... Elle me dévorait de l'intérieur, cette douleur, pareil à celle de milliers de lames plantées en moi. Elle me terrorisait. Pourtant je devais tenir. Je sentais ses yeux vacillant entre la topaze et l'onyx me regarder. Je tentais donc de camoufler ma peine. Il ne devait pas s'en rendre compte, sinon il culpabiliserait. Mais je savais que c'était trop tard, le mal était fait, on ne pouvait plus revenir en arrière.