol en tournant, et comme une flèche, je rattrapai Jasper sur la route. Nous roulions très vite tout les deux. Et je savais qu'Edward n'aimerait pas ça... Mais il n'était pas là, et je savais que je ne craignais rien avec Jasper. De plus, ce n'était pas comme lorsque j'étais mortelle. Maintenant la moto n'était presque plus un danger pour moi. Nous roulions ainsi pendant une heure, avant de poser nos bécanes à l'abri dans les bois. Je me remis habilement sur mes deux pieds, et je me tournai vers Jasper. Il m'attendait. Je ne devais pas être très rapide.
- Nous laissons les motos ici, et nous nous séparons maintenant. Nous nous retrouvons ici quand nous avons finis. Prends ton temps. Edward m'a dit que tu te débrouillais très bien toute seule pour la chasse...
- Bien. A toute à l'heure alors.
- C'est ça.
Puis il partit en courant. Je pus suivre sa progression les premières secondes, puis il sortit de mon champ de vision. Je me concentrai quelques secondes pour trouver l'odeur de la proie. Au bout de quelques instants je partis en courant. Un départ brusque, rapide et maîtrisé. Je faisais des progrès remarquables, et j'en étais un peu fière.
Je chassai promptement, prenant mon temps. Je pris deux panthères et un léopard. Cela durât une petite heure, et quand je revins aux motos, Jasper était déjà là. Je sentais comme une atmosphère bizarre qui émanait de lui. Il tenait son portable dans sa main.
- Nous pouvons rentrer maintenant.
- Comment ça maintenant ?
J'eu soudain une sorte de révélation. Cette partie de chasse ne devait pas avoir pour seul but de me permettre de me nourrir.
- Jasper, quel était le réel but de cette excursion ?
Il marquât un temps, comme pour peser le pour et le contre de me révéler l'information.
- Et bien... Edward et le reste de la famille avait besoin de s'entretenir...
- De quoi ?
- Un sujet assez important.
- Et je ne pouvais pas être mise au courant.
Il semblait mal à l'aise.
- Ecoute ce n'est pas contre toi, mais ils ont découvert qui était la source de cette attaque à la Push, et redoutant ta réaction, j'ai décidé de t'emmener ici.
Je restais muette. La source. Soudain une envie de vengeance montât en moi.
- Nous rentrons.
Je ne lui laissais pas le temps de répondre. Déjà j'étais sur ma moto, et je le contact était mit. Je démarrai au quart de tour. Le chemin du retour se fit en trente minutes. J'étais bouillante de rage, mais pas envers les Cullen bien sûr, plutôt envers l'assassin de mon père. J'entrai rapidement dans la villa, et me dirigeât immédiatement vers le salon. Tous les Cullen m'attendaient, calmement assis dans le salon.
- Qui est-ce ?
Comme promis la fin du chapitre 9. J'espère que ça vous plait, apr contre pour le début du chapitre 10 il va falloir attendre un peu. Désolé!
En attendant, si vous aimez les animés mangas, j'en ai découvert un génial: "shugo chara" c'est absolument génial! vous pouvez trouver les épisodes sur dailymotion et sur youtube(jusqu'au 27)
sinon des petites amv dessus, pour vous donner l'envie de les regarder: ici et là.
Mon perso préféré c'est ikuto celui avec les cheveux bleus et les oreilles de chat par moment!!! (L) il est trop beau! <3 J'adore!!! J'adore aussi Tadase (le blond) mais je le trouve plus gamin! ^^
Voilà, passez un bon moment!
