Chapitre 1 Le Mariage

Chapitre 1    Le Mariage

J'appuyais nerveusement sur les touches de la télécommande, changeant de chaînes toutes les demi secondes, ce qui fit sourire mon père.
- Tu sais Bella, tu es beaucoup trop jeune ... tentât il
de plaider
Cela faisait bientôt un mois maintenant qu'il faisait tout pour me faire changer d
'avis, tentatives, bien entendu, toutes couronnées de défaites.
- Ecout
e Charlie... euh... papa, ma décision est prise, et rien ne l'ébranlera.
La situation était assez stressante pour moi :
d'ici quelques heures, je ne serais plus Isabella Marie Swan, mais Isabella Marie Masen Cullen. Et oui... j'allais me marier, à 18 ans (19 dans un mois exactement, le 13 septembre), mais la situation n'était pas si simple : j'épousais Edward (un vampire) : il est ma moitié, mon âme s½ur, appelez ça comme vous voulez, mais je ne peux vivre sans lui ! Mais cela n'est rien, car je vais vous le dire le vrai problème : je déteste les fêtes et les tralala, et Alice, ma future belle-s½ur et meilleure amie, va organiser mon mariage. Or, il se trouve qu'Alice a une fâcheuse tendance à faire des fêtes trop somptueuses... Je devais donc croiser les doigts pour qu'elle n'ait pas fait trop de folies.
C'est alors que la sonnette retentit, mettant fin à mes songes. Je me le
vais d'un bon, et me précipitât vers la porte pour ouvrir, comme je m'y attendais, il s'agissait d'Edward. Je succombais encore à la perfection de ses traits, que je ne tiendrais jamais comme acquise, j'en étais certaine. Mes Yeux balayèrent la pâleur de son visage, sa mâchoire carrée et de, la courbe plus tendre de ses lèvres pleines, qui en cet instant me souriaient. La ligne droite de son nez, l'angle saillant de ses pommettes, l'étendue lisse de son front en partie obscurcie par une mèche de cheveux cuivre que le soleil dotait d'une couleur dorée (et oui, il faisait beau !!!). Je gardais ses prunelles pour la fin, sachant que j'avais toutes les chances de divaguer. Larges, allumées d'un or liquide et encadrées de longs cils épais et sombres, elles ne manquaient jamais de déclencher en moi des émotions extraordinaires et de transformer mes os en éponge. Je fus prise d'un léger vertige, peut être parce que j'avais oublié de respirer, une fois de plus. Un mannequin masculin aurait vendu son âme pour un visage pareil. D'ailleurs le prix de la transaction : une âme. Non je ne le croyais pas, et je me sentis soulagée comme souvent, d'être l'unique personne au monde dont les pensées restaient mystérieuses à Edward.
Il se penchât vers m
oi, et m'embrassât doucement.
- Alors prête ?
Je lui souris.
- Non.
Après tout on n'était jam
ais prêt à ce genre d'évènement. Puis j'allais dire au revoir à Charlie, qui ronchonnât à son habitude, avant de suivre Edward jusqu'à la voiture. Il avait pris sa Volvo, dont il m'ouvrit la portière passagère. Je m'installât, pendant qu'il marchait jusqu'à la portière du conducteur, à pas mesurés et un peu trop humain. Ils m'indiquèrent, deux choses, d'abord Charlie nous regardait, mais aussi et surtout qu'il était impatient. Il prit place devant le volant, insérât la clé et mis le contact.
Moins de dix minutes plus tard, il s'arrêtât devant la maiso
n de sa famille, grande Villa blanche se situant au milieu d'une forêt, possédant de grands jardins, ombragés par de grands arbres. Il vint à nouveau m'ouvrir la portière, mais je n'eu pas le temps de poser le pied à terre, qu'Alice débarquât de nulle part, et me prit dans ses bras, pour m'emmener en courant dans sa chambre, même si je devrais plutôt appeler ça ses appartements. La dernière chose que je vis avant sa somptueuse chambre, fut Edward, son sourire en coin sur le visage. La chambre d'Alice était grande et indescriptible, dans les tons de bleus ciels, elle était spacieuse et lumineuse. Je me tournais vers Alice et lui lançât un regard de reproche.
- Tu aurais pût me laisser lu
i dire « Adieu » avant de m'emmener ici pour me torturer !
- Tss...Tss... Ca fait tellement longt
emps que je prépare cette journée, je n'allais pas le laisser tout gâcher, par une parole dévoilant un secret, ou je ne sais trop quoi ! Maintenant trêve de bavardage et enfile moi ça.
Elle
venait de me tendre un peignoir de soie blanc, et attendais que je m'exécute. Connaissant Alice, je savais que ça ne servirait à rien de jouer les prudes, et j'obéis donc docilement, mettant ma pudeur de côté. Ensuite elle m'entraînât par le bras dans sa salle de bains, où nous attendait Rosalie. Vêtue d'un simple peignoir identique au mien. Je redécouvris alors cette pièce, qui m'émerveillait dès qu'Alice m'y emmenait de force. J'entendis un bruissement derrière moi, et quand je me retournais, Alice était nue, me tournant à nouveau vers Rosalie, je me rendis compte qu'elle avait fait de même. Alice, m'ôtât alors mon peignoir, et me poussât jusqu'à sa grande baignoire. En la regardant de plus prêt je me rendis compte qu'il ne s'agissait pas d'une baignoire, mais d'un jacuzzi. N'en ayant jamais utilisé, je me laissais choir dedans en compagnie d'Alice et Rosalie. L'eau était chaude, et me faisait de bien. Soudain, de puissant jet d'eau vinrent dans mon dos. Je me penchai, surprise, ce qui fit rire Rosalie et Alice. C'était la première fois que j'entendais Rosalie rire. De la toute la famille d'Edward, elle était la seule qui ne souhaitait pas que je fasse partis de la famille en tant que vampire. Elle était en quelque sorte jalouse de moi, parce que j'avais la possibilité de rester humaine, et que c'était le choix qu'elle aurait pris si elle avait été à ma place. C'était en fait elle, qui regrettais le plus sa transformation. Son rire était cristallin, juste, et surtout tellement beau, tout comme sa physionomie. Mis à part le fait que les vampires soient des êtres possédant naturellement une beauté sans pareil, Rosalie possédait plus que ça : elle était plus que belle : une incarnation divine. Alice m'expliquât alors que le jet d'eau était là pour me masser, et que je pouvais le régler, que se soit en puissance ou bien là où il arrivait. Elle triturât quelques boutons, et il perdit de la puissance, mais fut rejoint par quatre autres, massant ainsi mon bas et mes reins. Au bout d'une demi-heure, peut-être plus, les bulles s'arrêtèrent, et Alice me tendit une serviette blanche. Je m'essuyais, et renfilas mon peignoir. Et quand j'eu fini, Alice et Rosalie était déjà sèche, et m'attendait dans leurs peignoirs, armée de brosses. C'est alors que commençât le calvaire. J'étais assise sur un fauteuil confortable et Alice m'avait mis quelque chose sur les yeux qui m'empêchait de voir ce qu'elles m'infligeaient, bien que je le sente. Etant nulle en coiffure, je ne sus dire le résultat que ça allait donner. Au bout de presque une heure, mon châtiment s'arrêtât, et Alice enlevât le scotch de devant mes yeux. Comme je m'y attendais, aucun miroir n'était placé devant moi, ce qui conservait le mystère de ma coiffure. Alice entreprit alors de me maquiller. M'y connaissant toujours aussi peu, je ne pus que reconnaître ce qu'elle utilisait : mascara, fard à paupières, liner, gloss. Je ne me sentais pas pot de peinture sous ce léger maquillage, ce qui était encourageant. Puis sans dire mot, Alice m'entraînât dans sa garde robe. Elle me tendit deux morceaux de tissus blancs, et je reconnus des sous-vêtements. Je les enfilas, me demandant si je n'avais pas l'air ridicule avec. Puis Rosalie arrivât, une grande chose blanche et inconnue dans les mains. Elle me sourit, et c'est alors que je reconnus l'objet de torture : j'en avais déjà vu dans des films : un corset ! Pour ceux qui ne connaissent pas, il s'agis de l'objet de torture par excellence, quand vous le porter, vous ne pouvez plus respirez. Mais il possède deux avantages : il donne un ventre plat, et permet d'avoir un décolleté. Rosalie me le passât, et l'attachât. Je fus agréablement surprise, car j'arrivais encore à respirer convenablement, ce qui était bon signe.



Voilà, ce n'est pas fini bien sûr, il me reste encore beaucou pde choses à écrire, mais c'est un début. Laissez moi vos impressions et surtout dites moi si vous aimez



Alice était dans les tréfonds de sa garde robe, et sortit bientôt, un cintre portant une tenue recouverte d'une house, et je reconnus tout de suite ma robe, bien que l'on ne la voyait pas cause de cette house. Quand Alice l'enlevât et s'approchât de moi avec, je retint ma respiration : elle était plus belle que dans mon souvenir !
- Je l'ai un peu modifié depuis la d
ernière fois où tu l'as vu, je la trouve mieux ainsi... Elle te plait toujours.
Je ne répo
ndis pas, incapable d'émettre un son. Elle s'approchât, hésitante, et me la passât. Puis elle prit du recul, me regardât et sourit. Déjà Rosalie arrivait, une boîte à chaussures à la main. Lorsqu'elle l'ouvrit, j'eu l'agréable surprise de voir qu'elles n'avaient pas beaucoup de talons : il s'agissait de chaussures blanches, avec des broderies dorées, que l'on attachait à l'aide de rubans dorés pourvus de perles de nacre aux extrémités. Rosalie me les mit sans hésiter, et j'eu beau être attentive, j'aurais été incapable de refaire ces n½uds complexes. Puis Alice me prit le bras et m'emmenât devant un miroir. Sauf que ça ne pouvait être un miroir : la personne que j'y voyais ne me ressemblais presque pas. Il s'agissait d'une belle jeune femme de 18 ans environ dont la beauté égalait celle d'un vampire. Ses cheveux bruns étaient légèrement bouclés, et étaient en partie relever, avant de tomber en cascade sur ses épaules, mes deux mèches plus courtes encadraient son visage. Celui-ci était joliment maquillé : Des couleurs pêches, ocres ou dorés, qui restaient discrètes et surtout se mariaient parfaitement avec la robe qu'elle portait. Cette robe était blanc cassé doré et était complexe à décrire : un bustier blanc cassé brodé de fleurs dorées laissant voir un joli décolleté, avec deux guirlandes de roses dorées tombant sur les épaules pareil à des manches. Pour le bas il y avait une traîne dorée et devant du tulle blanc brodé d'or, avec des roses dorées pareilles à celles des manches. (Voir photo) Globalement une robe à la fois ancienne et moderne. Je me retournais vers Alice, à cours de mots pour la remercier.
-
Alors ?
- Bravo... C'est magnifique !
- Ouf, pour une fois
que je ne me plante pas complètement ! C'est agréable tu sais pas moment de se sentir utile...
C'est alors que Rosalie r
evint, elle portait deux cintres avec des houses.
- Qu'est ce
que c'est ?
- Nos tenues ! D'ailleurs se serait bien si tu no
us aidais à les passer...
Je m'approchais alors que Rosali
e enlevait les houses. Il s'agissait de deux robes identiques avec de fines bretelles qui descendaient jusqu'aux genoux. Resserrées sous la poitrine à l'aide d'un joli ruban avec une rose dorée rappelant ma robe. Mais l'une était pêche et l'autre vert pomme pâle. Rosalie enfilât la pêche et Alice la verte.
- Le pêche n'est pas une couleur qui va aux brunes, et deux d
e tes demoiselles d'honneur étant brunes, on s'est dit que deux robes pêches et deux robes vertes seraient mieux que quatre robes en tout point identiques. Mais les coupes restes les mêmes, les demoiselles seront donc tout de même reconnaissables.
Alice venait de répondre à mon interrogation muette. Je l
es aidai à fermer les robes dans le dos, et leurs ammenas les accessoires qu'elles me demandaient. Quand elles furent prêtes, Alice partit toute guillerette, me laissant seule avec Rosalie.
- Tu es vraiment très jolie, il va adorer.
- Merci
- Tu
sais, ça me fait plaisir que tu rejoignes ma famille, la seule chose qui me gène c'est qu'après tu vas faire une énorme erreur en mettant fin à ta vie pour devenir comme nous. Mais je voulais te dire, que j'allais quand même faire des efforts pour t'accepter malgré ton choix...
Ma
respiration se coupât : c'était la première fois que Rosalie me parlait comme ça, et ce qu'elle venait de me dire me faisait vraiment plaisir. Sans réfléchir je me jetai à son cou. Elle se raidit et je me souvins que je la tentais. Je m'écartai et lui souris.
- Merci !

- Non, merci à toi de faire le bonheur de mon frère.
Alic
e choisit se moment pour revenir, un voile de tulle brodé d'or à la main.
- Voilà ! Ne bouge pas je vais te le mettre.
Elle le mit dans mes cheveux, et quand je me vis dans le miroir, je trouvai qu'il m'allait très bien. Là où il était retenu à mes cheveux, Alice avait mit des roses dorées, et il descendait jusqu'au sol, où il traînait majestueusement. Puis Alice me pris la main, et nous descendirent dans le hall où Angela et Jessica nous attendaient. Elles abordaient chacune la même robe qu'Alice et Rosalie, Angela, la brune en vert, et Jessica, la blonde, en pêche.
- Tu es
magnifique...
Angela ava
it murmuré ses mots, mais je savais qu'elle était sincère, et Jessica me regardait la bouche entrouverte, ahurie. Nous nous divisâmes en deux groupes pour nous rendre à l'Eglise de Forks : Jessica, Rosalie et moi dans le cabriolet rouge de Rosalie et Alice et Angela dans la Porsche jaune d'Alice. Je ne les reconnues pas tout de suite, à cause des décorations en tulles brodés et des roses dorées sous lesquelles elles croulaient.

Tout compte fais, je l'ai continué dans la soirée, mais le chapitre n'est toujours pas fini ! A très bientôt


Le trajet jusqu'à l'Eglise se fit en silence. Nous étions toutes les trois trop excitées par les événements à venir pour dire quoi que ce soit.
Je ne m'étais jamais rendue à l'Eg
lise de Forks. Elle était assez petite et son architecture abordait un style gothique, avec des pierres ocre marron. Elle se trouvait un peu plus loin que le lycée dans la ville, j'étais déjà passée devant en voiture, mais je ne l'avais jamais remarquée, son seul inconvénient était de ne pas être ombragée, mais je remarquas alors que la famille d'Edward avait monté des sortes de grands chapiteaux ombrageant ainsi la sortie de l'Eglise. Rosalie s'arrêtât à l'extrémité d'un somptueux tapis rouge qui remontait jusqu'à la porte de l'Eglise. Elle avait pris le soin, ainsi qu'Alice, de fermer le toit de leurs décapotables, et nous sortîmes toujours en silence de la voiture. Alice s'approchât et réajustât mon voile. Pendant qu'elle triturait mes cheveux, je remarquais qu'Esmée et Charlie nous attendaient à l'entrée de l'Eglise. Esmée portait un tailleur bleu ciel, qui se mariait à ravir avec ses cheveux roux. Cet ensemble respirait la jeunesse, et avec le somptueux corps de vampire qu'Esmée possédait, il ne la rendait qu'encore plus belle. Elle tenait un énorme bouquet composé de roses blanches et dorées, et je sus au premier coup d'½il qu'il s'agissait de mon bouquet de mariée. Nous nous approchâmes d'eux, moi tenant ma robe pour ne pas marcher dessus. Esmée m'embrassât.
- Tu es superbe ma chérie...
Ce nom sonnait
si naturel lorsqu'il sortait de sa bouche, je lui souris, car aucun mot ne pouvait exprimer ma pensée. Mon père était tout rouge, mais ce n'était pas le rouge de la colère, plutôt celui de la fierté, et celui qu'aborde les pères quand ils doivent mener leurs filles à l'autel. Je m'avançai vers lui, moi aussi je devais être rouge, mais d'excitation et d'impatience. Il me serrât gauchement contre lui, et me tendit son bras, que je pris. Un dernier regard plein de joie à Angela, Jessica, Alice et Rosalie. Esmée s'étant éclipsée pour rejoindre les autres invités à l'intérieur. Je rabattis une partie de mon voile devant mon visage, et soufflas un grand coup en fermant les yeux pour évacuer le stress. C'est alors que la marche nuptiale débutât. Elle était jouée à l'Orgue, et donnait un certain rythme et à l'intérieur les bavardages avaient cessé, et tout le monde s'était levé. Mon père serrât ma main, et avançât. Je le sentais tendu comme la corde d'un arc, mais son pas respectait la mesure. Tous les regards étaient braqués sur moi, dont le sien allumé d'un or liquide d'une douceur sans pareil.
Il étincelait dans son smoking noir avec une
chemise blanche et un n½ud papillon noir. Ses cheveux dans leur « bazard-ordonné » habituel, et ses lèvres m'adressant le sourire en coin dont j'étais folle. Je me concentrais pour ne pas trébucher, ni m'empêtrer dans ma robe, mais à ma plus grande surprise, j'arrivai jusqu'à l'autel sans tomber. Mon père me lâchât, non sans difficultés. J'avais l'impression qu'Edward réprimait un petit rire, ce qui me lassât croire que mon père envisageait de faire une scène ou de ne pas me lâcher, ce qui m'incita à me décrocher. Edward me tendit la main, et je la pris sans hésitation. Je lui rendis son splendide sourire, mais en moins bien. La musique cessât et le prêtre commençât son long discours. N'étant pas croyante, je ne compris pas grand-chose aux évènements qu'il évoquât, mais ça ne faisait rien, car d'ici quelques minutes, je serais la femme d'Edward. Plus le sermon avançait, et plus l'impatience de la salle se faisait sentir. Puis enfin :
- Isabella Marie Swan
voulez vous prendre Edward Anthony Masen Cullen, ici présent, pour époux ? Jurez vous de l'aimer et de le chérir jusqu'à ce que la mort vous sépare ?
Je jetai un coup d'½il à Ed
ward avant de répondre au prêtre en le regardant dans les yeux.
- Oui, je le veux ;
Et l'assistance expirât un grand so
uffle à l'unisson, ce qui faillit me faire rire. Comme si j'avais put dire non. N'importe quelle personne me connaissant un minimum savait à quel point j'aimais Edward, et que j'étais incapable de vivre sans lui. Le pasteur se tournât vers Edward.
- Edward Anthony Masen voulez vous prendre Cullen Isab
ella Marie Swan, ici présente, pour épouse ? Jurez vous de l'aimer et de la chérir jusqu'à ce que la mort vous sépare ?
-
Oui je le veux
Sa réponse avait fusée, ce qui trahissait
son impatience. Puis Alice nous ammenât nos alliances sur un petit coussin doré. La bague d'Elisabeth Masen était plus belle que jamais :les c½ur en ovale, bordé de pierres rondes placées en rangs inclinés étincelait, avec sa monture fine et délicate en or sertie de diamants. Nous nous passâmes les bagues aux doigts, et le prêtre annonçât sa dernière phrase :
-
Vous pouvez embrasser la mariée.
Edward soulevât doucemen
t mon voile, et m'embrassât. Un baiser long, doux et plein d'amour. Puis Nous nous tournâmes vers la foule qui applaudit.




Encore un petit morceau, mais c'est toujours pas fini, merci à ceux qui lisent, ça me fait plaisir! Je pense que la prochaine fois ce serât fini.



La salle se vidât rapidement, pendant qu'Edward, Jessica, Mike, Angela et moi nous allions signer le registre. Mike, Angela et Jessica le faisaient, car Edward et moi nous les avions choisis comme témoins. Mike sortant de nouveau avec Jessica, elle m'avait tout de suite pardonné mon comportant quand Edward m'avait quitté, il y a maintenant près d'un an, et quand elle avait appris qu'elle faisait partis de mes témoins, elle était redevenue mon amie comme au premier jour. Quand j'y repense, ce premier jour, c'était il y a longtemps, mais il me semblait que c'était hier que je mettais les pieds à Forks, ne me doutant pas le moins du monde de ce qui allait m'arriver. Ma première rencontre avec Edward, ce premier regard... Une vague de nostalgie me succombât. Angela finit de signer, et me serrât dans ses bras. Elle avait toujours été une super amie, digne de confiance, et avec laquelle le silence n'était pas gênant. Puis elle quittât l'Eglise derrière Mike et Jessica, et je signai le registre à la suite d'Edward. Puis nous sortîmes. Dehors, la foule s'était séparée de part et d'autre du tapis rouge sous les chapiteaux qui ombrageaient la scène, permettant aux membres de la famille d'Edward de rester dehors. Au moment où nous sortâmes, les invités crièrent et lancèrent des grains de riz. Il s'agissait d'une tradition française que j'avais déjà vue dans plusieurs films et que j'avais toujours trouvée très amusante. Edward m'embrassât à nouveaux, et j'entendis le bruit des flashs, c'est alors que je me souvins que j'avais entendu Alice parler d'un photographe professionnel, mais je n'avais pas songé qu'il viendrait pour notre mariage. A la fin de notre baiser, Edward me pris dans ses bras comme si j'étais une princesse, et je dois avouer que je me sentais comme une princesse dans cette robe, et me portât jusqu'à la voiture. Il s'agissait de la voiture pour les grandes occasions : la Vanquish. Elle aussi était décorée, et une petite pancarte « just married » était accrochée au dessus de la plaque d'immatriculation. Il me posât sur la place passagère, et s'installât en face du volant. Il m'embrassât encore une fois, et démarrât.
Je fus surprise de voir qu'il ne m'emmenait pas chez lui, mais qu'il faisait un long détour. Il s'arrêtât subitement, et tout de suite je reconnus l'endroit : à près de 10 km d'ici se trouvait le plus bel endroit du monde : la clairière où Edward m'avait emmenée il y a il me semble des siècles. Il me prit dans ses bras, et je blottis ma tête contre son torse, quelques minutes plus tard, il embrassât mon front, et j'ouvris les yeux. Nous nous trouvions dans la clairière, je ne m'étais même pas rendu compte qu'il avait couru. Il me posât à terre, et m'enlaçât la taille. Je plongeai dans les profondeurs de son doux regard caramel. Chaque cellule de son être irradiait de bonheur.
- Alors, heureux,
- Plus que ce que
je ne m'imaginais... Merci
- De rien. C'est assez plaisant de se dire que je suis condamnée à rester avec toi, de
t'aimer et de te chérir jusqu'à ce que la mort nous sépare, si elle y parvient, car j'en doute...
Et il m'embrassât de plus belle. Des baisers langoureux et pleins de joie
. Subitement, mes pieds décollèrent du sol, et Edward me fit tourner en l'air n me tenant par la taille, tout en prolongeant notre baiser. Quand il arrêtât, il murmurât :
- Ils doivent être près maintenant...
E
t en me reprenant dans ses bras, il me ramenât à la voiture, et nous rentrèrent chez lui. C'est alors que je compris pourquoi il avait fait ce long détour. Après m'avoir fait entrer dans la villa en me portant, « pour respecter la tradition » je ne reconnus pas l'intérieur de la villa. Elle était décorée de roses blanches, dorées, pêches, rouges, jaunes... de partout, il y avait des guirlandes, des ballons... Cette décoration était très voyante, mais je savais que pour Alice, il s'agissait du strict minimum. Ca me fit sourire, et dès qu'Edward me posât à terre, que la foule d'invités nous envahie pour nous souhaiter leurs félicitations et « tout le bonheur du monde ». Puis après être passez par petit groupe, les invités formèrent des groupes, où ils commencèrent à parler. Avec Edward, on passait de groupe en groupe, main dans la main, prenant des nouvelles de tout le monde. Je me rendis compte que la famille d'Edward s'était intégrée à ces groupes, et que malgré l'admiration et la fascination qu'éprouvaient les invités envers eux, ils semblaient les acceptés sans problème, discourant sur leurs projets et le passé. En parlant à ma mère, j'appris une chose que je n'avais jamais envisagé : elle était enceinte : d'un mois ! J'allais avoir un demi-frère ou une demi-s½ur !!! Cette idée ne m'avait jamais effleurer, mais j'aurais du m'y attendre : ma mère aimait Phil, et était jeune, de plus ils étaient mariés depuis 4 ans, et maintenant que Phil était absent la moitié du temps, un enfant était la meilleure chose qui pouvait arriver à Renée, qui ne serait plus toute seule dans sa maison. Pour les nouvelles du reste du monde : Jessica et Mike étaient partis ensemble en Floride pendant les vacances d'été, et leur relation semblait sérieuse. Angela et Ben avaient travaillés pendant leurs vacances pour économiser pour partir ensemble à Disney World à Los Angeles pour le week-end d'Halloween, car ils souhaitaient payer leur voyage eux-mêmes. Et plein d'autres choses que j'oubliais presque au fur et à mesure.
Au bout de 3 heures, alors que le soleil venait de se coucher, le moment que je redoutais le plus arrivât : l'ouverture du « bal ». Les convives s'étaient assis autour des tables rondes que l'on avait installé pour les faire manger, et Alice s'était approchée des platines. Elle mis un cd, et je la vis échanger un coup d'½il complice avec son frère. Edward me pris la main, et m'emmenât au centre des tables rondes, où une immense piste de danse avait été installée. Il me mis sur ses pieds, et commençât à danser, comme si je ne le gênais pas. Je devais reconnaître l'un des avantages de ma longue robe : personne ne voyait ce stratagème, et une immense sensation de déjà vu m'envahit. C'était comme au bal de fin d'année auquel il m'avait forcé à assister. J'avais la sensation d'avoir 5 ans à danser ainsi sans effort. Et je souris. C'était amusant, cette journée me permettait de me remémorer une grande quantité des évènements qui s'étaient déroulés depuis mon arrivée à Forks. C'était une journée de Nostalgie qui clouait ma vie de jeune fille. Je n'étais plus « Mademoiselle », mais « Madame ». Cette différence était notable, et je me sentis vieille et pleine de jeunesse à la fois : vieille à cause de ce « Madame », jeune, car je savais que l'heure de mon accès à l'éternité aux côtés d'Edward approchait. D'ici quelques semaines, ou quelques jours, je deviendrais un vampire. La date m'importait peu, car maintenant que j'étais sur de pouvoir rester avec Edward pour l'éternité, un si court lapse de temps ne signifiait plus rien. Et la chanson se finit, et la suivante fut un peu plus entraînante, mais Edward ne montrait aucune difficulté à suivre le rythme malgré ma présence sur ses pieds. D'autres couples nous avaient rejoins, et je reconnus la chanson, il s'agissait de la valse des fleurs de Tchaikovski, ce qui me surpris, car je ne me souvenais pas l'avoir entendu jouée dans un quelconque mariage. Mais après celle-ci, il y eut plusieurs chansons de rock, mais je m'étais bien sur arrangée pour ne pas les danser. Et la soirée se poursuivit sans anicroche. Je n'ai presque pas dansé, ce qui réconfortait, car personne ne se risquait à danser avec moi, connaissant ma maladresse naturelle qui aurait été accentuée par cette longue robe, dans lequel j'aurais sûrement emmêlé mes pieds. La soirée se finit tard, et je pense que j'en garderais toujours un excellent souvenir, malgré l'appréhension que j'éprouvais envers cette fête, mais Alice avait réussi a organiser quelque chose de parfait.



Voilà la fin du chapitre 1. je vais mettre un peu de temps pour trouver une idée qui tienne la route pour le second chapitre, car j'aimerais qu'il soit aussi assez long, là ça a été assez facile car j'avais pleins d'idées, mais j'espère que ça vous plait.

# Posté le lundi 10 mars 2008 15:44

Modifié le dimanche 05 octobre 2008 08:17

Chapitre 2Nouvelles

 Chapitre 2Nouvelles
Je fus réveillée par les rayons de soleil qui brillait haut dans le ciel. J'entrouvris les yeux, et fut surprise de le voir si haut, si je le croyais, la journée était déjà bien avancée, et il était près de 14 heures. Au bout d'une minute je me rendis compte que la véritable anomalie était que je voyais le soleil à travers une grande verrière, et je rendis compte que le lit sur lequel j'étais était trop confortable pour m'appartenir. Je fermai les yeux trente secondes, je n'étais effectivement pas chez moi, et à l'odeur sucrée qui traînait dans l'air, je sus où je me trouvais. Je me retournais et le découvris. Il était allongé à côté de moi, et me fixait de ses prunelles caramel. Quand nos regards se croisèrent, il me prit dans ses bras. J'inhalais son odeur à pleins poumons. Je frissonnais, en parti à cause du contact de sa peau froide et lisse, contre la mienne qui était nue. Pendant cette étreinte, les souvenirs de la veille me revinrent : le mariage, et la nuit... J'eu un léger sourire, qu'Edward ne vit pas, heureusement, car il n'aurait eu de cesse que si je lui en avais révéler l'origine, vu que j'ai du rougir en même temps. Je venais de songer que je devais être la seule fille du siècle à être arrivée vierge au mariage, comme l'exigeait la très vieille tradition, pour perdre cette virginité durant sa nuit de noce. Je commençais quand même à geler sur place dans les bras d'Edward, et il dut le remarquer, il se reculât, me pris le menton, et m'embrassât.
- Alors quel effet ça fait d'être devenu
e Madame Isabella Marie Masen Cullen ?
Il me sourit.
- Je ne sais pas, je n'ai pas eu le temps d
e réaliser. Et toi, ta liberté d'homme ne te manque pas trop. Maintenant, tu vas m'avoir sur le dos jusqu'à la fin, si il y en a une... Je ne pèse pas trop lourd ?
- Pas du tout... C'est au contraire très plaisant comme sensatio
n ma Bella...
Il commençât à jouer avec l'une de mes mèches de cheveux, et au bout de quelques minutes, il
se levât, et pris le plateau qui se trouvait en équilibre sur sa chaîne hifi super sophistiquée. Il contenait un petit déjeuner bien garnis, et je me demandas quelques instants pour combien de personnes c'était. Pendant ce temps, j'avais remarqué le peignoir de soie blanc que j'avais déjà porté la veille et qui se trouvait accroché de mon côté du lit. Je l'enfilais, non pas par pudeur, mais plutôt par froid, car je n'avais aucune envie de tomber malade. Edward posât le plateau devant moi, et je pris certaines choses au hasard pour les grignoter. Alors que je mangeais, je me rendis compte que la villa était étrangement calme.
- Où sont les autres
?
- Ils sont partis chasser, ils n'en avaient pas besoin, mais ils ont pris ça comme excuse pour nous laisser
seuls pendant la nuit et la journée.
Mes joues s'empourprèrent, et Edward recommençât à jouer avec une m
èche de mes cheveux, m'adressant son adorable sourire en coin.
- Carlisle et Esmée, eux, sont partit en Alas
ka : ils sont allés acheté notre maison, et ils nous l'offrent comme cadeau de mariage !
Mes yeux s'écarqu
illèrent et je laissai tomber la fraise que j'avais dans ma main sur le plateau. Je le dévisageai, horrifiée.
- Edward... C'est une blague de mauvais goût n'est ce pas ? Ils ne vont quand même pas no
us offrirent une maison pour notre mariage ???
- Ecoute, ils veulent nous faire plaisir, et avoues que c'est un cadeau utile, car
s'ils ne nous l'offraient pas, c'est moi qui nous la payerais...
Je les suppliais des yeux, j'avais horre
ur des cadeaux, et il le savait. Ca me mettait mal à l'aise au possible, et je ne savais jamais comment remercier.
- Bon... je respirai un grand coup, pour évacuer la
rage. Rassure moi. C'est le seul cadeau qu'ils nous font et Alice, Jasper, Rosalie et Emmet y participe, ainsi que tout les invités ?
- Alice et Jasper, pas au
sens où tu l'entends... Ils nous offrent le mobilier et la décoration. Une partie des invités y participent et l'autre aide Rosalie et Emmet, ils nous offrent une nouvelle voiture...l'Audi S5, une voiture sportive, et passe partout, en noir : pas trop ostentatoire, pour que tu puisses la conduire en Alaska.
- Une voiture et
tout un mobilier ??? Mais Edward, vous savez parfaitement que j'ai horreur de ce genre de chose... Je n'ai pas besoin de tout ça...
- Bien sur que si, tu ne dormiras pas par terre !
- Mais ...
- Tu n'as rien à redire,
ça leur fait plaisir ! Et puis l'argent est là pour être dépensé, alors comme ce n'est pas un problème pour ma famille et que ça leur fait plaisir de nous offrirent des choses utiles, tu n'as rien à dire... Et puis tu ne vas pas leur ôter leur plaisir !
A cette phrase m'agaçait, je l'entendais trop souvent, c'était un arg
ument contre lequel je ne pouvais rien néanmoins. Je repris la fraise que j'avais laissé tomber, et je la grignotai nerveusement. Je savais que je ne pouvais rien contre ces cadeaux, et ça m'agaçait, car je n'aimais pas les cadeaux.
- Tu es fâchée ?
- Oui... Vous savez pertinemment que je n'aime pas les cade
aux, alors pour en avoir fait tant ?
- N'oublie pas que ces cadeaux sont aussi pour moi... Il est v
rai qu'elle nouvelle voiture ne me servirais à rien, mais le reste est 50-50. Et moi ça ne me gêne pas d'avoir des cadeaux.
Il s'était glissé derrière moi,
et m'embrassait dans le cou entre ses mots. Quand il déployait ce genre d'arguments, je n'avais aucune chance d'emporter le duel. Je me laissai donc faire, tout en piochant dans le plateau.
- Nous irons visiter la maison demain, comme ça tu pourras essayer te nouvelle voitur
e...
J'émis un petit grognement, qui signifiait que j'avais entendu, et je repoussai le plateau. Je n'avai
s touché qu'à la moitié du plateau, mais il savait que je n'avais pas un appétit d'ogre, et me dispensât donc d'un « tu n'as rien mangé ». Je me tournas et regardas l'heure sur sa chaîne Hifi dernier cri, il était 13 heures 56. Je me demandais à quoi j'allais pouvoir occuper ma journée.
- Quand déménageons nous ?
Je senta
is que ses lèvres s'étiraient en un beau sourire.
- nous visitons demain, comme je te l'ai dit, et
nous pourrons emménager d'ici une semaine à peine, le temps qu'Alice aura mis à choisir les meubles.
Je le dévisage
ai, interloquée. Je pensais qu'il aurait préférer choisir les meubles lui-même, pour se sentir plus à l'aise chez lui.
- C'est elle qui nous offre ces meubles, et nous avons les mêmes goûts. Je lui fais donc confiance
: elle saura choisir ceux qui nous correspondront, et puis pour sa suite avec Jaser, celle d'Emmet et Rosalie ainsi que celle de Carlisle et Esmée, elle aura la bonne intuition...
Il est vrai qu'avec son pouvoir de
voir le future, elle savait parfaitement la réaction des gens à l'avance quand elle achetait quelque chose, ce qui était bien pratique. Je me retournais vers Edward : je venais de saisir le sens de ses paroles :
- La s
uite de... Mais ce n'est pas une maison, c'est un palais !
- Mais, non ! Il me semblait t'avoir dit que le r
este de la famille vivrait avec nous pendant les premiers mois...
Il m'adressait un petit sourire malicieux
, mais je savais à quoi il faisait allusion. Quand nous habiterons dans cette maison, il me transformera en vampire, et sa famille voulait être là pour plusieurs raisons : premièrement ils ne savaient pas si Edward arriverait à se contenir et à ne pas me vider de mon sang. Deuxièmement, une fois devenue une vampire nouveau-né, je posséderai une force assez grande, qui me saura donnée par mon corps regorgeant encore de mon sang d'humaine, et la force d'Edward ne suffirait pas à m'arrêter si je prenais la décision de m'abreuver de sang humain, celle des autres membres de la famille sera donc la bienvenue. Je m'efforçais de ne pas penser à ces conséquences de la transformation. En cette transformation, je préférais ne voir que l'occasion de rester avec Edward pour l'éternité, et comme autres avantages mes capacités physiques décuplées, la beauté que j'acquerrai ainsi que, je l'espérais, la fin de mon calvaire de maladresse. J'essayais donc de ne pas penser aux atroces souffrances que je subirai durant cette transformation.
- Tu
ne m'avais jamais dit ça, mais ça ne me gêne pas, au contraire, ce sera sympa d'être tous ensemble.
- A croire que tu as peur de vivre seule avec moi !
- Mais
non voyons ! Tu sais parfaitement que j'adorerais, mais je ne peux me résoudre à penser que je ne reverrai plus Alice d'ici moins d'une semaine, même si je sais qu'elle viendra nous voir...
- Ca ne fait que repousser
le problème.
Je me retourna
i pour me trouver face à lui, je lui posai mes mains sur ses épaules, et articula du mieux que je pus :
- Ecoute bien ces paroles : je serai la femme la plus heureuse du monde entier le jo
ur où je vivrai seule avec toi !
- Pourtant tu as dit...
- Oublie ce que j'ai dit. Point final, le sujet est
clos.
Ses lèvres s'étirèrent et formèrent un magnifique sourire, avant de venir se poser sur les miennes.



Voici la moitié de mon deuxième chapitre. J'espère que ça va vous plaire!


Je passa ma journée chez Edward, assise sur son lit avec lui, à écouter de la musique, et sans prononcer un mot, me laissant aller, sous ses caresses et ses baisers.
- Il faut que je rentre chez moi...
- C'est
ici chez toi...
- Je veux dire chez Charlie, et tu avais parfaitement compris, il faut que je lui dise pou
r la maison... Sinon, il va faire une crise cardiaque, déjà qu'il va faire une crise de nerfs en apprenant que je déménage si vite, je ne voudrais pas aggraver son cas... Je dois ménager sa santé.
- Effectivement...

- Mais ?
- Mais pour le moment, il discute avec Renée et Phil ...
- Alors allons y maintenant, comme ça ils
l'apprendront en même temps.
- Je ne suis pas sur que ça soit une bonne idée...
- Pourquoi... ah oui, tu as
raison...
Mon père ne c'était toujours pas
remis du divorce avec maman. Le fait de parler avec elle et Phil, son mari de 4 ans, et d'apprendre en plus, qu'elle attendait un enfant. Il serait sûrement abattu à la fin de cet échange, si je lui apprend quelques minutes plus tard que je le déménage, il mourrait sur le coup.
- Ta mère a bientôt fini, partons d'ici quelques minutes, le temps que tu t'habilles, et va le voire.
Je ne pense pas que ma présence soit souhaitée. La haine que ton père me porte à beau s'être diminuer, elle existe toujours, et je pense qu'il aimerait parler avec toi...
- Toi tu me caches quelque chose...
- Je pen
se que c'est à Charlie de te le dire... Sinon ta réaction ne sera pas amusante...
- Tu vas nous espionner !
Je n'aimais pas ça... Mon père devait vraiment avoir quelque chose de particulier à me dire pour qu'Edward réagisse comme ça. Je me levais, et pris la pile de vêtements pliés qui était au pied du lit. Je les mis et me retournas vers Edward pour lui faire signe que j'étais prête. Il me sourit, et en une seconde fut à mes côtés. Nous descendîmes à pas humains, et il m'ouvrit la porte d'entrée. Devant se trouver garer une superbe voiture. En la voyant, je m'arrêtais, abasourdie. Elle devait être celle de notre cadeau de mariage. Edward agitât quelque chose dans l'air : des clés, je devinais qu'il s'agissait de celle de la voiture. Il me les mit dans la main.
- Je te laisse l'essayer... Mais s'il te plait, ne roule pas à deux à l'heure...
Il
me souriait, et alla s'installer côté passager. Je m'assis devant le volant. L'intérieur était en cuir noir, et les vitres étaient teintées. Je caressa le volant, et mis le contact, le moteur se mit à ronronner. Cette voiture me plaisait, je ne l'avais pas encore conduit, mais ses courbes, et ses bruits me plaisaient. Je fis ma man½uvre et fus surprise par l'obéissance de la voiture. La route se passât très bien, sans anicroche. Je respectais les limites de vitesse, en partie parce que j'avais été habitué à le faire, mais aussi parce que je voulais savourer cette conduite. Arrivée, c'est presque à regret que je quittai la voiture. Quand je la conduisais, elle obéissait souplement à la moindre de mes demandes, et cette conduite fluide me plaisait.
- Alors ???
- Hm... Je ne sais pas...
- Comment ça ?
- J'hésite entre géniale, et absolument géniale.
-
J'en étais sur, tu vois qu'elle te plait !
Je croisai mes bras sur ma poitrine, et fit
mine de bouder.
- J
e n'ai jamais dit qu'elle ne me plaisait pas, juste que je n'aimais pas les cadeaux.
Edward s'était appro
ché sans bruit, et avait enlacé ma taille, m'obligeant en quelque sorte à décroiser mes bras ;
- Je ne te co
nnaissais pas ce caractère dis donc...
Il m'embrassât, et quand je rouvris les yeux
il n'était plus là. Il était rentré, et déjà Charlie ouvrait la porte.
- Bella
, tu es là ! Edward n'est pas là, il m'a semblé l'avoir vu ...
- Non, il n'est pas venu, il m'a dit que ça te ferait sûrement plaisir de profiter encore un p
eu de ma présence seule.
- Il a eu raison...
Il avait marmonné cette dernière phrase, ce qui me confirm
ât que son échange avec Renée s'était terminé il y a peu de temps. Je rentrais dans la maison, et juste avant de fermer la porte, mon père eu un hoquet, je me retournais en sursaut.
- C'est à toi ça ???
Je me rend
is compte qu'il pointait la voiture du doigt. Et lui répondit, gênée.
- Oui, c'est le cadeau d'Emmet et Ros
alie pour notre mariage, mais comme Edward a déjà beaucoup de voitures de sport, il m'a dit que celle-ci serait la mienne à part entière.
- Bien, c'était donc ça le cadeau commun ...
- Oui, en quelques sortes...
-
Comment ça ?
- Je t'expliquerais plus tard.
Je fis mine de vouloir monter dans ma chambre, mais Charlie m
'attrapât et m'entraînât par le bras dans le salon.
- Bella, il faut qu'on parle.
- De quoi veux tu parler
?
J'étais un peu curieuse de savoir ce qui avait amusé Edward, mais craignait le pire.
- Tu t'as mariée
hier...
- Oui, je suis contente que tu t'en sois rendu compte...
- Ce n'est pa
s de ça dont je veux parler...
- Alors vas y, je t'écoute.
- D'accord mais ne m'interromps pas s'il te plait...
Je fis un hochement de t
ête pour lui faire comprendre que je l'écoutais.
- D'abord, comme tu t'es mariée, que tu as 18 ans, et que
tu viens de passer la nuit chez les Cullen, n'étant pas né de la dernière pluie, je sais ce qui c'est passé là bas...
- C'est de ça dont tu veux me parler,
excuse moi, mais je pensais qu'on était tombé d'accord il y a quelques mois pour dire que je n'avais pas besoin de cours d'éducation sexuelle !
Je levais les yeux
au ciel, c'était la deuxième fois que Charlie voulait aborder ce sujet avec moi, et ça m'avait toujours gênée. Je me sentais rougir, et le pire dans tout ça, c'est qu'Edward nous espionnait !
- Ce que je veux savoir
c'est si tu t'es protégée... Je ne suis pas prêt à être grand-père et...
- Papa, tu t'arrêtes tout de suite
ou je pars ! Tu n'as pas à t'en faire, je suis une grande fille comme tu dis, et je n'ai pas besoin que tu t'essayes au rôle de mère poule ! Ne t'en fais pas pour ta « descendance » car, personnellement, je ne veux pas d'enfant, et tant que je vivrais je ferais tout pour éviter d'en avoir ! Si c'est tout ce que tu voulais me demander, je crois que je peux y aller !
- Non, je n'ai pas fini... J'ai remarqué que tu n'avais pas inv
ité Jacob, ni personne de la Push à ton mariage, et je voudrais en connaître la cause.
Je baissais les
yeux cette fois. Je détestais aborder ce sujet, et je pensais que mon père l'avait compris.
- Ecoute, Jacob
et moi ne sommes plus amis, ce n'est plus possible... Ca ne fonctionnait pas... Et puis à quoi bon inviter des personnes de la Push, ils étaient juste des connaissances.
- Arrête, tu ne trompes personne, je suis sûr
e qu'il t'a interdit de les invités tout bonnement.
- STOP ! Edward n'a rien à voir là dedans, c'était mon c
hoix, et il n'est pas intervenu. Jacob attendait de moi, des choses que je n'étais pas en mesure de lui donner, à chaque fois qu'on se voyait, nos relations se détérioraient un peu plus, ça ne nous apportait plus rien, à part de la haine ! Alors maintenant, arrête, je ne veux plus en entendre parler ! Si c'est tout, alors Au revoir !
- Où vas-tu ?
- Dans ma chambre !
Je montais l'e
scalier quatre à quatre, et claquait ma porte de chambre. Je détestais quand Charlie abordait ce sujet, et il avait souvent essayé d'utiliser Jacob, mon ancien meilleur ami (et loup-garou) comme argument contre mon mariage. Jacob était amoureux de moi, je ne peux pas dire que je ne l'étais pas, mais entre Edward et Jacob la question ne se posait pas. Edward était toute ma vie, je ne pouvais pas survivre sans lui. Je pris mon vieil exemplaire des « Hauts de Hurlevent », et le relut pour l'énième fois. J'avais dépassé depuis plusieurs semaines te temps de pleurs après avoir évoquer Jacob avec Charlie, maintenant, le seul sentiment éprouvé était la haine envers ce sujet, pas la personne dont parlait le sujet, juste le sujet. Je sentais une brise sucrée entrer dans ma chambre, et quand je relevai les yeux, Edward me faisait face.
- Je suis désolé, il a pensé au dernier moment de te parler de lui
, je ne le savais pas...
- Ca ne fait rien...
Je me le
vas, et allas le rejoindre sur mon lit. Je regardais dehors, le soleil se couchait. Au bout de quelques minutes de silence, où Edward embrassait mon cou, je me levas et pris mon pyjama.
- Je n'en ai pas pour très longtemps...
Je sortis, et allas dans la salle d
e bain. J'essayais de profiter au maximum de l'eau chaude sur ma peau, qui engourdissait mes muscles. Puis je me séchas, profitant de chaque caresse de cette serviette chaude sur ma peau mouillée. Une fois sèche et habillée, je peignais mes cheveux, et retournas dans ma chambre. Edward m'attendait, il n'avait pas bougé. Je m'allongeais dans mon lit, et me blottit sous la couette, Edward s'allongeât à côté de moi, et me pris dans ses bras, puis il commençât à chanter, et je reconnus ma berceuse. Rapidement, je sombrai dans le sommeil.

Voilà la fin du chapitre deux! J'ai changé le titre, et je ferais le déménagement dans le chapitre 3, parce que j'aimerais faire une vingtaine de chapitre... Ca va être dur, mais j'ai des idées!


# Posté le jeudi 13 mars 2008 13:55

Modifié le samedi 04 octobre 2008 12:52

Chapitre 3Déménagement

  Chapitre 3Déménagement

Quand je me réveillai, je me retournai plusieurs fois dans mon lit, avant de comprendre, que ce qui me manquait,
c'était les bras protecteurs d'Edward enlacés autour de moi. Je me redressais rapidement, trop rapidement, car ma tête se mise à tourner, mais il était bien là, assis sur le rocking chair. Il me sourit et se levât gracieusement pour venir s'asseoir à côté de moi sur le lit. Je venais de recouvrir tous mes esprits, et lui rendit son sourire.
- Bonjou
r, tu as bien dormis ?
- Oui, et toi, à quoi à tu consacré cette nuit ?
- Rien de particulier, je t'ai regardé dormi
r comme toujours, mais je suis déçu...
- Pourquoi ?
Je m'étais raidie, je savais que j'avais la fâcheuse tendance d
e parler pendant mon sommeil, ne maîtrisant pas mes paroles, je craignais toujours le pire.
- Tu n'as pas parlé...
Je poussais un soupir de soulagement, et posas ma tête sur son épaule. C'était une bonne nouvelle pour moi. Les souvenirs de la veille, et surtout ma dispute avec Charlie me revinrent en tête, et je me sentis mal.
- Charlie m'en veut
toujours ???
- Non, il n'y pense pas...
- Bon, alors il est temps de lui annoncer où nous allons aujourd'hui !
- Si
tu le veux.
Je me levas, et me dirigeas vers la porte, à ma surprise, il ne me suivit pas.
- N'oublie pas que ton
père n'est pas au courant que je passe mes nuits ici. Et puis comment lui expliquerais tu que je suis rentré sans qu'il le voit, et sans utiliser la porte d'entrer ? Tu lui diras « Edward saute depuis le jardin jusqu'à la fenêtre de ma chambre ouverte, et ce depuis deux ans ? » Soyons sérieux, nous ne voulons pas le tuer.
- J'avais oublié... Bon al
ors je te retrouve dehors, dans disons, une heure, le temps que je m'occupe de Charlie, et que je m'habille.
- Tu me
manques déjà...
Je descendis les escaliers lentement. Quand j'entrai dans la cuisine, Charlie s'y trouvait déjà.
- Bonjour...
- Hm...
- Bien dormis...
- Hm....
Hm...
J'aurais du m'y attendre, car quand Charlie est plongé dans l
e journal, il est dur d'avoir une conversation normale avec lui. Je pris un bol, et le posas sur la table, puis j'allai me chercher une cuillère et une boîte de céréales. Après avoir tout poser, je pris la bouteille de lait ainsi que celle de jus de fruits. J'avais tout bien posé, en ordre, devant moi. Je m'installas, versas mon lait et mis les céréales dans mon bol. Ca me parut durer une éternité, mais en réalité, 20 secondes s'était dérouler. Je décidai d'attendre sans bouger que mon père ait fini son journal. Je le fixai, espérant que le poids de mon regard le ferait se tourner vers moi.
Au bout d'un moment qui me
parut durer des heures, il levât les yeux et posât son journal. Il me dévisageât, et je versai enfin le lait et mes céréales dans mon bol.
- Il faut que je t'annonce quelque chose...
Je l
aissai planer un suspens. Puis je plongeai ma cuillère dans mon bol et l'amenai à ma bouche pour mastiquer cette première bouchée.
- Cet après midi je ne serais pas là...
- Et... Tu n'es presque plus là maintenant, avant pour ton mari
age et maintenant que tu es mariée, je crois que tu préfères passer ton temps avec ton Mari plutôt qu'avec ton père...
Je décidai d'ignorer cette remarque.
- je vais visiter ma future maison...
- Pardon ???
Charlie venait de ma
nquer de s'étouffer avec une gorgée de café. Il posât sa tasse devant lui.
- Tu as bien entendu. Pour notre mariage, C
arlisle et Esmée nous offrent une maison, pour qu'Edward et moi nous ayons un toit sous lequel vivre.
- En Alaska ?
-
Oui.
- Mais il me semblait qu'Il avait été reçu à Dartmouth... Il n'y va pas ?
- Non, il a choisis de partir en Alas
ka avec moi... et s'il te plait, appel le par son prénom, ça ne va pas te tuer.
Charlie se levât brutalement et tap
ât son poing sur la table.
- Il est hors de question que tu ailles habiter avec lui si loin !

Je m'étais redressé
e sur ma chaise. L'atmosphère était tendue...
- Tu sais très bie
n que tu n'y changeras rien. Je suis majeur, et mariée. Carlisle et Esmée nous offrent une superbe maison, Alice et Jasper le mobilier, et j'irais vivre là bas. Si je te le dis, c'est juste pour respecter la promesse que je t'avais faite, de te prévenir si je prenais une grande décision où si je partais. Te voilà prévenu, alors maintenant arrête ce cinéma, tu ne changeras rien.
J'avais dit tout cela
froidement. Une fois cela dit, je me levas, posas mon bol, auquel j'avais à peine touché au final, dans l'évier, et montas dans ma chambre. La petite horloge m'indiquât que j'avais mis un quart d'heure à dire tout ça à Charlie. Je pris ma trousse de toilette et me rendis dans la salle de bain, bien décidée à y passer le temps qu'il me restait avant d'aller rejoindre Edward. Je me mis sous la douche, essayant de profiter du contact de l'eau chaude sur ma peau. Je me levai les cheveux, pour faire durer ces quelques moments de répits. Puis je me séchai, et pour prolonger ces instants, je séchai même mes cheveux avec un sèche-cheveux, et étant assez longs, j'espère que ça durait longtemps ! Une fois complètement sèche, je me rendis dans ma chambre où je m'habillai, je ne me cassai pas la tête : mon corsage bleu et un jean. Puis je retournais dans la salle de bain pour reposer la serviette de bain, et nouai mes cheveux en une longue natte. En revenant dans ma chambre, je me rendis compte à ma plus grande tristesse qu'il restait encore 15 minutes avant mon rendez-vous avec Edward. Je décidai d'écouter un peu de musique, et mis en marche mon lecteur mp3. Comme à mon habitude, j'écoutais le CD qu'Edward m'avait offert pour mes 18 ans, où il s'était enregistré jouant du piano.
Au milieu de la première chanson, quelqu'un toquâ
t doucement à ma porte. Je coupai la musique.
- Entre...
Char
lie entrât doucement dans ma chambre, et allât s'asseoir dans le rocking chair, la différence entre lui et la dernière personne qui s'y était assise frisait le ridicule. L'un étant beau comme un Dieu et l'autre... normal...
- Je m'excu
se pour tout à l'heure, je n'aurais pas du réagir comme ça... mais essaye de me comprendre, et deux mois tu m'annonces ton mariage et ton déménagement... tu as 18ans, certes 19 dans moins d'un mois, mais quand même, tu es si jeune ...
- Maman aussi était très jeune à son mariage...
- Et regarde l'issu qu'il a eu... Je ne veux pas de ça pour toi Bella
...
- Je comprends, mais mes toi à ma place... Je l'aime, et il m'aime, tout ce que nous souhaitons c'est être ensemb
le pour toujours...
- Mais s'il te quitte, il l'a déjà fait par le passé, il peut recommencer...
Je me
crispai, le sujet concernant le moment où Edward m'avait quitté, pensant ainsi ne plus mettre ma vie en danger, mais c'était chose impossible me connaissant..., était interdit par une sorte de tabou, et je détestais en parler, car il réveillait de vieilles souffrances.
- Edward ne le fera pas, alors arrête... qu'étais tu venu me dire au début. Si tu es venu m
e voir, il y avait bien une raison, ça m'étonnerait que tu viennes justes pour t'excuser.
- En fait je voulais te dir
e que je ne m'opposerais pas à ce que tu ailles vivre avec lui. J'ai téléphoné à Renée pendant que tu étais sous la douche, et elle m'avait déjà dis hier, qu'il y avait de fortes chances que ça se produise. Bien sûr, elle est de ton côté dans cette histoire, mais je dois reconnaître que j'ai peut être laissé mes préjugés vis-à-vis d'Edward l'emporter sur mon jugement...
J'étais abasourdie
, je ne m'étais jamais préparée à ça... Soudain, Charlie se levât, et se dirigeât vers la porte, je jetai un coup d'½il à l'horloge, il était l'heure. J'enfilais mes baskets, et descendis les escaliers quatre à quatre. Je fis une bise à Charlie et ouvrit la porte. Edward m'attendait, adossé à l'Audi. Il me souriait. Je m'approchai, il m'enlaçât et posât doucement ses lèvres sur les miennes. A la fin de ce baiser, il me fit un regard d'excuse, et je remarquais qu'il avait profité de ce moment d'inattention pour prendre les clés dans la poche de ma veste.
- Tu n'es encore jamais allé là bas, et j'aimerais y être arrivé avant la tombé de la nuit.
Je ne
dis rien, et me contentai de sourire et de m'asseoir à l'avant, côté passager. C'était aussi son cadeau, et j'avais secrètement envie d'essayer les sensations du passager dans cette voiture.
Nous avons mis prè
s d'une heure et demie à faire le trajet, et je me doutais qu'on aurait du mettre au moins le triple si j'avais conduit. Mais je ne fus pas déçue, même pour le passager, cette voiture était extraordinaire. Nous avions fait beaucoup d'autoroute, puis après avoir traversés une petite ville, nous avions subitement tournés dans un chemin dans la forêt, après quelques minutes, nous nous étions arrêtés sur le parking d'une superbe villa. Elle possédait deux étages, et était en pierre et en bois clair. Elle avait un design modern, et on reconnaissait l'½uvre d'un architecte professionnel. Je me rendis alors compte que la maison avait été construites spécialement pour nous : une aussi belle et grande maison, en pleins milieu de la forêt, difficile d'accès... trop de coïncidences... Mais je ne pouvais rien dire. Edward m'ouvrit la portière, et il me fit faire le tour, de l'autre côté, il y avait une rivière, et un petit lac, sur lesquelles donnait une grande terrasse. Il y avait effectivement deux étages, mais la maison avait une très grande superficie.
- Alors ???
- El
le est superbe... Mais j'attends de voir la répartition du volume à l'intérieur...
- Depuis quand t'y connais tu en a
rchitecture ?
Il avait enfoui son nez dans mon cou, et j' en profitais pour emplir mes poumons de son odeur sucrée
.


Voici la première moitié du chapitre 3! J'espère que ça vous plait! Gros bisous, et merci de suivre ma fic.


Quand nous fûmes arrivés devant la porte, Carlisle et Esmée nous y attendaient. C'était la première fois que je les revoyais depuis le mariage. Ils étaient là, le visage serein, et m'étreignirent avant d'entrer dans la maison. C'est là que fut le choc : la maison n'était pas seulement bâtie. Ses murs étaient tapissés, le sol carrelé, et à ma surprise, il y avait même une cheminée. La maison était découpée en 10 pièces, sans compter les salles de bains. Je devinais un salon et une cuisine au ré de chausser ainsi qu'une première suite salle de bains et chambre côté à côte, accompagnée d'un vaste bureau. A l'étage supérieur trois autres suites identiques, de tailles changeantes. Le salon avait de grandes portes fenêtres, qui donnait sur la terrasse, et la plus vaste suite en haut avait pour quatrième mur une grande verrière. La maison me plaisait beaucoup. Les couleurs étaient pâles par moment et modernes par d'autres, mais les contrastes étaient harmonieux. Une heure après le début de la visite, Edward fermait la porte derrière nous.
- Alors, elle te plait
toujours ?
- Je l'adore...
Nous passâmes tout le trajet du retour en silence. Je savourais les moments q
ue je paissais dans notre nouvelle voiture, dont Edward avait encore pris le volant, mais c'était un silence serein, et je savais qu'Edward était comblé par ma réaction. Bizarrement, en apercevant la maison, toute la désapprobation que j'éprouvais envers les cadeaux s'était envolée : cette maison était superbe, et me convenait (même si je n'osais penser au prix qu'elle avait coûté). Durant le trajet j'avais tout de même demandé à Edward de me ramener chez Charlie, pour lui parler de la maison : j'avais trop peur qu'il se fâche si je ne lui en parlais pas. Arrivés chez Charlie, il m'embrassât tendrement.
- je te retrouve en haut quand tu
auras fini avec lui...
Une fois entrée, Charlie me lançât son habituelle question :
- Bella ?
Comme s
i ça pouvait être quelqu'un d'autre.
- Oui...
Je le rejoignis d
ans le salon.
- Je suis allée visiter m
a future maison...
- Et alors ?
- Elle est splendide : je l'adore !
- Tant mieux... La route a dut être
bonne, car vous n'avez pas mis beaucoup de temps.
- Oui, il n'y avait pas un chat... Cette visite m'a fatig
uée, je monte me coucher.
- Bonne nuit...
Charlie n'avait pas remarqué qu'il était 19 heures, car il éta
it trop occupé par son match de basket-ball. Dans ma chambre, Edward m'attendait allongé sur mon lit, les mains croisées sous sa nuque. A peine fus-je entrée, qu'il s'était levé et me serrait dans ses bras.
- Il y
a du nouveau...
- Comment ça ???
- Alice a fini d'acheter les meubles il y a 1 minute, ils seront installés
d'ici deux jours... Nous pourrons donc emménager avant la fin de la semaine.
J'hochais la tête. Plus
tôt je vivrais avec Edward, et plus tôt je serais heureuse. Je savais qu'il serait difficile revoir Charlie après notre emménagement, car ma transformation en vampire allait avoir des impacts sur mon physique : ma peau allait pâlir, et mon corps allait se transformer (j'avais l'impression de parler d'un passage durant la puberté...), mais ces changements ne seraient rien en comparaison au changement qu'allait subir mon alimentation : je devrais me nourrir sang, et je me voyais mal expliquer à Charlie pourquoi je ne mangeais rien... mais ce sang ne serait que du sang animal, je deviendrais « végétarienne » comme disait Edward et sa famille en tant que petite blague familiale. Eux aussi ne se nourrissaient que de sang animal, et ils étaient le seul clan de vampires, avec celui de Denali à ne jamais s'abreuver de sang humain. Cette séparation ave ma famille avait beau me faire souffrir, rien qu'à l'idée de ne plus les revoir, mais je pense c'est l'idée d'être avec Edward pour l'éternité qui gommait la plus grande partie de mon malheur. De plus, je ne voulais surtout pas lui montrer cette souffrance, car je savais qu'elle le ferait culpabiliser.
- Et il faudrait q
ue tu ailles voir Carlisle demain, il a des choses à te dire ...
Je le regardais interloquée.
- Il t'exp
liquera mieux que moi...
Je me contentais d'hocher la tête, puis le me changeai et me glissai sous ma co
uette : malgré tout, j'étais fatiguée. Edward s'allongeât à coté de moi, et me prit dans ses bras, puis il m'embrassât, et chantât ma berceuse, pendant que mes paupières devenaient de plus en plus lourdes. Bizarrement je ne me torturais pas de questions sur ce que Carlisle avait à me dire. Je ne songeais pas à l'avenir en général : j'étais sûre de pouvoir rester avec Edward pendant toute l'éternité, et ça suffisait à m'empêcher de me torturer mentalement.
Le lendemain, je fus réveillée de bonne, et avec l'agréable sensation qu
e l'on éprouve après une nuit de 12 heures de sommeil. Il était 7h30 d'après mon réveil, et je m'étirais doucement. Comme à son habitude, Edward était assis dans le rocking chair, et il me regardait. Je me levai, et allas m'installer sur ses genoux, enfouissant mon visage contre son torse, je sentais son souffle frais dans mes cheveux. Il me caressait les cheveux d'une main, alors que sa deuxième était posée sur mon dos, m'empêchant ainsi de tomber. Au bout de peut être 10 minutes, je me levais à contre c½ur, je devais me laver et dire à Charlie que j'allais parler à Carlisle. Je pris une bonne et longue douche, et quand je descendis dans la cuisine, l'horloge indiquait 8h. Charlie était là en train de boire son café.
- Bonjour.
- Hello ! Al
ors bien dormi ?
- Oui, comme un bébé.
- Moi aussi, tu aurais du voir le match hier, il était superbe : les
Tiger-Wood ont gagné avec 20 points de différences !
- Je suis super contente... Dis, ça te gêne si je va
is rendre une petite visite à Carlisle aujourd'hui.
Il posât brutalement sa tasse sur la table et se levâ
t d'un bon.
- Tu m'avais promis de faire attention à ne pas tomber enceinte !
- Mais qui te parle de ça ? C
arlisle fait parti de la famille, je vais le voir pour discuter avec lui et Esmée !
- Tu m'as fai
t peur pendant un instant j'ai cru que j'allais être grand-père...
- Mais non, ne soit pas sot !
- Bon... Il se trou
ve qu'aujourd'hui je comptais aller pêcher avec Billy. Quand pars tu ?
- Dans quelques minutes.
Je lui fi
s un signe de la main, et me rendit en haut, je mis mes chaussures et attrapai u gilet, sachant qu'avec mon T-shirt j'aurais froid. Je redescendis, et alla dehors. Edward m'attendait dans la voiture, mais côté passager... Ce qui me fit sourire. Je m'installai, et après m'avoir lancé un coup d'½il complice il me demandât de ne pas rouler trop lentement... Je respectais comme toujours les limites de vitesse ce qui l'exaspérait.
- Pourquoi tu ne roules pas plus vite : il n'y a personne à part nous ?
- Il y a peut être personne, mais
si quelqu'un arrive, il pourrait y avoir un accident, et je ne possède pas tes réflexes... En cas de problème, je serais incapable d'éviter l'impact.
- Je ne vois aucune pensée avant 2km, alors à moins qu'il exis
te une autre personne dont je ne peux litre les pensées, il n'y a aucun risque, et puis tu connais la route par c½ur !
- Mais je roule à 130 sur l'autoroute, c'est la bonne vitesse, et je te fais remarquer qu'avec u
n père policier, on m'a appris à respecter la loi !
- Bon, tu peux au moins rouler à 140... Pour me faire p
laisir, essaye... Tu verras avec cette voiture les sensations qui te sont offertes !
J'optempérais, aprè
s tout 10km/h au dessus de la vitesse réglementée ce n'était pas si grave... Non ?
- Tu es content ?
- Oui
... plutôt, je demanderais à Carlisle de déboucher une bouteille de champagne, ça se fête ce genre d'évènement !
- Tu fais ça je roule à 40km/h !
- Je n'ai rien dit...
Il me décochât son petit sourire en coin, m
ais je préférais regarder la route, n'étant pas habituée à cette vitesse, mais Edward avait eu raison : les sensations procurées par cette voiture étaient sans pareil.
- J'ai quand même une question : quand tu aura
s des « réflexes » comme tu appelles ça, tu rouleras plus vite que ça ?
- On verrat le moment venu....
- C
e n'est pas un non...
Je souriais : j'aimais bien le taquiner, mais lui comme moi savions que lorsque j
'aurais de meilleurs réflexes, ma vitesse sur les routes allaient beaucoup augmenter. Une fois arrivés chez eux, je posais le pied à terre et Alice se jetât à mon cou. Je vis Edward se raidir, et se détendre en quelques secondes, puis nous entrèrent avec Alice sur le dos explosant de joie. Je n'en connaissais pas la cause, mais je pensais qu'Edward avait du lui dire, que la fête qu'elle avait organisée pour notre mariage m'avait plu. Ils me conduisirent jusqu'au bureau de Carlisle, et Edward m'embrassât avant de m'ouvrir la porte.
- Il vaut mieux que je vous laisse seuls...
J'hochais la tête, et la curiosité commençât à me ronger.




Voilà encore un gros bout du chapitre3, je laisse un peu de supsens avant la suite que je posterais surement demain. Merci pour vos encouragements! Je vous adore tous!


La porte se refermât derrière moi. Carlisle m'attendait, debout devant la chaise de son bureau. Il s'approchât de moi, et me fit la bise, souriant.
- Excuse moi de t'avoir fait venir, ma
is j'avais à te parler...
J'hochais la tête, attentive à ses paroles.
- Comme tu le sais, tu
ne vas pas tarder à rejoindre notre famille, en tant que vampire... Et une fois que tu seras transformée, certaines choses devront être modifiées... Et je tenais à en parler avec toi, pour te les expliquer... car il est toujours temps de faire marche arrière. Tout d'abord, une fois transformée ton apparence physique va se modifier comme tu le sais, et ça va avoir quelques conséquences...
- J'ai pensé qu'il serait préférab
le que je ne revois pas Charlie et Renée, ou pas avant un très long laps de temps ...
- Je ne pensais pas que tu y avais réfléchi, mais si tu l'as
fait, ça nous évitera sûrement des discussions inutiles... Dis moi à quoi tu as songé.
- Tout d
'abord, à l'impact qu'il aurait sur mes relations avec ma famille. Je me suis dit, que pour le bonheur, je ne devrais pas les revoir : ils me connaissent et remarqueront les changements, ils n'en connaîtront pas la cause, mais connaissant Charlie, il trouvera un moyen de tout mettre sur le dos d'Edward, et Renée se mettra à me couvée... ce qui ne serait pas une très bonne chose... j'ai songé que ce serait peut être mieux qu'ils me croient morte... Comme ça ils me pleureront, mais ne vous embêteront pas...
- Je vois que tu as songé presque à tout, et c'est de ce dern
ier point dont je voulais surtout parler... A un moment ou à un autre, il te faudra changer d'identité, que se soit parce que tu es supposée être morte dans un accident, ou d'un mort naturelle... Je voulais donc te demander principalement si tu acceptais de prendre comme nouveau nom « Bella Hale », tu serais la petite s½ur de Rosalie et de Jaspe.
- Mais il y a quelques trous dans
ta fable... Si mon père au cours de recherche me découvre ?...
- Je t'arrête tout de suite, no
us avons pensé à tout. Après votre déménagement, nous allons vivre avec vous quelques mois, sauf que la version officielle est que nous allons vivre à LA où je retrouverais le poste que j'avais laissé lors de mon dernier séjour là bas, et que les autres enfants iront faire des études un peu partout. La cause sera que nous restions ici juste pour la scolarité d'Edward...
- Je v
ois...
- Et je ne crois pas que ton père trouvera quelque chose sur toi... De plus il ne faut su
rtout pas que tu donnes ta nouvelle adresse à ton cher père, car nous avons pris le soin de la faire construire par des « amis » qui ne vous nuirons pas... Elle ne figure sur aucune carte, ce qui rend sa localisation encore plus corsée... Je ne pense donc pas que quelqu'un viendra vous y importuner.
- Merci.
- De rien, c'est tout à fait normal... Merci plutôt à
toi d'apporter tant de bonheur dans cette famille.
Je sentais mes joues s'empourprer. J'étais contente de sav
oir que même après ma transformation je garderais un semblant d'humanité grâce à mon prénom. Je savais que j'avais facilité la tâche à Carlisle avec mes réflexions, car c'était des sujets qu'il aurait été délicat d'aborder si je n'y avais pas été préparée, mais j'étais déterminée sur le sujet de ma transformation, ce qui m'avait empêcher de pleurer en pensant à ma famille. Mais j'aurais toujours une famille, qui m'accueillait à bras ouverts dans leur monde, et cette simple pensée suffisait à me rendre heureuse. Je retrouvais Edward en bas, et il me ramenât chez moi.
Les deux jours suivan
ts se firent sans encombre, je me rendis avec Edward dans la clairière, où il me couvrait de caresses tendres, tout en me murmurant des poèmes au creux de l'oreille. Et le dernier jour arrivât. En parlant du denier jour, je fais bien sûr référence à la dernière fois où je voyais Charlie. Les Adieux se firent sans larmes, mais je savais que Charlie était sur le point de pleurer. Il m'étreignit, et me demander d'écrire, ou d'envoyer des mails deux fois par semaine. Je souriais intérieurement : Charlie n'y connaissait rien à Internet, et il était incapable de lire un mail, je le voyais déjà appeler tout le monde dans Forks pour lui donner des cours d'informatique. Edward avait chargé mes valises, et attendait dans la voiture, me laissant avec mon père. Je lui fis la bise, sachant que c'était la dernière fois, puis j'entras dans la voiture. Edward n'osait pas me regarder, et je savais qu'il culpabilisait, en pensant qu'il m'obligeait à quitter mon père, ou je ne sais quelle autre idiotie de ce genre. La première demi-heure se fit dans un silence tendu, couvert par la musique douce qui emplissait l'habitacle. Au bout d'un moment je n'en pus plus.
- Qu'il a-t-il ?
- Rien.
- Arrête, tu n'as pas prono
ncé un mot depuis le début du trajet, et tu m'as à peine parlé pendant la journée, quelque chose cloche.
- Toujours aussi observatrice... il lâchât un soupir. C'est juste que je sais que je t
'oblige à choisir entre lui et moi...
Bingo ! J'avais deviné juste, même si je préfèrerais m
'être trompée.
- Mais non. Tu ne m'as rien imposé. J'ai décidé toute seule qu'il valait mieux q
ue je ne revois plus Charlie, tu n'as rien à voir dans cette décision.
- Elle est bien bonne c
elle là ! Et à cause de qui ne pourras tu plus le revoir ? De moi
- Mais non ! Arrête d
e culpabiliser. Si je ne voulais pas quitter Charlie, je me serrais arrangée pour le revoir plus tard, hors je ne le souhaite pas...
Le silence tendu se réinstallât. Je soupirais.
- S'il te plai
t fait moi une faveur.
- Laquelle ?
- Arrête de culpabiliser pour une chose dont tu n'es pas res
ponsable !
Il s'apprêtait à répliquer, mais je le stoppa
i dans son élan en posant mon doigt sur sa bouche. Ses lèvres s'entrouvrirent, et un souffle frais chatouillât le bout de mes doigts.
La fin du trajet se passât sans encombre, je contemplais nos mains entrelacées, pendant
qu'il conduisait avec sa deuxième, mais ce n'est pas pour autant qu'il conduisait moins vite... Une fois arrivés, Alice me sautât au cou, et mis ses mains devant mes yeux, me poussant en même temps pour que j'avance. Une fois à l'intérieur (je le devinais par le changement de température), elle hottât ses mains. Je ne reconnus rien : une fois meublé, l'intérieur n'avait rien à voir avec ce qu'il était à ma dernière visite. Je restais bouche bée. C'était magnifique. L'intérieur était aménagé avec des meubles modernes dans les tons de blancs, qui se mariaient très bien avec la couleur des murs et le parquet. Alice nous fit faire un tour de la maison. Les styles étaient variés : une des suites étaient décorée avec un intérieur composé de meubles anciens, une autre avec des décorations zen/asiatique, dans la troisième, on se croyait à la plage, et la dernière (et la plus grande) était installée avec du matériel dernier cri. Alice nous annonçât qu'il s'agissait de la notre, ce qui ne me surpris qu'à moitié. J'étais béate devant la splendeur de la villa, et devant le goût qu'Alice avait eu pour choisir les meubles.
- Dors Bella, il
est tard, et demain je voudrais aller faire un peu de shopping avec toi ! tu as besoin d'une nouvelle garde robe !
Je la regardais, anxieuse. Pourquoi voulait elle toujours acheter des cho
ses. Je voulais tout de même rester positive : je pourrais acheter quelques livres à grignoter : on m'avait parler des ouvrages d'un certain Dan Brown, qui devaient être prometteur. Je m'installai donc dans mon grand lit blanc et rouge après m'être changée, pour profiter de cette nuit, que je souhaitais réparatrice. Il était effectivement tard, et je ne m'étais pas rendue compte à quel point le temps était passé vite. Edward vint à mes côtés, et comme toutes les nuits précédentes, je m'endormis en entendant comme dernier son, son parfait ténor chantant ma berceuse.

Voilà la fin du chapitre 3. Je vais écrire moins souvent, parce que j'ai beaucou pde devoirs, mais merci pour vos encouragements (c'est eux qui me donnent la force de continuer!)
J'essaye aussi d'apprendre à utiliser ma tablette graphique pour pouvoir après faire le montage pour ma couverture. La titre sera surement "Evolution", mais si ous avez des propositions ( pour le titre ou la couverture) faites les moi parvenir!

je vs adore! <3

# Posté le samedi 15 mars 2008 12:47

Modifié le samedi 04 octobre 2008 12:52

Chapitre4 Sortie

  Chapitre4 Sortie
avant que vous lisiez ce chapitre, je tiens à vous dire que l'idée n'est pas de moi: ce chapitre est très largement inspiré de la fic Disparition et je l'ai mis pour faire un chapitre supplémentaire, parce que j'avais une bonne idée pour faire glisser sur le chapitre 5, te aussi parce que c'est le moment que je préfère dans la fic "disparition". Voilà, ce chapitre est plus court que les précédents et je le poste en une fois, mais je voulais vous le dire. Merci à toi Eléonore.



Je n'eu pas besoin d'Alice pour me réveiller tôt le lendemain matin. A 8h, le soleil naissant qui caressait mes joues à travers la verrière me réveillât. Je m'étirais, profitant de la clarté matinale. A côté de moi. Edward était assis, et il avait dû me regarder dormir toute la nuit, le pauvre, ce spectacle ne devait pas être très beau, bien qu'amusant, car j'avais eu l'impression de parler cette nuit. Il me sourit, quand je lui adressais un bonjour à l'aide d'un bref hochement de menton. Je me sentais toute engourdie, mais je savais que ça allait passer. Je me mis en tailleur, et admirai le levé de soleil, ainsi que les contrastes roses/bleus des nuages sur le ciel. Edward passât une main autour de ma taille, et enfouis sa tête dans mes cheveux. Je sentais son souffle frais, ce qui me revigorât. Au bout d'un moment, je relevai la tête, ses yeux étaient dotés d'une couleur miel doré, qui m'indiquât qu'il n'avait pas passé sa nuit à m'observer, à ma grande satisfaction.
Une demi-heure plus tard, Alice vint d=t
oquer à la porte. Elle passât sa tête dans son embrasure, et m'adressât son beau sourire de lutin, celui qui m'annonçait que j'allais passer une journée spéciale. Je me levai, sachant ce qu'elle attendait de moi : que je me change et que je petit déjeune, pour qu'elle puisse ensuite m'emmener en shopping. Je m'exécutai, sachant parfaitement que ça ne savait à rien de résister, car ils avaient la force de leur côté, ainsi qu'une arme contre laquelle je ne pouvais rien : Edward. Une fois prête, Alice me prit le bras, toute guillerette, et m'emmenât vers sa Porsche 911 turbo jaune canarie. Elle s'installât face au volant, et je pris place côté passager. Je vis alors la Vanquish d'Edward se glisser à côté de nous. Il ouvrit sa fenêtre, et je vis que Jasper l'accompagnait.
- Bonjour Mesdemoiselle
s... Alors prêtes à perdre ?
Je n'avais pas
compris que les garçons nous accompagnaient, mais j'en fus plutôt heureuse, au moins on ne traînerait pas des heures dans des boutiques où un haut valait 100¤.
- Dans tes rêves, tu
conduis comme une vieille, je n'aurais aucun problème à te semer !
- Bel
la chérie, il vaudrait mieux que tu montes avec nous, je veux bien infligée une défaite cuisante au lutin, mais je ne souhaite pas être cruel avec toi...
- N
ous n'avons qu'à gagner dans ce cas.
Edward affichât une mine faussement indignée, et j'en profitais pour cirer
à Alice « démarre », et à peine l'eut elle fait que j'entendais des cris de protestation venant de loin. Nous rigolâmes ensemble. En la regardant, mon regard passât sur le compteur de vitesse, et mon c½ur eut un raté : nous roulions à 200km/h ! Je m'enfonçais dans mon fauteuil, mais peu à peu, je me détendis.
- Mince !
- Qu'il a-t-il ?
- I
ls nous rattrapent...
Déjà elle se penchait en avant pour se concentrer sur la route, ce qui n'était pas bon si
gne. Je regardais dans le rétroviseur, effectivement, la voiture gris argentée se rapprochait dangereusement de la notre, mais soudain, je sentis la voiture accélérer violement, et nous distenssâmes les garçons. La voiture était poussée à son maximum. C'était devenu un petit missile jaune, qui avait à l'intérieur, une vampire morte de rire, et une humaine morte de peur.
- Il ne va pas aimer ça... S'il te le demande, s'il te plait, dis que tu étais d'acc
ord pour accélérer.
- Pas de problèmes... Je ne voudrais pas lui donner une occasion de se ve
nter.
Je remarquai
s alors que la voiture n'avançait plus qu'à 50 km/h et que nous étions en ville. Alice se garât aisément sur une grande place, et déjà les gens aux alentours reluquaient la voiture. Elle descendit souplement et s'adossât à sa porsche. Je voyais que les gens étaient aussi éblouis par sa beauté, et je notais une bande de gars qui se prenaient pour des hommes, dans leurs baggies, en train de se dire des blagues cochonnes, et de rire comme des débiles, nous regarder avec attention. Je voyais qu'il voulait nous aborder, mais à peine eurent ils fait un pas en avant qu'Edward et Jasper arrivaient, affichant une mine d'enfants mauvais perdants.
- Alors quel goût à la défaite ?
- Amer...
Alice aimait titiller les garçons, et je savais qu'ils en entendraient parler. Nous nous séparasses, Alice et moi devaient aller nous acheter des vêtements : Alice voulait m'acheter une nouvelle garde robe, pendant qu'Edward et Jasper allait dans les boutiques de voitures de sports : il semblerait qu'ils souhaitaient regarder les motos pour Jasper.
Comme je m'y étais attendue, Alice m'emmenât dans des boutiques de luxes.
- Ecoute, je te fais remar
quer que nous avons réutilisé la moitié du mobilier de notre maison de Forks pour mettre dans celle-ci, ce que je ne pensais pas. Laisse moi compléter mon cadeau en t'offrant une nouvelle garde-robe.
Je ronchonnais, je n'aima
is pas ça : je trouvais ça trop facile. Je n'avais rien fait pour avoir tout ce qu'elle voulait m'offrir, et je n'aimais pas avoir quelque chose que je ne méritais pas ; j'aimais travailler dur pour ensuite m'offrir quelque chose en récompense. Je n'eu pas vraiment le choix au final, et elle m'achetât une somptueuse robe de cocktail bleu marine (que je ne porterais sûrement jamais), ainsi qu'une ribambelle de jupes, de pantalons et de T-shirt. A la fin de nos emplettes, il fallut que nous passâmes devant une boutique de chaussure pour qu'Alice décide de m'offrir deux paires de chaussures : une paire d'escarpin, et une paire de ballerines. Enfin, nous regagnâmes la voiture, nous mîmes tous les paquets dans le coffre ; Nous nous rendîmes ensuite dans le petit café où nous devions retrouver Jasper et Edward, et nous nous installâmes sur la terrasse. Le ciel était couvert, et pas un seul rayon de soleil n'avait transpercé l'opacité des nuages, à mon soulagement.
Alors que je sirotais un coca-cola, la bande de garçons
de tout à l'heure s'approchât et nous abordât.
- Alors mesdemoiselles, vous êtes seules ? On peut aller se faire
un petit tour ensemble.
C'était le « chef » qui avait du parler, car tous les autres se mirent à rire bêtement.
Je lançais un regard paniqué à Alice, mais elle souriait.
- C'est gentil, mais nous préférons rester ici.
Le
« chef » m'empoignât le bras et me forçât à me lever, en tirant d'un coup sec dessus. C'est alors qu'un sourire naquit sur les lèvres d'Alice. C'est al première fois que je la voyais sourire comme ça. C'était un sourire de chasseur, ayant coincé sa proie : un sourire carnassier. Je me tournais, et vis deux ombres s'avancer vers nous. Deux formes massives, qui appartenaient à Jasper et Edward. Leurs yeux avaient beaux être dotés d'une superbe couleur miel, ils s'étaient foncés sous la couleur de la haine. Je vis le chef faire un pas en arrière sous la surprise, et m'emmener avec lui. Sa bande arrêtât immédiatement de ricaner, et se tût. Je sentais qu'ils hésitaient à partir pour laisser leur chef seul face à ses deux apollons descendus sur terre. Il fallait les comprendre, car on sentait dans leur démarche une confiance en eux, qu'il ne valait mieux pas tester. Edward et Jasper s'arrêtèrent à côté d'Alice. Edward regardât le grand gaillard dans les yeux.
- Lâche la tout de suite.
Je ne l'avais jamais entendu parle
r comme ça : sa voix était dure et son ténor la rendait intimidante. Le « chef » fit alors une chose, et je sus qu'il faisait la plus grosse erreur de toute sa vie. Il resserrât sa poigne autour de mon bras, et m'attirât à lui. Il sortit un poignard, et le plaquât contre ma gorge. Les Cullen se tendirent, et Edward échappât à ma vue pendant une seconde. Au même moment, un crac écoeurant se fit entendre à mon oreille, et la brute me lâchât. Il tenait son poignet, et je me rendis compte qu'il s'était cassé. Sa bande affichait une mine apeurée et avait reculé d' un mètre. Edward me tirât à lui.
- Il ne t'a pas fait mal ?
- Non non... Ca va...
Il plaçât derrière lui et se penchât
légèrement en avant. On aurait dit un lion sur le point de bondir. Je remarquais que les passants s'étaient arrêtés, et nous entouraient. Je pris la main d'Edward, tendue.
- Arrête, ils ne m'ont rien fait, pa
s la peine de se battre...
Je lui avais murmurer ces paroles, sachant qu seul lui, Alice et Jasper les avaient entendues. Il se tour
nât vers moi, me dévisageât. Je voyais à sa mine qu'il avait quelque chose à redire, mais qu'il se contenait. Il se redressât pleinement. Et fit volte-face, je le suivis, tenant toujours sa main. Je n'entendais pas les pas d'Alice et de Jasper, mais je savais qu'ils nous suivaient : je sentais leurs présences dans mon dos.
Sur le parking,
je montais dans la Vanquish avec Edward. Un silence pesant régnait dans l'habitacle, et je savais qu'ils ne feraient pas la course. En plus j'avais la conviction qu'Edward évitait mon regard. N'en pouvant plus, je pris une échappatoire à ce silence.
- Je suis désolée.
- Quoi ?
Il avait sursauté, et s'était tourné vers, moi, ma diversion
avait eu l'effet voulu.
- Com
bien de fois devrais-je te dire que tout est ma faute : sans moi tu n'aurais pas à nouveau risqué ta vie aujourd'hui.
- Et sans toi, je serais dans une ruelle sombre avec ses lourdaux partout autour
de moi.
Nous soupirâmes à l'unisson. Nous ne voulions pas lâcher la perche, mais nous savions que l'autre non
plus ne lâcherait pas.
- Je suis trop vulnérable, tu n'y peux rien... Il faut que ça cesse...
- Quand ?
- Ce soir
.


Voilà, vous l'attendiez tous, et je l'ai posté, il est deux fois moins long que les précédents, mais je vous promes que les suivants seront plus longs. Je vais essayer de poster rapidement le début du 5eme chapitre que vous attendez tous avec impatience! Gros bisous
Moi


# Posté le mercredi 19 mars 2008 14:55

Modifié le samedi 04 octobre 2008 12:52

Chapitre 5 Transformation

   Chapitre 5  Transformation
Nous nous arrêtâmes. Je ne m'étais pas rendu compte que nous étions déjà arrivés. Edward allât dans le salon, où Carlisle lisait le journal et Esmée repassait. A les voir ainsi, on n'aurait jamais cru qu'il s'agissait de vampires. Edward murmurât quelques mots qui me furent inaudibles, mais Carlisle se levât, et j'entendis Esmée murmurer quelque chose à Rosalie et Emmet qui étaient entrés peu de temps après nous dans le salon. Nous montâmes en haut sans un mot et entrèrent dans notre chambre, toujours Carlisle sur les talons. Il souhaitait sûrement rester par précaution pour être sûr qu'Edward arrive à se contenir. Je m'assis sur le lit, regardant successivement Edward et Carlisle. Edward vint s'asseoir à côté de moi.
- Je t
e promets que je ne te quitterais pas...
Il
avait murmuré ces paroles, et je remarquais que Carlisle nous tournais le dos, sûrement le seul moyen qu'il avait trouvé pour nous donner un peu d'intimité...
-
Je te fais confiance, tu en es capable...
Edward m'adressât un regard plein de tristesse, puis il m'em
brassât tendrement ; Ce baiser devint plus fougueux, et il se laissât aller, avant de descendre dans le cou. C'est alors que je ressentis la douleur. Ses dents pointues s'étaient enfoncées dans ma chair, et la douleur qu'elles m'infligeaient était sans limite. Puis il retirât ses canines, et je sentis un liquide lourd sortir de mon cou : du sang : sur moi, sur les draps, sur Edward... Son regard, qui était caramel il y a quelques instants, possédait maintenant une couleur bordeaux. Je n'arrivais pas à crier, la douleur était tellement forte qu'elle m'en empêchait. Le liquide poisseux qui coulait dans mon cou avait une odeur tellement forte que la tête m'en tournait. Aux bouts de quelques instants je sombrais...
Je ne sais p
as au bout de combien de temps je me réveillais, mais à peine eus-je repris conscience que je le regrettas : une souffrance sans pareil me transperçait. J'étais recroquevillée sur moi-même, mais je ne sentais plus la présence du sang sur mon cou : quelqu'un l'avait sûrement nettoyé. Je savais tout de suite ce qui m'avait réveillée : la douleur. Un venin glacial se promenait dans mes veines, avançant pas à pas, millimètres par millimètres, profitant de chacun de ses pas pour m'infliger une souffrance de plus en plus puissante. Ce venin, ce poison, il glaçait le contenu de mes veines : les veines qu'il avait déjà conquéris n'étaient plus que de gros tunnels emplis de glace, ce qui les faisaient enflées. Je sentais le froid partout, même là où le venin n'était pas encore venu. Il avançait, lentement, très lentement... Je sentais qu'il avait contaminé mon cou, mes bras, et qu'il s'attaquait aux jambes. Ce poison était sadique : plutôt que d'éteindre mon coeur, et de faire cesser mes souffrances, il s'occupait de tout sauf de celui-ci. Et il progressait. J'attendis, dans une souffrance que j'étais incapable d'extérioriser, mais je ne pouvais rien faire d'autre. Elle était tellement forte, qu'elle me terrassait. Je suffoquais : l'air me manquait. Je n'arrivais pas à bouger, et mes ongles s'enfonçaient dans mes poings serrés. Au bout d'un temps qui me parût ne jamais finir, je sentis mes jambes gelées... Je savais ce qu'il restais à ce poison à faire : le plus gros morceau, et celui qui me ferait le plus souffrir : Le c½ur. Et j'avais malheureusement raison : lorsqu'il débutât, je crus que j'allais mourir. Il tuât, où plutôt gelât, toutes les parties dont mon c½ur pouvait se dispenser pour battre une à une. Jouissant de mes accès de douleur, qui faisaient tressauter mon c½ur. A la fin, je sentais mon c½ur battre faiblement. J'eus un hoquet, et tout s'arrêtât. En un moment, toute la glace qui était dans mes veines se brisât, écorchant en même temps la paroi de mes veines. Une douleur plus forte que les précédentes m'envahit, mais plutôt que de cesser pour laisser la place à une autre, elle restât. Elle restât longtemps, trop longtemps... Mais je la sentais faiblir, petit à petit. Je savais que chacun de ses affaiblissements signifiait la fin proche de ce calvaire. J'avais réussi à tenir jusque là, et ses souffrances, je savais pourquoi je les avais supportées : pour Edward, pour rester toute l'éternité à ses côtés. J'attendais donc en souffrance que le sang qui coulait dans mes veines se liquéfie, car je sentais qu'il s'agissait de la dernière épreuve.
Au bout de plusieurs heures sans fin
, je ne sentis plus rien. Je me rendis alors compte de la particularité de ma position, j'étais tel un f½tus, les poings serrés, connaissant une partie des épreuves qui m'attendaient, et recroquevillée comme dans le ventre de ma maman avant ma naissance. C'était une renaissance... Cette position le prouvait. Je me détendis, et décontractas mes muscles un à un. Je massais mon bras, et je trouvai qu'il était étonnement dur, non même musclé... J'étendis un bruissement sur le côté et sus que je n'étais pas seule dans cette pièce. J'humas l'air et reconnus son odeur. Je m'assis sur le lit, effectivement, il venait de refermer le livre qu'il lisait jusqu'alors. « Les hauts de Hurlevents » je reconnus immédiatement ce livre, car il s'agissait de ma vieille édition. Il se levât et vint en silence s'asseoir à côté de moi. « En silence », non ce n'était pas vrai, car maintenant j'entendais le bruissement que faisaient ses pieds en effleurant le parquet. Une fois assis à côté de moi, il passât son bras autour de ma taille, et plongeât sa tête dans mes cheveux.
- Tu
m'as manqué...
J'avais chuchoté, mais son beau ténor dit la même phrase simultanéme
nt. C'est alors que je me rendis compte que ma voix s'était ajustée : je n'avais jamais eu une superbe voix : elle était banale, et je ne chantais ni juste, ni faux. Mais elle s'était changée en un gracieux soprano, tout en gardant le même timbre. Je l'embrassai. J'avais l'impression que ça faisait une éternité que je ne l'avais pas vu, touché, embrassé... Il m'avait tant manqué. Alors que je l'embrassais, je le sentais sourire soudain notre baiser devint plus fougueux, ce qui me plut, tout en me surprenant, je n'avais jamais été habituée à ce genre de baisers...
- C'est tout de même agréable de pouvoir t'embrasser sans av
oir à me contenir et à me surveiller...
- Je suis bien d'accord.
Je l'observais. Ses traits étaient assombris, je commençais à peine à me rendre compte de l'épreuve que ça avait dut être pour lui que de me voir souffrir ainsi, tout en sachant qu'il ne pouvait rien faire. Il dût remarquer que je l'observais, car il baissât son regard.
- Tu ne peux pas imaginer à quel point ça à été une épreuve... Me contenir pour ne
pas boire ton sang fut presque un jeu, comparé à se que j'ai enduré après...
Je posais mon doigt sur s
a bouche pour le faire taire.
- Le plus important c'est que maintenant c'est terminé, et que nous allons
pouvoir rester ensemble pour l'éternité.
Il sourit, et je m
e rendis alors compte de la pâleur de ma peau. Aussi pâle que celle d'Edward, ce qui me surpris. Il sourit.
- Je ne parviens toujours pas à lire da
ns tes pensées...
Ce fût à mon tour de sourire, c'était plutôt une bonne nouvelle pour moi, car mes pen
sées n'étaient pas toujours très plaisantes à entendre, même si on pouvait les deviner par moment, car je n'arrivais jamais à cacher mes sentiments. A cette pensée, je me sentis rougir, mais je savais qu'étant devenue un vampire, on ne le verrait plus, ce qui me rassurait en un sens. Je me penchais en avant, et Edward se levât.
- Il serait tant de sortir ma famille de sa crainte permanente...
Je lui adressais un re
gard interrogateur et il grimaçât.
- Tu es restée 4 jours dans cet... état... Ils se font tous beaucoup d
e soucis pour toi...
Je compris alors pourquoi Edward avait parût si tendu avant de s'asseoir à côté d
e moi. Je le suivis jusqu'en bas, où tous les Cullen se trouvaient. Ils étaient dans le salon, en train d'adresser à la télévision un regard inexpressif. A notre arrivée, 6 paires d'yeux se braquèrent sur moi. Rosalie était bouche bée et me fixait avec une pointe de jalousie, et j'en étais à m'inquiétée, les autres m'adressaient un regard qui mêlait beaucoup de sentiments, et je reconnus le bonheur, le soulagement et un troisième sentiment que je n'identifiai pas. Esmée se levât, et je me rendis alors compte que leurs mouvements qui m'avaient avant impressionnés par leurs grâces et leurs rapidités me semblaient maintenant être d'une vitesse normale... Elle vint me serrer dans ses bras.
- Tu m'as fait peur...
Je ne pus m'em
pêcher de sourire, Esmée me considérait maintenant comme l'une de ses filles, ce qui me faisait plaisir.


Voilà la moitié (ou un tiers) du chapitre 5. je vous le poste maintenant, parce que je m'absente pendant le week-end de pâques, et je ne pourrais pas poster de suite pendant que je serais absente. Je poste donc ce que j'ai fait, et je posterais la suite lundi, mardi ou mercredi.
Pourquoi la transformation de Bella a t elle mis tant de temps?
Va t elle dévelloper un pouvoir spécifique, et si oui, le(s)quel(s)?
J'ai posté la couverture, le titre et la 4eme de couverture page 2 (ils ne sont pas défintifs, mais j'aimerais vos impressions). C'est dans la page 2, sur le même article, que je posterais le prologue quand je l'aurais écris.
Merci de suivres ma fic.
Je vs Adore tous
Moi



Edward me prit ensuite la main, et m'emmenât dehors.
- Nous allons commencer ton entraînement dès maintenant.
- Mon entraînement ?
- Oui, exercice numéro 1 : suis moi.
Et a peine eut il prononcer ces mots, qu'il était parti comme une flèche. Je souriais, il voulait juste que je le suive en courant. C'est donc ce que je fis. Il avait beau être loin de moi dans cette forêt dense dont je ne connaissais rien, je le voyais. Je courus, et la vitesse que j'atteignais me surpris : je courais vite, presque autant qu'une voiture lancée sur l'autoroute à la vitesse réglementée. Le vent caressait ma peau et les sensations que ça me procurait étaient agréables. Je décidais d'accélérer, pour rattraper Edward. Bizarrement, malgré la vitesse que j'avais prise, je ne trébuchais pas, et mes pieds trouvaient d'eux-mêmes un endroit stable où se poser. Je maîtrisais parfaitement ma course, ce dont j'étais assez fière pour une première fois. Soudain Edward s'arrêtât, et je m'arrêtai simultanément. Je l'avais rattrapé et nous courions avons à vitesse constante et égale. Nous nous trouvions maintenant dans une petite clairière qui me faisait beaucoup penser à celle de Forks. Edward m'attirât à lui et m'embrassât fougueusement.
- Serais-ce ma récompense pour avoir réussis l'exercice ?
- On peut voir ça comme ça ...
Je lui rendis son baiser, mais ce fus moi qui y mis fin la première. Une drôle d'odeur avait chatouillé mes narines. Elle était douce, une pointe sucrée... et elle me semblait très appétissante.
- Qu'est-ce que c'est ?
- Ta première proie...
Il me souriait. Et disparût en un instant. Je le voyais, mais j'avais compris que cette chasse constituait mon 2eme exercice. Je décidais donc de remonter à la source de cette senteur. Il s'agissait d'une superbe biche. Elle gambadait, insoucieuse du danger qui la guettait. Je Me mis à quelques pas d'elle. Et sans bruit, je lui brisai la nuque, d'un coup adroit. Puis, je me délectai de ce sang frais. Ma soif était en grande partie étanchée, mais je ne souhaitais pas tuer d'avantage aujourd'hui. Cette biche avait eut un goût sans pareil. J'ai beaucoup aimé. Je me rendis alors compte, que le goût du sang dans ma bouche, aurais été la cause d'un long malaise si j'avais été encore humaine.
Mon humanité récente me revint alors en mémoire. Humaine, je n'aurais jamais songé tué ainsi. Cette biche avait beau être un animal, il y avait peut être un petit faon qui l'attendait quelque part dans la forêt, et je venais de lui voler sa mère... Je me sentais mal. Je m'assis en tailleur part terre, et regardais le ciel. Je souhaitais réfléchir un peu seul. J'entendis un frôlement à mes côtés, et je fus surprise de voir Rosalie. Je lui adressais un petit sourire sans joie.
- Regrettes- tu d'avoir été transformée ?
- Non.
- Regrettes-tu d'avoir tué cette biche ?
- Je ne sais pas... J'avais soif, mais d'un autre côté, quand j'y repense, je n'ai fait que priver un faon de sa mère...
- Tu as ce point de vue parce que tu as une vision trop humaine... Tu peux voire la chose sous 2 autres angles : soit tu voix : c'est cette biche ou un homme, ou bien tu la voies comme quoi tu mangeais déjà des animaux étant humaine, et donc tu as déjà provoqué la mort d'animaux sans le savoir...
- C'est vrai que de ces points de vue là, je ne suis pas en faute... Mais ce qui m'intrigue, c'est que je n'ai jamais été dérangée de savoir que votre famille tuait des animaux pour se nourrir, mais le fait de tuer cet animal de mes propres mains me gêne... Est-ce que tu t'es déjà posé ce genre de question ?
- Personnellement je ne suis pas passé par là. Je n'ai pas fait la fine bouche, et le deuxième point de vue que je t'ai donné c'est toujours imposé à moi...
C'était la première fois que je parlais ainsi avec Rosalie.
- Est-ce que ça t gêne vraiment que je me sois transformée ?
- Le fait que tu sois l'une des notre ne me gêne pas, mais ce qui me dérange, c'est que tu aies fait le mauvais choix...
- Mais tu connais aussi les raisons de ce choix...
- Oui, mais je ne parviens pas à les comprendre, car je n'arrive pas à me mettre à ta place.
- Je vais t'expliquer : ferme les yeux, et oublie qui tu es.
Elle s'exécutât.
- Tu es banale, tu n'y connais rien à l'amour. Tu viens de déménager, et tu tombes amoureuse. Quand je parle d'amour, je parle de celui qui est tellement vrai, que tu te demandes si ce n'est pas plus que de l'amour... Mais il est un vampire, et tu sais que si tu ne deviens pas comme lui, le temps qu'il te reste à passer avec lui est compté. Mais ton seul désire, c'est de vivre pour toujours à ses côtés. Que ferais-tu ?
Elle sourit, un sourire splendide et étincellent.
- Je commence à mieux comprendre ton raisonnement... Je pense que je devrais être capable avec le temps, à oublier cette rancune, mais ça ne m'empêche pas de beaucoup t'apprécier.
- Merci.
Je l'avais prise dans mes bras et elle avait fait de même. Je ne m'étais vraiment jamais senti si proche d'elle, et cette proximité me faisait très plaisir. Nous rentrâmes toutes deux en courant. Je reconnaissais l'odeur de la maison et des autres Cullen, je courais donc plus vite, et je savais que Rosalie me suivait. Arrivée devant la demeure, je vis qu'Edward nous attendait, assis sur la terrasse, jouant avec ses mains. Il avait l'air presque anxieux, et eut l'air surpris de voire Rosalie en ma compagnie, mais il ne fit aucun commentaire.
Ce soir, je fus surprise de ne pas être fatiguée. J'avais l'habitude de dormir pour occuper ma nuit, et ce soudain vide de distractions me perturbât. Je me rappelai alors que j'avais acheté des livres l'autre jour avec Alice, et j'en sortis un pour le lire. Je m'étais assise sur le divan, et commenças le roman. Il s'agissait du « Da Vinci Code », ouvrage très critiqué, et dont un film avait été fait. Je fus complètement absorbé par mon livre, et je ne remarquai pas les heures passer, Edward lui, feuilletait des magazines de voitures de sports. Quand j'eus fini mon livre, je me mis en tailleur, m'étiras et regardas le réveil : il était 6h du matin. J'avas mis 10h à lire un livre de 600 pages. Bizarrement, je me sentais engourdie, mais pas fatiguée. Je jetai un coup d'½il à Edward, il avait lu une pile de magazine, et se trouvait maintenant devant sa grande étagère à CD. Elle était mieux approvisionnée qu'un disquaire : il y en avait pour tout les genres : classiques, rocks, jazz, année 80, année 50...
- Classique ou année 50 ?
- Classique.
Déjà il enlevait le CD de sa pochette, et l'introduisait dans sa chaîne Hifi. La musique retentit et envahit la pièce. Une belle musique... Je m'assis sur le lit, et fermai les yeux, laissant vagabonder mon esprit sur le fil de la musique. Je sentis Edward s'asseoir à côté de moi, me prendre dans ses bras, et m'embrasser doucement dans le cou. Moi je rêvais éveillée... Portée par cette mélodie. A la fin du morceau je rouvris les yeux : j'avais cru entendre des chuchotis, mais en réalité rien. J'avais sûrement dut rêver. Je me retournais, et me blottit dans les bras d'Edward. Il me berçait sur le rythme de la musique. J'étais heureuse, car malgré ma transformation, notre relation n'avait pas changée, elle avait évoluée et nous permettais maintenant plus de liberté, mais c'était tout de même très agréable de se rendre compte que mes craintes s'étaient avérées fausses.
- Je t'aime.
Je le sentis sourire.
- Moi aussi.
Je ne savais pas pourquoi, mais j'avais subitement éprouvé le besoin de prononcer ces mots, comme s'ils avaient plus de sens qu'avant. Nous restâmes ainsi pendant un certain temps. Ce moment, j'aurais aimé qu'il ne finisse jamais. Mais toute bonne chose à une fin. Et à la fin du CD, Edward et moi nous levâmes, mettant donc fin à notre étreinte. J'ouvris ma penderie pour choisir mes vêtements du jour, mais à peine eus-je tiré un cintre, qu'une petite main se posât sur la mienne. Je n'avais pas entendu Alice entrer, et fit un léger bond en arrière à cause de la surprise. Elle pris quelques cintres, et me poussât devant elle. Sauf que pour une fois, je réussis à résister à sa force surhumaine.
- Stop. Qu'est-ce que tu fais ?
- Ca ne se voit pas ? Je choisis tes vêtements, et je m'apprête à t'habiller, à te coiffer et à te maquiller pour cette nouvelle journée !
- Mais je n'ai pas besoin de tout ça. Nous n'avons rien de prévu aujourd'hui ?
Je m'étais adressé à Edward qui était ma dernière chance pour échapper au supplice.
- Non pas que je sache.
- Mais ce n'est pas une raison !
Déjà Alice me tirait par le bras vers la porte. Je décidais de lui obéir, ne tenant pas à connaître la fureur (et peut être même la tristesse) de mon lutin favori. Elle m'emmenât donc dans sa salle de bain, et comme quand j'étais humaine, elle lavât mes cheveux, les coiffât rapidement, me maquillât légèrement, et m'habillât avant de me tendre une paire d'escarpins noirs. Je n'avais pas vu la tenue qu'elle m'avait fait enfiler, mais ces escarpins ne me rassuraient pas. Je ne comptais pas sortir de la maison aujourd'hui et je ne voyais pas l'utilité de pareilles chaussures à l'intérieur d'une maison. Puis elle me mit devant son grand miroir et j'eus un choc. Je ne m'étais jamais vue dans un miroir depuis ma transformation, et la différence était choquante : je comprenais mieux la réaction des autres le premier jour. Je m'étais amincie, tout en devenant plus musclée, j'abordais donc un beau ventre plat, et des jambes parfaites (mais peut être trop petites). Ma peau avait énormément palis et mon visage s'était aminci. Mes yeux possédaient la même couleur caramel/miel que les autres Cullen, et elle se mariait très bien avec la couleur chocolat de mes cheveux qui avaient bouclés.
Globalement, justes de petits détails de changer, mais le résultat final était saisissant. Alice avait amélioré le tout, avec une jolie tenue : Un jean évasé au bout, et un beau chemisier ivoire assez moderne, avec pour coiffure une queue de cheval haute, dont quelques mèches échappaient, tombant sur mon visage. Ensuite, un maquillage très léger, donnant juste quelques couleurs à ma peau. Un résultat final parfait. Je ne m'étais jamais senti aussi belle.
- Alors ?
- Ca me plait...
- Bon alors, tous les matins à partir d'aujourd'hui, je m'occupe de te préparer !
- Pardon ???
- Tu as bien entendu.
Je regagnais ma chambre, et quand Edward me lançât un regard interrogateur face à ma moue, je lui expliquais qu'Alice s'était mis en tête de jouer à la poupée ainsi tous les jours, ce qui le fit rire.
- Tu pourrais au moins compatir !
- Mais oui je compatis, c'est juste que ta tête me fait rire.
J'allais m'asseoir à côté de lui, et posais ma tête sur son épaule. Il me mis sur ses genoux et me berçât dans ses bras.
- Je peux te demander un petit service aujourd'hui ?
- Oui...
Je le regardai, il n'avait pas l'habitude de me demander des choses, et facilement, ses demandes ne me plaisaient pas beaucoup.
- J'aimerais que tu défies Emmet au bras de fer... Je pense qu'une défaite ne lui ferait pas de mal...
Nous nous mirent à rire ensemble, et j'appuyai mon front contre le sien, et ses lèvres vinrent chatouiller les miennes. Je me promis d'y penser, parce que j'avais envie de voir la réaction d'Emmet si je le battais, mais Edward m'avait prévenu que j'avais une force plus grande que la sienne, car mes veines étaient gorgées de mon sang d'humaine. C'est sûrement pour ça que je n'étais pas assoiffée. D'un autre côté, je n'y pensais pas, et aucune odeur alléchante ne chatouillait mes narines, ce qui expliquait sûrement ce fait.
Au bout d'un demi-heure peut être, je me levai et m'étirai : j'étais toute engourdie. Nous descendîmes ensemble dans le salon, où se trouvait Rosalie, Emmet et Alice. A peine fus-je arrivée, qu'Emmet me sautât dessus.
- Quelle est la mission qu'Edward t'a confiée une mission !
- Pourquoi dis-tu ça ?
- Rosalie me l'a dit, mais elle n'a pas voulue me dire de quoi il s'agissait !
Il était tout excité, et aussi curieux qu'un enfant. Je lui souris.
- Une petite partie de bras de fer, ça te tente ?
Il parût déstabilisé par la question...
- Est-ce un défi ?
- On peut voir ça comme ça...
- Je ne refuse jamais un défi.
Il allât s'asseoir sur une chaise devant la table, et positionnât son bras. J'allai m'asseoir en face de lui. Alice et Rosalie, toutes guillerettes, étaient venues aussi, sûrement pour arbitrer. Je pris sa main : sa poigne était ferme, et sûre d'elle. Il me sourît et je lui rendis ce sourire. Je n'étais pas sûre de gagner, mais sentant la force couler dans mes veines, je n'étais sûre de rien. Alice fit le compte à rebours, et une fois arrivée à zéro, je sentis la poigne d'Emmet se raffermir et tenter de faire basculer mon bras, J'adaptais la force que je mettais dans ma poigne, et mon bras de cillât pas. Emmet fût surpris, et je sentais ses muscles se tendrent à travers sa main. Son visage pris une très légère teinte violet/rouge, et je n'osais pas imaginer a couleur qu'il aurait eu s'il n'avait pas été un vampire. Je décidais de mettre fin à ses souffrances, et d'un mouvement simple et souple, je plaquais son bras contre la table, par la force de mon bras. Les yeux d'Alice et de Rosalie étaient ronds, et étonnés. Ceux d'Edward riaient, et quand nos regards se croisèrent, il m'adressât le sourire en coin qui me faisait craquer. Mon regard revint sur Emmet qui affichait une moue piteuse. Il n'avait pas l'air d'être habitué à la défaite...
- Tu voulais connaître cette mission, et bien je viens de l'accomplir : il souhaitait juste que je te batte au bras de fer.
Il lançât un regard noir à son frère. Edward le lui rendit, sauf qu'une étincelle d'amusement y était. Sachant parfaitement qu'une revanche était inutile, nous restâmes ensemble, et nous commençâmes à nous taquiner. Je savais qu'Edward et Alice ne laisseraient pas Emmet oublier cet épisode, ce qui me faisait rire intérieurement.

Tout compte fait, ce soir, j'ai profité du peu de devoirs que j'avais pour écrire la fin du chapitre 5! Je vous de gros bisous à tous et je vous aime toujours autant!

# Posté le jeudi 20 mars 2008 14:34

Modifié le samedi 04 octobre 2008 12:52