Jane me guidât à travers les longs sous terrains de la ville. Rien n'avait changé de mon souvenir... Les murs humides froids... Cette sensation de claustrophobie... Tout ... C'était dur de revenir ici, car la dernière fois j'étais avec Edward, donc tout allait bien, maintenant j'allais voir Edward, en priant pour qu'il aille bien. Nous marchâmes à une allure humaine. Jane me l'imposait de son petit sourire narquois dès que j'accélérais le pas. Elle prenait un malin plaisir à me voire ainsi. J'étais rongée par l'inquiétude et l'impatience, et cette attente me rendait folle. Je en connaissais pas le chemin, Jane devait donc me guider. Je sentais qu'elle se vengeait en quelque sorte. Elle ne pouvait me faire souffrir grâce à son don, elle essayait donc de le faire par d'autres moyens. Une fois arrivées au bout de ce long couloir, je soupirais. Si mes souvenirs étaient exactes, le plus gros du chemin était fait. Nous prîmes l'ascenseur au bout du long couloir comme la dernière fois et dans le hall, je remarquais que la réceptionniste avait changé. L'ancienne devait être morte en leur servant d'encas. C'étaient des monstres pour avoir fait ça... Mais après tout je n'étais pas bien placée pour penser ça, j'étais une vampire à présent, et je savais que je ne me contrôlerais pas si du sang humain se trouvaient à disposition, et surtout si l'odeur me chatouillait les narines. Nous entrâmes dans la même salle de pierre que la dernière fois. J'entendais derrière les portes les gens parler. Ces vois me semblaient tenues bien que courtoises. Quand les portes s'ouvrirent je vis devant moi Edward et le reste de la famille Cullen. Sans réfléchir, je me jetais dans les bras d'Edward. Les Cullen affichaient tous une grande stupéfaction, mais aussi de la joie. Je ne voyais plus le visage d'Edward, car le mien était enfoui dans son torse. J'avais envie de pleurer. De joie ? Ou de haine ? De joie parce que je l'avais retrouvé ! Enfin ! Et de haine, parce que c'était le sentiment que j'éprouvais pour les Volturis pour tout ce qu'ils avaient pu leur faire. Je me retenais pourtant. Je ne voulais pas donner aux Volturis le plaisir de voire qu'ils m'avaient fait souffrir. Je sentais la main d'Edward me caresser les cheveux, mais une voix que je n'avais jamais oublié s'adressât alors à moi.
- Bella, quelle heureuse surprise !
Cette voix trop chaleureuse, dégoulinant de bonnes manières qui en devenaient désagréables... Celle d'Aro.
- Je peux constater que tu es l'une des notre à présent.
- Je n'irais pas jusqu'à dire ça Aro.
- Mais c'est époustouflant, tu as été transformée par Edward je suppose...
Il me regardait avec un regard avide.
- Mais je suis sûr que tu as développé un don... Dis moi lequel.
Je sentais Edward se tendre légèrement à côté de moi. Il me tenait toujours dans ses bras, ou plutôt m'emprisonnait, comme s'il avait peur que quelque chose m'arrache à lui.
- Maître, elle a gardé sa faculté de résister à certains dons, j'ai eu beau essayer, rien n'a fonctionné...
Je sentais qu'Edward se livrait à une bataille intérieure : une bataille entre son sentiment de joie de savoir que je n'avais pas souffert et de haine parce qu'elle avait essayé de me faire mal.
- Jane, je sais que tu pensais bien faire, mais ce n'est pas une manière pour recevoir des invités... En outre c'est à Bella que je pose la question, je pense qu'elle sait parler.
Voilà le début du chapitre 12: deux choses à dire
-désolé pour le retard
- et si vous suivez ma fic et que vous avec un blog mettez moi dans vos favoris, comme ça je saurais qui prevenir par coms quand il y aura du new!
Merci d'avance
(si je demande ça c'est aps pour me faire de la pub, mais parce qu'ayant + 90 amis skyrock, si je préviens tout le monde à chaque fois c'est pas partique...)
Moi
Bisous
Je souriais intérieurement. Ca faisait plaisir de voire la tête que faisait Jane, car elle avait l'air de prendre ces paroles comme un affront. Elle me lançât un regard assassin, à moi qui était toujours dans les bras de mon bien aimé. Je me taisais toujours, et Aro commençait à me dévisager bizarrement.
- Tu ne veux pas répondre ? Je t'ai froissé ?
Je jetais un regard à Edward, il se détendait. Je pris donc l'initiative de parler un peu.
- Disons que je possède un don... Qu'est-ce que ça changerait ?
- Tu parles par énigme. Tu voies bien que je suis impatient, fais moi une petite démonstration s'il te plait !
Il m'implorait presque, et je voyais dans ses yeux une réelle curiosité qui me désorientait. Edward me lâchât et je m'approchai d'Aro. Je lui tendis ma main, et elle entrât en contact avec sa peau d'apparence si fragile. Il me regardât incrédule.
- Il n'y a là rien de nouveau, tu étais déjà immunisée contre mon pouvoir avant... Je vois certes que ce don t'es resté, mais je suis sur qu'il y a autre chose !
Je lui souris. Sa curiosité augmentait à chacun de mes gestes, comme s'il avait l'impression que l'un d'entre eux révélerait mon don.
- Maintenant, essayer avec quelqu'un d'autre, n'importe qui.
Il était intrigué, ça se lisait sur son visage. Il se tournât vers Jane, et lui tendit sa main. Elle eut une brève hésitation, et tendit la sienne. Ils s'effleurèrent quelques instants, avant qu'Aro ne tourne vers moi de grands yeux.
- C'est incroyable ! ça dépasse tout ce que j'avais imaginé !
Il se tût quelques instants, et son regard devint songeur. Puis il se tournât vers Marcus et Caïus.
- Que penses-tu de faire parti de la famille ?
- J'ai déjà une famille.
J'avais vu Marcus se tendre lorsqu'Aro avait fait sa proposition. Son changement d'attitude fut également remarqué par les autres.
- Voyons Marcus, tu imagines si ce pouvoir était à notre disposition... Ce que ça représenterait...
Marcus grognât, j'avais déjà remarqué qu'il ne m'appréciait pas, et j'étais heureuse que ça tourne en ma faveur. J'avais senti Edward se détendre complètement lorsque j'avais donné ma réponse, car j'étais immédiatement revenue dans ses bras protecteurs.
- Tu es vraiment sûre Bella ? Tu sais ce que ça représenterait ?
- Elle vous a dit sa réponse, ne persistez pas, je ne pense pas qu'elle change.
C'était Edward qui avait parlé, et qui continuât d'ailleurs.
- D'ailleurs si vous pouviez nous laisser partir maintenant...
- Bon, ce refus n'est peut être que temporaire... tu sais où nous trouver Bella si l'envie te prend de nous rejoindre, n'hésite surtout pas.
Je vis Marcus se détendre aux paroles d'Edward. Aro nous indiquât la porte, et nous sortîmes dans le grand hall. Quelque chose clochait dans tout ça. Marcus avait été tendu jusqu'à ce qu'on annonce notre départ, et son regard me guettait dangereusement. J'avais l'impression d'avoir omis l'essentiel, et ça me tracassait. Mais je n'eu pas le temps d'y penser car Edward me prenait déjà dans ses bras, m'empêchant de penser correctement.
- Bella, tu m'as fait peur...
Je remarquais que le reste de la famille se tenait à part et nous tournait le dos, sûrement un moyen pour nous laisser un peu d'intimité.
Allez encore un petit bout! mais le chapitre n'est pas fini! à très bientôt j'espere
Bisous
Moi
ps: j'ai toujours pas d'image, donc si vous en avez une qui pourrait collée, mettez un lien vers celle-ci grâec à un com!
merci d'avance ^^
et merci à Elle pour le 600eme com !
Je ne savais pas quoi dire. Lui aussi m'avait fait si peur... Je ne pouvais pas parler. Les paroles restaient coincées dans ma gorge. J'avais presque envie de pleurer, mais ça non plus je n'y arrivais pas. Il s'était passé trop de choses récemment, et je me rendis compte que je tremblais de tous mes membres. Edward le sentit aussi, car il me serrât un peu plus fort.
- Nous allons nous dépêcher de quitter cet endroit.
Quelque chose, comme une petite voix dans ma tête me disait qu'il valait mieux que l'on reste en Italie, mais je n'avais pas la force d'exprimer mon avis : j'étais fatiguée. J'entendis Carlisle parler à Edward, il semblait qu'il n'y ait pas d'avion avant demain 15h, et il me mentionnât. D'après lui je n'étais pas en état de côtoyer des humains, et je compris quand je passai devant la réceptionniste. J'eus une envie soudaine de me jeter à son cou pour la mordre, chose qu'Edward dût sentir car sa main se resserrât autour de mon épaule. J'avais beau essayer discrètement de me libérer, il ne me lâchait pas, et je croisai même son regard plein de tristesse. C'était comme si je l'entendis me dire : « je sais que tu as faim, mais tu dois te maîtriser. ». Je me sentis encore plus mal, et cessât immédiatement toutes tentatives. Je me résignai, penaude. Nous sortîmes par le même chemin qu'à l'allée, et l'atmosphère était pesante. Un silence de plomb régnait, et on entendait nettement les gouttes d'eau tomber du plafond sur le sol. Tout était tellement humide. Nous marchions à une allure normale de vampire, sans pour autant courir. Nous fûmes donc sortit au bout de quelques minutes. Dehors il faisait nuit, ce qui me donnait des doutes sur le temps que nous avions passés à l'intérieur. Ce qui s'était chiffré en minutes d'après moi était peut être des heures... Je vis Edward et les Cullen se diriger vers deux voitures garées dehors. Je ne les avais pas remarquées, mais je ne compris pas comment j'avais fait pour ne pas voire deux superbes Porsche : une Porsche Carrera GT (si je connaissais le nom c'est pare que je pouvais le lire dessus) argentée et une Porsche panamera noire. Les deux véhicules luisaient dans la clarté de la nuit. Je fus très surprise par ces deux engins, et ma tête devait en dire long car Edward me précisât d'un air nonchalant qu'ils les avaient loués à l'aéroport et qu'il fallait que je me détende car ce n'était pas du vol. Pourtant même si elles avaient été volées ça ne m'aurait rien fait, car la fatigue l'emportait sur la pensée. Je pris une voiture avec Edward, Alice et Jasper l'argentée si j'avais bien vu, mais je n'y avais pas prêté attention. Je ne pouvais dormir, pourtant une torpeur envahissait mon corps. Je ne remarquais même pas qu'Edward avait quitté la ville. Il se garât après un temps indéterminé de conduite, et je fus surprise de mettre les pieds dans une forêt. Edward me regardât. Mon visage devait dire « mais qu'est ce que je fais là ? » car Edward me précisât qu'il fallait que je chasse. Je le regardais avec un air ahurie, et Alice me prit par le bras. Elle m'entraînât dans une course, et au moment où elle s'arrêtât, je me cognai contre son dos.
- Mais qu'est ce que tu as ? Tu n'a vraiment pas l'air bien... As-tu soif à ce point ?
Je fus dans l'incapacité de répondre... Il s'était passé trop de choses, et mon cerveau n'avait pas réussi à emmagasiner. Elle parût déçue et inquiète par ma réaction, car elle partit, me laissant seule. Je sentais quelques proies, mais je ne faisais rien pour aller les abattre, mon corps ne répondait plus à mon cerveau qui criait pourtant ma soif. Alice revint au bout de deux minutes, le corps sans vie d'une biche sur l'épaule. Elle ouvrât la nuque de la main, et me tendit la bête.
- Comme tu n'as pas l'air d'air en état de chasser, il faut tout de même que tu étanches ta soif.
Je regardais l'animal sans comprendre réellement les paroles d'Alice. Cette dernière soupirât, relevât mon menton, et portât la plaie à mes lèvres tout en appuyant dessus pour que le sang coule. Je la laissais faire, avalant docilement le liquide.
Désolé de vous avoir fait attendre, mais voici encore un morceau du chapitre 12, je vais peut être changer le titre, pour mettre les découvertes dans le chapitre 13, je verrais
sinon bisious à tous
Merci à Elle pour le 700 eme com!
désolé j'ai pas une minute à moi en ce moment alors je n'arrive pas à écrie la suite, j'ai beaucoup de contrôles... alors je tenai sà m'excuser de devoir vous faire attendre autant !
bisous
j'espère à bientôt
Moi
Ensuite, elle plantât son regard dans le mien. Son regard était inhabituel pour elle. Je n'avais jamais vu des yeux pareils, ils étaient dorés, preuve qu'elle n'avait pas soif, mais ils étaient empreint d'une chose étrange. Toutes les atrocités qu'elle avait vues dans ses visions s'y reflétaient. Et en regardant bien, je vis qu'il y avait plus que de l'inquiétude dans ses yeux. Il y avait de la peur, de l'anxiété. Je sentais une sorte de détresse, et je me demandais si je ne voyais pas mes sensations dans ses yeux. Mais soudainement, alors que je l'observais, elle me prit dans ses bras. J'étais à genoux sur le sol légèrement humide, et elle, accroupit, serraient ses bras autour de mon cou. Son visage était enfoui dans mon épaule, et je savais que si elle avait été humaine, et serait en train de pleurer à chaudes larmes. Je levai lentement mon bras, et tout ce que je fus capable de faire comme réaction fût de lui tapoter la tête. Le sang que je venais de boire m'aidait à reprendre mes esprits. J'étais secouée, mais mes souvenirs qui étaient si flous et si chamboulés commençaient à s'ordonner. Alice relevât la tête et plongeât dans mes yeux. Elle essuyât la goutte de sang qui coulait de ma bouche, et murmurât.
- Il faut que tu me dises tout...
J'hochais faiblement la tête. C'était une mince réaction, mais au moins je réagissais et ça semblait rassurer Alice. Elle soupirât et je pris une grande inspiration.
- J'ai fait des choses horribles...
C'était très peu de paroles, mais j'avais eu un mal fou à les faire sortir de ma bouche. Une fronce apparût sur le front d'Alice, elle semblait perplexe. Je repris une grande bouffée d'air et Alice me frottât le dos pour me réconforter. Je regardais intensément le sol, comme si je voulais compter les touffes d'herbes.
- Je suis allée à la Push... Là il y avait les Denali... Et j'ai... j'ai...
Je hoquetais et appât l'air. Je me sentais étouffer, et je n'arrivais pas à poursuivre. Je fermais les paupières, et Alice continuât à me frotter.
- Tu ?
- Ils... ont.... Des... pouvoirs... Jacob... mort... trop tard... ma faute ...
Je n'arrivais pas à parler convenablement, la haine commençait à revenir, et je m'effondrai en sanglot. Encore du sang ! Décidément, la chasse était une bonne idée. Alice me reprit dans ses bras, et de sa main disponible, elle essuyât mes larmes tant bien que mal.
- Mais non... Tu n'y es pour rien, ça devait arriver...
- Si... c'est... ma faute !
J'avais crié les deux derniers mots, comme si ça pouvait me soulager, mais non, la douleur était toujours là. J'avais arrêté de pleurer. Parler ainsi m'avait aidé à réaliser certaines choses. Je me levai, et Alice fit de même. Je courus dans la forêt, dénichât une biche et la tuât pour m'abreuver de son sang. Puis se fût le tour d'un cerf qui passait par là. Une fois repue, je m'assis dans l'herbe en tailleur et refit passer le film de la journée dans ma tête. Quelque chose dans l'attitude de Marcus me chiffonnait. Il avait été si soulagé de nous voire partir, et c'est alors que ça me revint : la seconde cause de ma visite ici : obtenir des informations sur les Denali et leurs actes. Je me levai d'un bond, et en me tournant, je vis Jasper. Je ne l'avais pas senti arriver, et je n'avais pas la moindre idée de depuis combien de temps il était là à m'observer. Il semblait inquiet, et quelque chose sur son visage me disait qu'il avait parlé avec Alice.
- Bella ?
- Oui.
- Où vas-tu ?
- Il me semble que j'ai encore quelques points à éclaircir avec les Volturis...
Ca ne me ressemblait pas du tout de parler comme ça, et je me rendis compte que la haine faisait faire des choses anormales.
- Nous t'accompagnons.
- Si vous le souhaitez.
Il hochât la tête, satisfait de ma réponse, mais anxieux, ne comprenant pas ce que je voulais éclaircir. Puis il se tournât et partit en courant dans la forêt. Je le suivis, et il me guidât jusqu'aux voitures. Edward était déjà à l'avant de la notre, et semblait perplexe. Je m'assis à côté de lui, et le dévisageât. Il tournât brusquement la tête vers moi, et ne me laissât pas le temps de parler.
- Je viens à peine de récupérer mon don, et je ne suis au courant que de ta subite envie d'aller voire les Volturis. Tu comprends donc que j'aimerais que tu m'expliques.
Je grimaçai. Par quoi commencer.
- L'attitude de Marcus ne t'a-t-elle pas semblée étrange ?
- Pas au point d'être préoccupante.
- Et bien, c'est une longue histoire...
- Mais j'ai tout mon temps.
- Tu te souviens, je me suis rendu à la Push...
- Comment l'oublier...
- Et bien... Il est mort, et Billy m'a transmit ses dernières paroles...
J'étais incapable de le regarder en face, et je tournais mon visage.
- Il pensait que les Volturis avaient demandé aux Denali d'attaquer... J'ai donc décidé de venir ici pour vous retrouver, et pour obtenir des explications...
Edward hochait la tête, et je me sentais incapable de prononcer le nom de Jacob, ne voulant pas imposer une fois de plus à Edward le triste spectacle de me voire pleurer pour un autre.
- Je comprends mieux... Une visite s'impose effectivement...
Je lui adressais un faible sourire, et il mit en route de moteur. Lui parler m'avait fait beaucoup de bien, mais avait aussi réveillé de mauvais souvenirs. Mais avec Edward, je me sentais invincible, hors de portée. C'était peut être ça le mélange d'amour pour un être et de haine pour d'autres... En tout cas, nous étions en route pour retrouver les Volturis.
Voilà je suis contente, j'ai enfin trouvé le temps de finir ce chapitre.
Je pense que je vais aussi vous mettre une traduction du premier chapitre de "breaking dawn", car j'ai trouvé la couverture, la préface, la quatrième de couverture et le premier chapitre officiel.
(grâce à "The Host" et à l'édition spéciale de "Eclipse")
je verrais quand j'aurais le temps, car le premier chapitre fait 14 pages, donc je le traduirais sûrement morceaux par morceaux...
Je vous fait de gros bisous
et à bientôt
Moi
Elle a mit le 777eme com !!! (il pariat que ça porte chance ^^)
