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Chapitre 10 Vengeance

Chapitre 10  Vengeance
Edward se levât, me prit la main, et me fit asseoir à côté de lui. Il posât sa main sur mon épaule pour me protéger, mais de quoi ? C'est Carlisle qui prit la parole en premier.
- Ecoute Bella, je sais que c'est très dur pour toi que d'avoir vu mourir ton père, mais s'il te plait, ne te met pas en tête l'idée de te venger.
Je respirais une grande bouffée d'air, pour demander d'une voix que je voulais calme, mais qui était tendue par la haine.
- Je répète ma question : Qui est-ce ?
Il y eu un grand silence, je remarquai que les Cullen se dévisageaient, doutant de s'ils pouvaient me divulguer ou non l'information. Je le sentais, ma haine avait amplifié mon contrôle sur le pouvoir des autres, et j'avais beau ne pas lire leurs pensées, je sentais leurs doutes. C'est Edward qui rompit le silence cette fois.
- Le clan de Denali.
J'inspirai longuement comme pour digérer l'information.
- Et savez vous pourquoi ?
Cette fois ci la réponse vint plus rapidement.
- Nous pensons qu'ils ont agis par esprit de vengeance. Tu te souviens qu'Irina avait eu une amitié très étroite avec Laurent, qui s'était fait tué par la meute. Ils appelaient à la vengeance, et ils sont passés à l'attaque. Nous ne savons pas ce qui a déclenché cette assaut, mis ce devait être une raison assez importante...
Le clan de Denali... Encore eux... je me souvenais de Tanya, car elle avait convoité mon Edward, je l'avais retenue par simple jalousie, mais ce clan était assez petit, 4 ou 5 membres. Il serait si facile de s'en débarrasser... je m'arrêtai tout de suite dans ce chemin de pensées... A quel prix réussirais-je à me venger ? Il était hors de question que les Cullen cours un quelconque danger à cause de moi. Mais cette idée de vengeance était si tentante... Je soufflai une grande bouffée d'air.
- Je vois...
Je sentais le regard inquiet de Carlisle sur moi. Je me levai d'un bond, et sortis dehors d'une démarche souple. La haine que je ressentais la rendait presque féline... Je me réfugiai à côté de la cascade, j'aimais décidément beaucoup cet endroit. Je savais que quelqu'un m'avait suivi, mais j'ignorais qui. Je fus donc surprise de découvrir Rosalie et non Edward derrière moi. La grande blonde sculpturale d'assis à côté de moi. Elle inspirât un grand coup avant de commencer.
- Ecoute Bella, je connais ce désir de vengeance, mais je dois donner raison à Carlisle : il ne te servira à rien de te venger. Tu mettrais la famille en danger...
- Je sais.
- Alors pourquoi est-ce que je lis ce désir en toi ? Je n'ai pas le don d'Edward, mais il est flagrant que ta soif de vengeance est sans limite !
- ...
- A quoi ça te servirai de te venger : ta conscience se porterait peut être mieux, mais je te rappelle que c'est à cause de ce sentiment de vengeance que Charlie est mort. Il s'agit d'un cercle sans fin : tu te venges, puis d'autres personnes veulent se venger... Ca ne rime à rien !
Je l'écoutais, je savais déjà tout ça, mais il était bon que je les entendre énoncer. Pourtant je ne pouvais m'empêcher de riposter.
- Mais toi, tu t'es venger, et tu m'as avoué toi-même que ça t'avait apporté une certaine satisfaction !
- Non ! Mon cas était différent ! il s'agissait d'humains qui avaient essayé de me tuer, après m'avoir profondément déçu !
- Mais tu m'as dis la satisfaction que tu avais eu de les voire mourir !
- Sur le moment oui, mais maintenant je ne sens plus rien, j'en ai même honte ! Les vampires ont certes une envie de vengeance plus développé, mais tu sais comme moi ce que ça t'apportera : tu vivras dans la crainte que quelqu'un, pris d'une envie de vengeance des Denali, vienne et nous tue tous ! En outre, qui nous dit que nous arrivions à assouvir ce désir : et surtout à quel prix !
- Stop ! je le sais tout ça !
- Alors que ce feu brûlant dans tes yeux s'éteigne. Un feu peut être éteint à l'aide d'eau ou étouffé ! Tu n'as pas d'eau : étouffe-le ! Je t'en conjure !
Je me tournai vers elle. Mon regard était vide, et je le sentais, mais que pouvais-je y faire ?
- Ecoute Rosalie, ce n'est pas contre toi.. mais je voudrais être seule...
Elle eut un mouvement de recul.
- Je comprends.
Puis elle se levât et partit rapidement. Je savais que ma solitude ne durerait pas, car Edward viendrait me voir, mais j'en avais besoin. Je m'allongeai à plat ventre sur la pierre plate, et tendit mon bras, effleurant l'eau du bout des doigts. Mon autre main était sous ma tête, et je regardais les ondes se propager sur la surface de l'eau. Il fallait que je trouve une solution et vite !

Voilà j'ai posté le plus vite possible, même si c'est aps grand chose, ça réponds au moins à quelques une de vos questions! (je l'espère)

Bisous et à bientôt: comme je suis en vacances, la suite devrait arriver bientôt !


Moi

merci à ELLE pour le 400eme com!

et j'ai eu une idée: on pourrait créer un jeu de carte "twilight" en mettant pour les figures (valet, roi, dame et as) des photos du film. j'ai fait duex prototype: la dame de coeur et le roi de coeur.
Dites moi ce que vous en pensez, et n'hésitez pas à faire de même !!!

Edward arrivât au bout de quelques minutes. Il n'était pas dans mon champ de vision, mais je le sentais. Son odeur, sa présence m'enivrait. Il ne pouvait pas se tenir à moins de 20 mètres de moi sans que je l'aie repéré. Il s'approchât sans bruit. Je le sentais à son odeur qui s'intensifiait, à moins que ce soit le vent qui la porte... Mais je ne sentais pas de vent. J'étais dans une sorte d'Etat second, mais je préférais ça, plutôt que d'être assoiffée de vengeance. Il plaçât une main sur le bas de mon dos, et je le sentais assis à côté de moi, mais je n'avais pas le courage d'affronter son regard, ni même la force de tourner la tête. Je me sentais honteuse... honteuse de ma réaction et de mes pensées. Je sentais sa main me prendre le menton, cette main qui m'aurait parût si froide il y a quelques temps, me paraissaient maintenant de température normale, presque chaude. Il fit bouger ma tête pour voir mes yeux, et quand ils croisèrent les siens, je pus voir dans ses yeux que mon regard était vide. Bizarrement, je ne réagis pas. Il soupirât, se penchât en avant, et me portât comme une princesse. Je ne regardais rien de précis, mon regard était vague, mais je ne m'en inquiétais pas. Au moins je ne blessais personne avec ma soif de vengeance. Je pensais qu'Edward m'emmenait à la maison, mais le trajet était trop long pour qu'il s'agisse de la maison. Quand il s'arrêtât, je regardais autour de moi, une once de curiosité dans le regard. Il nous avait emmenés dans la clairière de Forks. Quand il me posât à terre, son regard scrutait le mien.
- Bella...
J'avais un mauvais pressentiment sur cette conversation, et je détournai le regard. Il soupirât, et tournât mon visage vers lui à l'aide de sa main.
- S'il te plait, regarde-moi quand je te parle...
Il n'y avait pas de colère dans sa voie, plutôt de la tristesse.
- Je connais ton désir de vengeance, et je le comprends, mais tu dois comprendre aussi que nous ne pouvons mettre la famille en danger, et à nous deux, nous ne parviendront jamais à les tuer.
Des larmes commençaient à perler sur mes joues. J'étais une vraie pleurnicharde ces derniers temps... Je m'en voulais, parce qu'Edward était près à tuer, juste pour me faire plaisir, et je me dégouttais encore plus à cause de ça. Edward dut être alarmé par mes larmes et mal les interprété, car il me prit dans ses bras, comme pour me consoler. Sauf qu'il devait croire que j'étais triste de ne pas pouvoir me venger. Cette simple pensée fit redoubler mes larmes. Pendant qu'Edward me caressait les cheveux j'eu un bref hoquet. Une image se projetât devant mes yeux, et durant une seconde à peine, je vis une vision atroce : Jacob, tué... Je lâchai le dos d'Edward et levai les yeux au ciel. C'était impossible. Edward fut plus alarmé que jamais. Il se reculât et me dévisageât. Les larmes avaient cessé de couler, et immédiatement je me levais.
- Bella, attends. Où vas-tu ?
- A la Push.
Edward me prit le poignet, pour m'empêcher d'avancer.
- Non. Si tu y vas-tu sera tuée.
- Je m'ne moque.
- Pas moi !
Je croisai son regard, et grâce à ma force de nouveau née, je lui fis lâcher prise. Il me regardait avec une tristesse infinie dans le regard.
- Je dois y aller.
Puis je me retournai et courrai. Je courrai le plus vite possible, craignant pour Jacob. La haine me donnait des ailes. Je franchis la limite sans m'en rendre compte, et arrivât au bout de quelques minutes au village. Je ne respirais pas par précaution. Le village était un vrai champ de ruine. Je me dirigeai vers le centre du village. En passant la dernière maison, un horrible spectacle s'offrit à moi. D'un côté non pas 10, mais 5 loups-garous, tous couverts de sang, faisant face à 5 vampires. Sur ces 5 vampires, il manquait un bras à l'une, et une jambe à un autre. Les autres étaient intacts. Des cadavres jonchaient le sol. J'avançai d'un pas, et tous les regards se tournèrent vers moi. Une grande blonde d'une beauté sculpturale sourit et je devinais qu'il s'agissait de Tanya.
- Vous êtes fait comme des rats, je vous avais dit que le clan des Cullen se joindrait à nous. Vous n'aviez aucune chance.
Je souris et m'avançait vers elle. En 4 enjambées, j'étais à côté d'elle. Elle ne portait aucune cicatrice, et me tendit la main. Je la pris, la regardai, et avec un sourire carnassier je lui arrachai le bras. Elle ripostât immédiatement, mais la haine me donnait des reflexes encore jamais atteint.
- Jamais je ne vous aiderais...
Un cri de haine fut pousser du côté vampirique, et les loups se mirent à feuler. Je rejoins leurs rangs, et ils me regardèrent avec méfiance. Tanya se penchât, ramassât son bras, et le portât près de son épaule, je fus stupéfaite, il se recousit de lui-même, ne laissant aucune marque.
- Et oui ma petite, nous possédons chacun des dons... spéciaux.
Puis elle se tournât vers les autres vampires.
- C'est suffisant pour aujourd'hui. Rentrons.
Et ils partirent. Je me retournai vers les loups, ils se méfiaient de moi, et je le sentais. Ils se dirigèrent tous vers la maison de Jacob, et je vis son corps en sang étendu devant la porte. Je me précipitais, mais il était trop tard. Il était mort. Son corps avait beau être couvert de sang, ma tristesse était plus forte que ma soif. Je tombais à genou et fondis en larmes. Les loups de bougeaient pas, respectant et partageant ma tristesse. C'est en pleurant que je me rendis compte que j'avais arraché le bras de Tanya, moi qui n'étais pas de nature violente, je me dégouttais plus que jamais.

Voilà la deuxième partie du chapitre 10, j'ai été rapide (enfin j'espere!)

Je viens tout juste de céer un forum: un jeu de rôle manga, où vous pouvez incarner le personnage de votre choix, je ne sais pas si vous savez comment ça fonctionne, mais si ça vous intéresse, venez vous inscrire et venez régulièrement, si certains sont intéréssés mais ne connaissent pas ce genre de forum, metez le dans un commentaire, je modifirai cet article pour vous donner plus d'explications.
Alors voilà, c'est ici!
(vous pouvez aussi appeller votre personnage edward ou bella, et faire une histoire come vous le souhaiter dans ce forum!)
comme on me l'a demandé, je vous annonce que j'ai une adresse mail, que je partage avec mon grand-frère: vampire.forever@laposte.net
voià, si vous voulez, vous pouvez m'envoyer des mails, mais s'il vous plait, pas d'injures, ni de chaînes, sinon je suis ouverte à toutes sortes de critiques...
merci à elle pour le 450eme commentaie!
j'adore aussi ce site: qui m'a beaucoup fait rire
(déconseillé aux fans de tecktonick....)


Je me levai au bout d'une bonne trentaine de minutes, derrière moi, je vis qu'il ne restait plus que Sam, qui avait repris forme humaine. Je ne l'avais pas senti, car je ne respirais toujours pas.
- Je suis désolé, cette perte est aussi bouleversante pour nous, mais ce n'est pas la seule.
- Combien de personnes ont été tuées ?
- Pour les villageois une trentaine, pour les loups-garous, 4.
- Je suis désolée.
Mes paroles étaient gauches, et je sentais que mes paroles étaient vides.
- Merci
Je le regardai, étonnée.
- Sans ton intervention, ils nous auraient réattaqués, et il y aurait eu de nombreuses pertes.
- Il y en a déjà eu beaucoup trop !
- Certes, mais ils sont tous morts pour protéger leur village, c'est une mort de héro.
Je gardais le silence. Il y avait beaucoup trop de mort dans ma vie ces deniers temps.
- Billy aimerait te parler.
Je fus surprise, Billy avait survécu, et surtout il voulait s'entretenir avec moi malgré mon statut de vampire... Ca devait être important. Je le suivis dans les décombres de la maison, jusqu'à une petite pièce que je n'avais jamais remarquée. Billy s'y tenait, assis dans son fauteuil roulant. Il me dévisageât, grave, mais c'est à Sam qu'il s'adressât.
- Tu peux nous laisser seul.
Sam hésitât un instant, puis sortit, quand je me retournai vers Billy, des larmes perlaient à ses yeux.
- Comme tu le sais Bella, aujourd'hui j'ai perdu un fils. Il a été tué par les êtres de ta race. Je sais que tu ne les connaissais pas, et je ne te rejetterais pas la faute dessus : grâce à toi, beaucoup de personnes ont survécus.
J'hochais la tête, réponse un peu faible face à ce discours qui me faisait passer pour une héroïne, chose que je n'étais.
- Si je veux te parler, ce n'est pas pour te remercier, c'est parce que j'ai assisté aux derniers moments de Jacob, et ses dernières paroles t'ont été destinées.
Je retins mon souffle, même si je n'en avais pas car je ne respirais pas. Jacob m'avait adressé ses dernières paroles.
- Il m'a dit : « Dis à Bella que je l'aime, même si elle est devenue un vampire et qu'elle aime Edward... ». En outre, il savait que la meute pensait que c'était les Cullen qui avait attaqués, et qu'elle voulait aller vous attaquer, il a donc enquêté sur ces vampires, et sur les causes de cette attaque. Sa dernière phrase fut : « Seule une famille royale a put les obliger à attaquer. ».
Les larmes ruisselaient sur mes joues. Jacob m'aimait, malgré tout... Je me sentais honteuse et coupable plus que jamais. Je penchais ma tête, pour ne pas voir l'expression apeurée de Billy en découvrant que mes larmes étaient du sang. Puis je murmurai « merci » avant de partir en courant. Je me refugiais en haut de la falaise d'où j'avais sauté quelques temps plus tôt (cf. Tentation). Je m'assis par terre et pris mes jambes entre mes bras. Je contemplais la mer agitée, et le ciel gris. Je me sentais seule, coupable et honteuse. Seule parce que Jacob m'avait quittée à jamais. Coupable, car si j'étais arrivée plus tôt, il serait sûrement encore en vie, et aussi coupable de faire souffrir Edward. Et honteuse, car j'avais laissé tomber Edward, et que ce n'avait même pas amélioré le sort de Jacob. Edward ! Il était sorti de mon esprit. Où était-il ? Que faisait-il ? M'en voulait-il ? Je me torturais de questions à son sujet. Au bout d'une bonne dizaine de minutes, je décidais de rentrer. Je courus, d'abord vers la clairière, après tout, peut être avait il décidé de rester là bas pour m'attendre. Mais il n'y avait personne. Je courus donc vers la maison. Je courus une heure, car c'était la première fois que je faisais ce trajet, et je n'avais pas prêté attention à l'allé. En arrivant, je montais directement dans notre chambre. Lorsque je poussai la porte, je fus soulagée d'entendre de la musique. Il était là au moins. Effectivement il m'attendait presque, entendu sur le lit en travers, écoutant la musique. Ses yeux étaient fermés, mais je savais qu'il ne dormait pas. D'ailleurs il ne pouvait pas dormir. Je m'approchais en silence, et m'étendis à côté de lui. Je posais ma tête sur son torse, mais je ne perçus aucun battement de c½ur.
- Je suis désolée...
Je l'entendis tourner la tête, et sa main vint me caresser les cheveux. Je me sentais coupable plus que jamais : il me consolait alors que je l'avais blessé. Je pris le risque de relever la tête pour voire l'expression de son visage. Elle était triste et compatissante, et je sus qu'Alice lui avait expliqué la vision que nous avions eue.
- Ce n'est rien Bella. J'aurais été à ta place, j'aurais réagi de la même manière.
Il ne manquait plus que ça, il compatissait ! Je l'avais blessé, je l'avais quitté pour aller voir Jacob mourant, et il ne m'en voulait pas. Au contraire, c'est comme s'il me félicitait. J'enfouis mon visage dans sa chemise, et je remarquai qu'il l'avait changé. Il avait du mettre sa chemise blanche couverte de sang au sale, à moins qu'il ne l'ait jetée. La musique changeât, c'était maintenant une musique que je reconnus immédiatement : « Clair de Lune » de Debussy. C'était en quelque sorte notre chanson... Nous restâmes ainsi un temps infini, je me sentais trop mal pour bouger ou parler, et lui ne disait rien. Durant ce silence, je songeai aux dernières parles de Jacob. Quelque chose dedans me titillait, comme s'il y avait un sens caché. Surtout dans cette dernière phrase. « Seule une famille royale a put les obliger à attaquer. » Une famille royale. Qui pouvait-il prendre pour une famille royale ? Je sursautai. Faisant réagir Edward. Je m'étais redressée d'un bond en m'appuyant sur lui, et même si je ne lui avais pas fait mal, il avait du le sentir passer.
- Qu'est-ce qu'il y a ?
Je fixais mon regard dans le vide, puis plongeai mes yeux dans les siens. Ce chavirement de mon c½ur me permis de reprendre le contrôle de mon corps. Les Volturis. J'avais expliqué à Jacob il y a pas mal de temps, qu'ils étaient en quelques sortes la famille royale des vampires, grâce à leur force et à leur ancienneté.
- C'est les Volturis.
Pourquoi n'y avais-je pas songé plus tôt, c'était voyant comme le nez au milieu de la figure ! Mais pourquoi, je devais le découvrir.
- Pardon ?
- Les Volturis ont demandé aux Denali d'attaquer.
Il posât une main sur mon épaule.
- Pourquoi penses-tu ça ?
- Quand j'étais à la Push, j'ai parlé avec Billy...
Il plongeât son regard dans le mien, et même si j'avais du mal, je continuai mon récit.
- Il m'a transmit les dernières paroles de Jacob qui m'étaient destinées, et il a dis « seule une famille royale a put les obliger à attaquer. » de plus, je lui avais expliqué que les Volturis étaient une sorte de famille royale pour les vampires. Tout passe...
- Mais ma chérie, pourquoi auraient-ils fait ça ? Ces meurtres leurs donnent au contraire du travail supplémentaire...
- Il faut que j'en aie le c½ur net.
Avant que j'aie pu esquisser un mouvement, Edward me fit basculer sur le lit. Il était au dessus de moi et serait mes poignets de chaque côté de ma tête.
- Hors de question ma mignonne.
- Qu'est-ce que tu fais Edward ?
En quelques minutes, ce n'était plus Edward au dessus de moi, mais un homme inconnu, enfin non, pas inconnu. Il était avec les Denali tout à l'heure. Il était grand et mince, ses cheveux noirs corbeaux étaient en batail, et ses yeux étaient rouge sang. Je me débattis. Comment étais-ce possible, j'étais avec Edward il y a quelques minutes, et maintenant j'étais à la merci de cet homme.
- Ne te débat pas comme ça ma mignonne... Ton Edward n'est pas là, il s'est absenté... Un petit voyage en Italie...
- Lâchez-moi !
- Je te préférais tout à l'heure quand tu étais câline. Tu ne voudrais pas recommencer.
Il affichait un sourire pervers, et d'un coup de main, déboutonnât le haut de ma chemise. Je hurlais, et réussis à lui assener un grand coup de poing dans la mâchoire. Même s'il ne me tenait plus, je me rendis compte que mes pleurs m'avaient affaiblis, il me dominait donc en puissance. Mais quelque chose m'intriguait, sa métamorphose... Comme s'il é=avait lu mes pensées, il répondit à ma question muette.
- Je suis ce qu'on peut appeler un caméléon ou un copie-chat... Enfin bon... Je peux changer d'apparence à volonté, c'est pour ça que j'ai pu prendre la forme de ton Edward.
Il s'avançait doucement de moi. Comment allais-je faire pour sortir ? Je ne savais pas s'il était seul dans la maison ou non. Mais une chose était sure : j'étais plus faible que lui. Soudain, je vis une énorme masse sombre s'approcher avec une dangereuse rapidité de la fenêtre. C'était beaucoup trop gros pour être un oiseau, mais quel animal pouvait se jeter d'aussi haut pour s'écraser dans une vitre. Mes yeux se grossirent quand je reconnus la chose en question. Alarmé par mon regard, Le vampire se tournât vers la fenêtre au moment où elle volât en éclat. Je profitais de la diversion que m'offrait Le loup-garou pour reculer jusqu'à la porte. Je lus dans son regard qu'il voulait que je parte, et je reconnus Sam. Il avait du me suivre. Peut être avait il senti une odeur bizarre ... je ne savais pas. Ce que je savais, c'est que je devais me rendre en Italie le plus vite possible... Je descendis l'escalier quatre à quatre, puis me dirigeât vers le parking. Je fus surprise et heureuse de voir que l'Audi était là. Je montais dedans, et mis le contact. En deux minutes j'étais sur l'autoroute. Pendant le trajet jusqu'à l'aéroport, je reboutonnai ma chemise, me rendant compte qu'elle était usagée et pleine de sang, je devrais me changer à l'aéroport, sinon je ne passerais pas inaperçue. Je me rendis alors compte qu'il me restait peu de sang, et que j'allais me trouver dans un lieu bondé.

Oa! la fin du chapitre 10! il va y avoir de l'action!
désolé pour les Jacobiennes, mais il le fallait pour faire avancer l'action.
Je vais essayre de poster la suite demain!!
Gros bisous

Moi

# Posté le vendredi 18 avril 2008 15:29

Modifié le samedi 04 octobre 2008 12:51

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