Chapitre 11 Difficultés

  Chapitre 11 Difficultés
J'arrivais en quelques minutes à l'aéroport, je conduisais comme une folle sur l'autoroute, et je m'étais fait klaxonner par beaucoup de personnes. Je me garai, détachai ma ceinture et expirai un grand coup. J'allais devoir me retenir de respirer pendant longtemps... Puis j'ouvris la portière. Je me pressai jusqu'à la porte et entrai dans le hall bondé. J'entrai dans la première boutique de vêtement que je vis. Je choisis un Jeans stretch et un corsage en coton. Je passai la tenue dans la cabine d'essayage et payai rapidement à la caisse. En sortant, je mis le sac avec mes vieux vêtements dans une poubelle, et me dirigeât vers les guichets. Ils étaient tous bondé. Je dus prendre mon mal en patience, et au bout de trente minutes, je fus enfin devant le steward. (Hôtesse de l'air masculin).
- Bonjour Mademoiselle, vous désirez ?
Il était blond, jeune et utilisait une voix qu'il voulait sexy.
- Une place pour le premier vol pour l'Italie.
- L'Italie, c'est un pays très romantique. Un très bon choix.
Pendant qu'il tapait sur le clavier de l'ordinateur, il n'arrêtait pas de me mater, ce qui m'agaçait, mais je me concentrais pour ne pas respirer.
- Le premier vol part dans 3 heures.
- 3 heures !
C'était beaucoup trop long.
- Oui et je serais du vol d'ailleurs. Dans quelle classe désirez-vous être ?
- La seconde.
- C'est dommage, il n'y a plus de place, mais si vous voulez, je peux vous prendre un siège en première et vous faire une réduction.
Un peu trop serviable à mon goût mais je devais en profiter.
- Avec plaisir.
Il imprimât le billet, tout en me reluquant et me le tendit dans une belle pochette.
- Si vous voulez, vous pouvez me donner vos bagages.
- Je n'en ai pas.
Il parût surpris.
- Si vous voulez bien me suivre.
Il fit un signe à une hôtesse, qui vint le remplacer au guichet.
- Je vais vous accompagner.
- C'est très aimable à vous.
Ce garçon était vraiment un blondin sur de lui, ça ne me plaisait pas du tout, mais il semblait près à beaucoup de choses pour m'aider. Je le suivis en salle d'attente, et mon calvaire commençât, je devais attendre avec ce blond de pouvoir embarquer et ce fût un enfer. Il n'arrêtait pas de me parler de choses auxquelles je ne comprenais rien. Je jetais des coups d'½il frénétiques sur l'horloge et il dût le remarquer.
- Puis savoir ce qui vous amène en Italie ? Serais-ce une fugue ?
- Pourquoi dites-vous ça ?
- Vous me semblez bien stressée depuis tout à l'heure. Si vous avez des problèmes vous pouvez m'en parler, je vous aiderais.
Il posât sa main sur le haut de ma cuisse, chose que je n'appréciais pas du tout. Je le dévisageais d'un regard froid. Je pris son poignet, et le posai sa propre jambe.
- Oui, je suis tellement triste, mes parents détestent mon petit-ami et veulent me marier de force. Je fuis donc retrouver l'homme que j'aime en Italie.
Il hochât la tête, visiblement déçu. Mais je n'y pouvais rien si il s'était aventuré sur un terrain miné. Au bout de 2h30, nous embarquâmes, l'avion décollât plus vite de prévu, se qui me soulageât en partie, mais je devais toujours attendre pendant le vol. Je commençais déjà à réfléchir à comment j'allais faire pour trouver un moyen de transport pour me rendre à Voltera. Voler une voiture ? Pourquoi pas... Après tout il fallait que je m'y rende rapidement, et je ne connaissais pas le chemin, il faudrait donc que je me repère avec les panneaux se trouvant sur la route, ce qui ne serait pas très discret. Je pris mon mal en patience et attendit. Bloquant ma respiration. Je savais que si j'humais l'air, je ne me contrôlerais plus je devais tenir. C'était inconfortable, mais je le faisais pour Edward. D'ailleurs pourquoi était-il parti en Italie ? Que voulait-il là bas ? Alice avait eu une vision ? Non, sinon je l'aurais eu... J'étais trop loin d'eux pour pouvoir utiliser leurs dons après tout... Mais pourquoi l'Italie, ça me chiffonnait. Et le reste de la famille ? Personne n'était à la maison, étaient ils aussi parti ? Que de questions... Si peu de réponses. Je fermais les yeux, et pris mon mal en patience jusqu'à la fin du vol. Je n'avais pas d'autre choix. A la fin du vol, je fus dans les premières à sortir. Je me dirigeai d'un pas assuré vers le parking. Il était bondé de voitures. J'avais vu beaucoup de personnes voler des voitures, mais je n'en avais jamais volé. Du côté des taxis, je vis une superbe voiture qui me plu tout de suite. Elle était bleu pâle, et assez petite, mais il s'agissait d'un cabriolet. Le chauffeur était adossé à sa voiture côté passager, et fumait une cigarette. Une musique de rock sortait de la voiture ce qui m'indiquât que le moteur tournait, et donc que les clés étaient sur le contact. Je me concentrais pour être suffisamment rapide. Puis je courus jusqu'à la voiture, ouvris la portière rapidement, m'assis sur le siège, et en fermant la voiture, je fis ma man½uvre pour sortir. Une fois la portière fermée, que je me fus attachée, et que je roulais pour sortir, je regardais dans mon rétroviseur pour voir comment allait le chauffeur. Il était tombé quand j'avais démarré, et criait des choses incompréhensibles. Je coupais la musique, et vis alors sur le volant à quelle voiture j'avais affaire : la Renault Twingo CC. Une voiture française il me semblait. Elle avait une allure fluide et était facile à conduire. Elle obéissait au moindre de mes gestes, c'était agréable. En quelques minutes j'étais à 200km/h sur l'autoroute. Je zigzaguais entre les voitures, dont les conducteurs me regardaient outrés. Je conduisais comme une dingue. Je dus me faire flasher au radar plusieurs fois, mais je m'en moquais, je devais arriver à temps. Je fis le trajet en 1h30. C'était long, mais pas autant que lorsque je l'avais fait avec Alice. Je n'avais pas atterri dans le même aéroport, et j'avais de la chance, car il faisait un temps très nuageux. Les nuages noirs annonçaient qu'il allait bientôt pleuvoir, ce qui était une bonne nouvelle pour moi.
Quand j'arrivais aux portes de la ville, je dus attendre 20 minutes avant de pouvoir entrer. Ils vérifiaient les papiers des gens et des voitures, ce qui n'était pas bon signe pour moi. Je fouillais l'intérieur de la voiture, et eu le plaisir de trouver les papiers de celle-ci. J'avais aussi la carte du chauffeur. Je décidais de ruser et d'employer mes charmes de vampires pour entrer. C'était toujours la respiration coupée que j'ouvris ma fenêtre.
- Buongiormo...
- Excusez moi, je ne parle pas Italien, je parle juste anglais.
- Bon... ca ne fait rien... Vos... papiers ?
Il avait un accent terrible, et son collègue derrière lui pouffait. Je lui tendis les papiers de la voiture. Il les survolât rapidement.
- Bien... Et... vos... papiers ?
Je lui fis une mimique comme si je ne comprenais pas il répétât sa phrase en gesticulant pour me faire comprendre. Je lui tendis une carte du véritable propriétaire et lui dis rapidement.
- Excusez-moi, un client m'attend et le client est roi.
Il me regardât, surpris, et j'en profitai pour démarrer en trombe. Je l'entendis siffler, puis il enfourchât sa moto et partis à mes trousses. Mais c'était trop tard. Je tournais brusquement à un coin de rue, me garai et descendis du véhicule en courant. Une fois que j'eu tourné à la fin de la rue, je jetai un coup d'½il derrière moi. Le policier n'avait pas encore tourné, je l'avais largement semé. Je marchais (mais pour un humain, ma vitesse équivalait à une course). Jusqu'au clocher qui dominait la ville. Je reconnus le lieu où j'avais retrouvé Edward. Je retrouvais la ruelle en question facilement. Je m'engouffrais à l'intérieur, tout était noir. Soudain, je perçus un mouvement dans le noir. Une personne de petite taille, portant une longue cape noire était avec moi. Elle souriait, et ses dents d'un blanc éclatant me surprirent. Je la reconnus immédiatement.
- Jane... ça faisait longtemps...
- Bella. Tu arrives en retard, ta famille est déjà la depuis longtemps...
Elle avait craché ces paroles, mais elles me rassurent, les autre Cullen étaient là, c'était l'essentiel. Elle fit volte-face, et je la suivie dans la pénombre.

Voici le chapitre 11 en entier!
je l'ai fait plus court que les autres..; désolé, mais sinon j'aurais pas fait beaucoup de chapitres...
J'espère que ça vous plait.
Je vais essayer de poster la suite demain ou après-demain, je verrais
bisous
Moi



Je suis vraiment désolé, mais je ne sais aps quand parraîtrat ma suite: j'ai des devoirs de vacs à faire, et en plus j'ai tout un planning; sorties, voire des gens... Je ne sais vraiment pas quand je posterais la suite, et je n'ai même pas écrit le début du 12eme chapitre... Je vais tout de même essayer de poster rapidement !

# Posté le mardi 22 avril 2008 06:05

Modifié le samedi 04 octobre 2008 12:50

Chapitre 12 Prise de conscience

Chapitre 12  Prise de conscience

Jane me guidât à travers les longs sous terrains de la ville. Rien n'avait changé de mon souvenir... Les murs humides froids... Cette sensation de claustrophobie... Tout ... C'était dur de revenir ici, car la dernière fois j'étais avec Edward, donc tout allait bien, maintenant j'allais voir Edward, en priant pour qu'il aille bien. Nous marchâmes à une allure humaine. Jane me l'imposait de son petit sourire narquois dès que j'accélérais le pas. Elle prenait un malin plaisir à me voire ainsi. J'étais rongée par l'inquiétude et l'impatience, et cette attente me rendait folle. Je en connaissais pas le chemin, Jane devait donc me guider. Je sentais qu'elle se vengeait en quelque sorte. Elle ne pouvait me faire souffrir grâce à son don, elle essayait donc de le faire par d'autres moyens. Une fois arrivées au bout de ce long couloir, je soupirais. Si mes souvenirs étaient exactes, le plus gros du chemin était fait. Nous prîmes l'ascenseur au bout du long couloir comme la dernière fois et dans le hall, je remarquais que la réceptionniste avait changé. L'ancienne devait être morte en leur servant d'encas. C'étaient des monstres pour avoir fait ça... Mais après tout je n'étais pas bien placée pour penser ça, j'étais une vampire à présent, et je savais que je ne me contrôlerais pas si du sang humain se trouvaient à disposition, et surtout si l'odeur me chatouillait les narines. Nous entrâmes dans la même salle de pierre que la dernière fois. J'entendais derrière les portes les gens parler. Ces vois me semblaient tenues bien que courtoises. Quand les portes s'ouvrirent je vis devant moi Edward et le reste de la famille Cullen. Sans réfléchir, je me jetais dans les bras d'Edward. Les Cullen affichaient tous une grande stupéfaction, mais aussi de la joie. Je ne voyais plus le visage d'Edward, car le mien était enfoui dans son torse. J'avais envie de pleurer. De joie ? Ou de haine ? De joie parce que je l'avais retrouvé ! Enfin ! Et de haine, parce que c'était le sentiment que j'éprouvais pour les Volturis pour tout ce qu'ils avaient pu leur faire. Je me retenais pourtant. Je ne voulais pas donner aux Volturis le plaisir de voire qu'ils m'avaient fait souffrir. Je sentais la main d'Edward me caresser les cheveux, mais une voix que je n'avais jamais oublié s'adressât alors à moi.
- Bella, quelle heureuse surprise !
Cette voix trop chaleureuse, dégoulinant de bonnes manières qui en devenaient désagréables... Celle d'Aro.
- Je peux constater que tu es l'une des notre à présent.
- Je n'irais pas jusqu'à dire ça Aro.
- Mais c'est époustouflant, tu as été transformée par Edward je suppose...
Il me regardait avec un regard avide.
- Mais je suis sûr que tu as développé un don... Dis moi lequel.
Je sentais Edward se tendre légèrement à côté de moi. Il me tenait toujours dans ses bras, ou plutôt m'emprisonnait, comme s'il avait peur que quelque chose m'arrache à lui.
- Maître, elle a gardé sa faculté de résister à certains dons, j'ai eu beau essayer, rien n'a fonctionné...
Je sentais qu'Edward se livrait à une bataille intérieure : une bataille entre son sentiment de joie de savoir que je n'avais pas souffert et de haine parce qu'elle avait essayé de me faire mal.
- Jane, je sais que tu pensais bien faire, mais ce n'est pas une manière pour recevoir des invités... En outre c'est à Bella que je pose la question, je pense qu'elle sait parler.

Voilà le début du chapitre 12: deux choses à dire
-désolé pour le retard
- et si vous suivez ma fic et que vous avec un blog mettez moi dans vos favoris, comme ça je saurais qui prevenir par coms quand il y aura du new!

Merci d'avance
(si je demande ça c'est aps pour me faire de la pub, mais parce qu'ayant + 90 amis skyrock, si je préviens tout le monde à chaque fois c'est pas partique...)

Moi

Bisous

Je souriais intérieurement. Ca faisait plaisir de voire la tête que faisait Jane, car elle avait l'air de prendre ces paroles comme un affront. Elle me lançât un regard assassin, à moi qui était toujours dans les bras de mon bien aimé. Je me taisais toujours, et Aro commençait à me dévisager bizarrement.
- Tu ne veux pas répondre ? Je t'ai froissé ?
Je jetais un regard à Edward, il se détendait. Je pris donc l'initiative de parler un peu.
- Disons que je possède un don... Qu'est-ce que ça changerait ?
- Tu parles par énigme. Tu voies bien que je suis impatient, fais moi une petite démonstration s'il te plait !
Il m'implorait presque, et je voyais dans ses yeux une réelle curiosité qui me désorientait. Edward me lâchât et je m'approchai d'Aro. Je lui tendis ma main, et elle entrât en contact avec sa peau d'apparence si fragile. Il me regardât incrédule.
- Il n'y a là rien de nouveau, tu étais déjà immunisée contre mon pouvoir avant... Je vois certes que ce don t'es resté, mais je suis sur qu'il y a autre chose !
Je lui souris. Sa curiosité augmentait à chacun de mes gestes, comme s'il avait l'impression que l'un d'entre eux révélerait mon don.
- Maintenant, essayer avec quelqu'un d'autre, n'importe qui.
Il était intrigué, ça se lisait sur son visage. Il se tournât vers Jane, et lui tendit sa main. Elle eut une brève hésitation, et tendit la sienne. Ils s'effleurèrent quelques instants, avant qu'Aro ne tourne vers moi de grands yeux.
- C'est incroyable ! ça dépasse tout ce que j'avais imaginé !
Il se tût quelques instants, et son regard devint songeur. Puis il se tournât vers Marcus et Caïus.
- Que penses-tu de faire parti de la famille ?
- J'ai déjà une famille.
J'avais vu Marcus se tendre lorsqu'Aro avait fait sa proposition. Son changement d'attitude fut également remarqué par les autres.
- Voyons Marcus, tu imagines si ce pouvoir était à notre disposition... Ce que ça représenterait...
Marcus grognât, j'avais déjà remarqué qu'il ne m'appréciait pas, et j'étais heureuse que ça tourne en ma faveur. J'avais senti Edward se détendre complètement lorsque j'avais donné ma réponse, car j'étais immédiatement revenue dans ses bras protecteurs.
- Tu es vraiment sûre Bella ? Tu sais ce que ça représenterait ?
- Elle vous a dit sa réponse, ne persistez pas, je ne pense pas qu'elle change.
C'était Edward qui avait parlé, et qui continuât d'ailleurs.
- D'ailleurs si vous pouviez nous laisser partir maintenant...
- Bon, ce refus n'est peut être que temporaire... tu sais où nous trouver Bella si l'envie te prend de nous rejoindre, n'hésite surtout pas.
Je vis Marcus se détendre aux paroles d'Edward. Aro nous indiquât la porte, et nous sortîmes dans le grand hall. Quelque chose clochait dans tout ça. Marcus avait été tendu jusqu'à ce qu'on annonce notre départ, et son regard me guettait dangereusement. J'avais l'impression d'avoir omis l'essentiel, et ça me tracassait. Mais je n'eu pas le temps d'y penser car Edward me prenait déjà dans ses bras, m'empêchant de penser correctement.
- Bella, tu m'as fait peur...
Je remarquais que le reste de la famille se tenait à part et nous tournait le dos, sûrement un moyen pour nous laisser un peu d'intimité.


Allez encore un petit bout! mais le chapitre n'est pas fini! à très bientôt j'espere

Bisous

Moi

ps: j'ai toujours pas d'image, donc si vous en avez une qui pourrait collée, mettez un lien vers celle-ci grâec à un com!
merci d'avance ^^

et merci à Elle pour le 600eme com !



Je ne savais pas quoi dire. Lui aussi m'avait fait si peur... Je ne pouvais pas parler. Les paroles restaient coincées dans ma gorge. J'avais presque envie de pleurer, mais ça non plus je n'y arrivais pas. Il s'était passé trop de choses récemment, et je me rendis compte que je tremblais de tous mes membres. Edward le sentit aussi, car il me serrât un peu plus fort.
- Nous allons nous dépêcher de quitter cet endroit.
Quelque chose, comme une petite voix dans ma tête me disait qu'il valait mieux que l'on reste en Italie, mais je n'avais pas la force d'exprimer mon avis : j'étais fatiguée. J'entendis Carlisle parler à Edward, il semblait qu'il n'y ait pas d'avion avant demain 15h, et il me mentionnât. D'après lui je n'étais pas en état de côtoyer des humains, et je compris quand je passai devant la réceptionniste. J'eus une envie soudaine de me jeter à son cou pour la mordre, chose qu'Edward dût sentir car sa main se resserrât autour de mon épaule. J'avais beau essayer discrètement de me libérer, il ne me lâchait pas, et je croisai même son regard plein de tristesse. C'était comme si je l'entendis me dire : « je sais que tu as faim, mais tu dois te maîtriser. ». Je me sentis encore plus mal, et cessât immédiatement toutes tentatives. Je me résignai, penaude. Nous sortîmes par le même chemin qu'à l'allée, et l'atmosphère était pesante. Un silence de plomb régnait, et on entendait nettement les gouttes d'eau tomber du plafond sur le sol. Tout était tellement humide. Nous marchions à une allure normale de vampire, sans pour autant courir. Nous fûmes donc sortit au bout de quelques minutes. Dehors il faisait nuit, ce qui me donnait des doutes sur le temps que nous avions passés à l'intérieur. Ce qui s'était chiffré en minutes d'après moi était peut être des heures... Je vis Edward et les Cullen se diriger vers deux voitures garées dehors. Je ne les avais pas remarquées, mais je ne compris pas comment j'avais fait pour ne pas voire deux superbes Porsche : une Porsche Carrera GT (si je connaissais le nom c'est pare que je pouvais le lire dessus) argentée et une Porsche panamera noire. Les deux véhicules luisaient dans la clarté de la nuit. Je fus très surprise par ces deux engins, et ma tête devait en dire long car Edward me précisât d'un air nonchalant qu'ils les avaient loués à l'aéroport et qu'il fallait que je me détende car ce n'était pas du vol. Pourtant même si elles avaient été volées ça ne m'aurait rien fait, car la fatigue l'emportait sur la pensée. Je pris une voiture avec Edward, Alice et Jasper l'argentée si j'avais bien vu, mais je n'y avais pas prêté attention. Je ne pouvais dormir, pourtant une torpeur envahissait mon corps. Je ne remarquais même pas qu'Edward avait quitté la ville. Il se garât après un temps indéterminé de conduite, et je fus surprise de mettre les pieds dans une forêt. Edward me regardât. Mon visage devait dire « mais qu'est ce que je fais là ? » car Edward me précisât qu'il fallait que je chasse. Je le regardais avec un air ahurie, et Alice me prit par le bras. Elle m'entraînât dans une course, et au moment où elle s'arrêtât, je me cognai contre son dos.
- Mais qu'est ce que tu as ? Tu n'a vraiment pas l'air bien... As-tu soif à ce point ?
Je fus dans l'incapacité de répondre... Il s'était passé trop de choses, et mon cerveau n'avait pas réussi à emmagasiner. Elle parût déçue et inquiète par ma réaction, car elle partit, me laissant seule. Je sentais quelques proies, mais je ne faisais rien pour aller les abattre, mon corps ne répondait plus à mon cerveau qui criait pourtant ma soif. Alice revint au bout de deux minutes, le corps sans vie d'une biche sur l'épaule. Elle ouvrât la nuque de la main, et me tendit la bête.
- Comme tu n'as pas l'air d'air en état de chasser, il faut tout de même que tu étanches ta soif.
Je regardais l'animal sans comprendre réellement les paroles d'Alice. Cette dernière soupirât, relevât mon menton, et portât la plaie à mes lèvres tout en appuyant dessus pour que le sang coule. Je la laissais faire, avalant docilement le liquide.


Désolé de vous avoir fait attendre, mais voici encore un morceau du chapitre 12, je vais peut être changer le titre, pour mettre les découvertes dans le chapitre 13, je verrais

sinon bisious à tous


Merci à Elle pour le 700 eme com!


désolé j'ai pas une minute à moi en ce moment alors je n'arrive pas à écrie la suite, j'ai beaucoup de contrôles... alors je tenai sà m'excuser de devoir vous faire attendre autant !
bisous

j'espère à bientôt

Moi



Ensuite, elle plantât son regard dans le mien. Son regard était inhabituel pour elle. Je n'avais jamais vu des yeux pareils, ils étaient dorés, preuve qu'elle n'avait pas soif, mais ils étaient empreint d'une chose étrange. Toutes les atrocités qu'elle avait vues dans ses visions s'y reflétaient. Et en regardant bien, je vis qu'il y avait plus que de l'inquiétude dans ses yeux. Il y avait de la peur, de l'anxiété. Je sentais une sorte de détresse, et je me demandais si je ne voyais pas mes sensations dans ses yeux. Mais soudainement, alors que je l'observais, elle me prit dans ses bras. J'étais à genoux sur le sol légèrement humide, et elle, accroupit, serraient ses bras autour de mon cou. Son visage était enfoui dans mon épaule, et je savais que si elle avait été humaine, et serait en train de pleurer à chaudes larmes. Je levai lentement mon bras, et tout ce que je fus capable de faire comme réaction fût de lui tapoter la tête. Le sang que je venais de boire m'aidait à reprendre mes esprits. J'étais secouée, mais mes souvenirs qui étaient si flous et si chamboulés commençaient à s'ordonner. Alice relevât la tête et plongeât dans mes yeux. Elle essuyât la goutte de sang qui coulait de ma bouche, et murmurât.
- Il faut que tu me dises tout...
J'hochais faiblement la tête. C'était une mince réaction, mais au moins je réagissais et ça semblait rassurer Alice. Elle soupirât et je pris une grande inspiration.
- J'ai fait des choses horribles...
C'était très peu de paroles, mais j'avais eu un mal fou à les faire sortir de ma bouche. Une fronce apparût sur le front d'Alice, elle semblait perplexe. Je repris une grande bouffée d'air et Alice me frottât le dos pour me réconforter. Je regardais intensément le sol, comme si je voulais compter les touffes d'herbes.
- Je suis allée à la Push... Là il y avait les Denali... Et j'ai... j'ai...
Je hoquetais et appât l'air. Je me sentais étouffer, et je n'arrivais pas à poursuivre. Je fermais les paupières, et Alice continuât à me frotter.
- Tu ?
- Ils... ont.... Des... pouvoirs... Jacob... mort... trop tard... ma faute ...
Je n'arrivais pas à parler convenablement, la haine commençait à revenir, et je m'effondrai en sanglot. Encore du sang ! Décidément, la chasse était une bonne idée. Alice me reprit dans ses bras, et de sa main disponible, elle essuyât mes larmes tant bien que mal.
- Mais non... Tu n'y es pour rien, ça devait arriver...
- Si... c'est... ma faute !
J'avais crié les deux derniers mots, comme si ça pouvait me soulager, mais non, la douleur était toujours là. J'avais arrêté de pleurer. Parler ainsi m'avait aidé à réaliser certaines choses. Je me levai, et Alice fit de même. Je courus dans la forêt, dénichât une biche et la tuât pour m'abreuver de son sang. Puis se fût le tour d'un cerf qui passait par là. Une fois repue, je m'assis dans l'herbe en tailleur et refit passer le film de la journée dans ma tête. Quelque chose dans l'attitude de Marcus me chiffonnait. Il avait été si soulagé de nous voire partir, et c'est alors que ça me revint : la seconde cause de ma visite ici : obtenir des informations sur les Denali et leurs actes. Je me levai d'un bond, et en me tournant, je vis Jasper. Je ne l'avais pas senti arriver, et je n'avais pas la moindre idée de depuis combien de temps il était là à m'observer. Il semblait inquiet, et quelque chose sur son visage me disait qu'il avait parlé avec Alice.
- Bella ?
- Oui.
- Où vas-tu ?
- Il me semble que j'ai encore quelques points à éclaircir avec les Volturis...
Ca ne me ressemblait pas du tout de parler comme ça, et je me rendis compte que la haine faisait faire des choses anormales.
- Nous t'accompagnons.
- Si vous le souhaitez.
Il hochât la tête, satisfait de ma réponse, mais anxieux, ne comprenant pas ce que je voulais éclaircir. Puis il se tournât et partit en courant dans la forêt. Je le suivis, et il me guidât jusqu'aux voitures. Edward était déjà à l'avant de la notre, et semblait perplexe. Je m'assis à côté de lui, et le dévisageât. Il tournât brusquement la tête vers moi, et ne me laissât pas le temps de parler.
- Je viens à peine de récupérer mon don, et je ne suis au courant que de ta subite envie d'aller voire les Volturis. Tu comprends donc que j'aimerais que tu m'expliques.
Je grimaçai. Par quoi commencer.
- L'attitude de Marcus ne t'a-t-elle pas semblée étrange ?
- Pas au point d'être préoccupante.
- Et bien, c'est une longue histoire...
- Mais j'ai tout mon temps.
- Tu te souviens, je me suis rendu à la Push...
- Comment l'oublier...
- Et bien... Il est mort, et Billy m'a transmit ses dernières paroles...
J'étais incapable de le regarder en face, et je tournais mon visage.
- Il pensait que les Volturis avaient demandé aux Denali d'attaquer... J'ai donc décidé de venir ici pour vous retrouver, et pour obtenir des explications...
Edward hochait la tête, et je me sentais incapable de prononcer le nom de Jacob, ne voulant pas imposer une fois de plus à Edward le triste spectacle de me voire pleurer pour un autre.
- Je comprends mieux... Une visite s'impose effectivement...
Je lui adressais un faible sourire, et il mit en route de moteur. Lui parler m'avait fait beaucoup de bien, mais avait aussi réveillé de mauvais souvenirs. Mais avec Edward, je me sentais invincible, hors de portée. C'était peut être ça le mélange d'amour pour un être et de haine pour d'autres... En tout cas, nous étions en route pour retrouver les Volturis.


Voilà je suis contente, j'ai enfin trouvé le temps de finir ce chapitre.
Je pense que je vais aussi vous mettre une traduction du premier chapitre de "breaking dawn", car j'ai trouvé la couverture, la préface, la quatrième de couverture et le premier chapitre officiel.
(grâce à "The Host" et à l'édition spéciale de "Eclipse")
je verrais quand j'aurais le temps, car le premier chapitre fait 14 pages, donc je le traduirais sûrement morceaux par morceaux...
Je vous fait de gros bisous
et à bientôt

Moi



Elle a mit le 777eme com !!! (il pariat que ça porte chance ^^)

# Posté le jeudi 01 mai 2008 12:12

Modifié le samedi 04 octobre 2008 12:50

Chapitre 13 Révélation

 Chapitre 13 Révélation
Bonjour tout le monde,
tout d'abord je tiens à m'excuser pour le retard que j'ai pris, et je vous remercie d'être resté fidèle.
je poste aujourd'hui les deux derniers chapitres. C'est donc la fin de ma fiction, mais je vais sûrement en faire une autre sur les vampires, mais peut e^tre aps avec la famille Cullen.
Ce 13eme chapitre en court, mais je viens de tout écrire.
Bonne lecture
J'espère que ça vous plait.
Bisous
Moi





Nous roulions à toute allure. Je percevais à peine le paysage à cause de la vitesse, pourtant pour une fois, je n'étais pas gênée mais plutôt heureuse qu'Edward aille si vite. Nous fûmes là-bas en très peu de temps. Je descendis rapidement de la voiture avec Edward, et nous retrouvâmes Esmée et Carlisle. Ils nous attendaient, et je dus avoir un regard incrédule, car Esmée me chuchotât qu'ils avaient été mis au courant de la situation. Tout ce que je pus dire fut « Ah... ». Mince réaction pour tout ce qui s'était passé. Ils, ou plutôt Carlisle, me guidât dans l'immense sous-terrain. Nous marchions vite, pour ne pas dire que nous courions, et nous fûmes devant la grande porte en un instant. Edward et moi étions devant, les autres derrière nous, et nous formions un triangle. Nous ne prîmes pas la peine de toquer, et Edward ouvrit directement la porte. A l'intérieur se trouvait tout le conseil de Volturis, et ils semblaient être en plein débat. C'était plutôt bien, car au moins ils étaient tous présent. Aro se levât et vint vers nous les bras ouverts après une brève hésitation.
- Mes amis, vous vous êtes enfin décidé à vous joindre à nous !
- Tu es bien loin de la vérité. Nous sommes venus chercher des explications.
Aro se tournât et croisât le regard inquiet de tous les autres membres présent.
- Je ne comprends pas... De quoi parles-tu Edward ?
Je ne lui laissai pas le temps de continuer, et n'en pouvant plus, je pris la parole.
- Pourquoi avoir demandé aux Denali d'attaquer la Push ?
- Bella, je ne te suis pas.
- Et bien vous n'avez qu'à demander à Marcus, peut être aura il des réponses à ces questions.
Aro se tournât vers Marcus.
- Et bien, je ne comprends pas, mon ami Marcus ne s'est jamais absenté, comment et quand aurait il demandé au clan des Denali d'attaquer la Push ? Et surtout dans quel but ?
C'est alors que Carlisle s'avançât.
- Aro, nous nous connaissons depuis longtemps, et je m'étonne que tu n'y aies pas pensé. Ton « ami » Marcus a toujours été avide de pouvoir, et tu t'es bien rendu compte que notre famille s'agrandit et devient de plus en plus puissante. Nous commençons presque à vous faire de l'ombre. Il a tout simplement voulu que vous soyez seul sur le podium. Il a envoyé Jane avec une missive, qu'elle a transmise au Denali. Nous haïssant autant que lui, elle n'a pas hésité à le suivre. Les Denali avaient pour missions d'attaquer la Push, pour que leurs habitants croient que nous soyons les responsables et nous tuent. Il n'aurait pas eu à se salir les mains, et cela aurait été beaucoup plus simple que de vous monter contre nous pour nous tuer.
- Menteur !
C'était Marcus qui venait de se lever en hurlant. Il était encore plus pâle que d'habitude, et des gouttes de sueur perlaient sur son front.
- C'est une accusation bien grave que tu portes là Carlisle. As-tu des preuves de se que tu avances.
- Je viens de passer un coup de fil aux Denali, j'ai su utiliser des arguments suffisamment convaincants pour qu'ils m'avouent tout.
Marcus se tendaient de plus en plus. Et la sueur coulait sur son visage.
- Mais je n'ai que ta parole.
- Non, tu peux aussi vérifier ma mémoire à l'aide de ton don.
- Mais Bella étant présente, qu'est ce qui me dit qu'elle ne va pas falsifier tes souvenirs.
- Si sa présence te gêne, elle peut partir aussi loin que tu veux.
Aro se tournât vers Marcus. La fois de Carlisle semblait l'avoir convaincu.
- Et bien Marcus, je croyais pourtant que nous étions dans le même clan, mais voilà que tu t'amuses à tuer des alliés potentiels sans rien nous dire. C'est assez décevant.
- Aro, ils devenaient plus forts... C'était trop dangereux de les laisser... Et tu sais à la Push, il y a des loups-garous, ils sont dangereux pour notre espèce, je voulais qu'ils soient éliminés, et je savais que les Cullen sauraient s'en charger...
- Mensonges...
Je venais de murmurer ce mot, et il résumait ma pensé actuelle. J'étais en furie, comment osait-il mentir ainsi !
- Nous allons discuter de ton sort avec le conseil, mais je ne pense pas que tu puisses y rester. Et toi ma chère Jane, tu me déçois beaucoup... Je verrais ton cas plus tard.
Il se tournât vers nous et enchainât.
- Mes amis, je suis sincèrement désolé pour ces désagréments, mais Marcus a soulevé un point sensible, s'il y a réellement des loups-garous, il faut les éliminer.
- Mais arrêté de ne voire que le bout de votre nez ! Il y a un traité qui garantit la sécurité des deux clans, ne voyez-vous donc pas qu'après tout ce temps nous sommes encore en vie !
C'est moi qui venais de crier, ils m'énervaient tous à vouloir éliminer les êtres qu'ils croyaient nuisibles. Aro me regardât stupéfait.
- Si je comprends bien, vous êtes près à être garant des loups-garous. Qu'ils n'attaqueront pas les êtres de notre race.
- Ils n'attaqueront pas sans raison, si on les attaque, eux ou leur village, ils riposteront, mais sinon ils nous laisserons en paix. Je veux bien en être garante.
Je sentis le regard d'Edward se poser sur moi. Je sentais qu'il était contre cette idée, mais qu'il savait qu'il ne pouvait rien faire.
- Tu es là bien généreuse Bella. Te rends tu compte de se que ça signifie ?
- Oui.
- Et bien puisqu'il en est ainsi, je vous prie d'accepter nos excuses pour se qu'il s'est passé. Rentré en paix, les coupables seront châtiés.
Nous nous tournâmes, et sortirent rapidement, sans coururent sans nous retourner, et montâmes dans les voitures. Il y en avait à présent 3, je pus donc être seule avec Edward. A peine étais-je assise, que je sentis le sentiment de l'impuissance monter en moi. Je ne pus m'empêcher de baisser la tête. Edward me prit alors par le menton, et me prit dans ses bras.
- Qu'est ce qu'il y a Bella ?
- Ils s'excusent, mais qu'est ce que ça change ? Ca ne va pas nous rendre les morts !
- Peut être, mais au moins il faut espérer qu'ils vont en tirer des leçons.
Il me berçât comme ça en murmurant ma berceuse pendant un temps qui me semblât ne jamais finir, pourtant quand il cessât pour nous conduire à l'aéroport, je crus que notre étreinte n'avait duré que quelques instants.

# Posté le dimanche 06 juillet 2008 09:47

Modifié le samedi 04 octobre 2008 12:50

Chapitre 14 Nouveau Départ

 Chapitre 14  Nouveau Départ
Le soleil pointait dans notre chambre, et je m'étirais. J'avais passé la nuit à ne rien faire. Mes yeux avaient fixé le plafond, et j'en connaissais maintenant tous les détails. J'avais beau ne pas être fatiguée, car j'avais beaucoup mangé à ma dernière chasse, ça me faisait du bien d'avoir un temps calme comme ça. Ca faisait un mois que nous étions revenus d'Italie, et le poids de la culpabilité était toujours bien présent. J'étais allé à la Push pour leurs expliquer la situation, et ils avaient accepté les clauses, les trouvant justes. Après l'aide que je leurs avais fournis, ils semblaient m'apprécier, tout comme ils respectaient Carlisle pour les avoir aidé à soigner les blessés.
Alice entrât dans la chambre à pas feutrés. Elle voulait sans doute me surprendre, mais ça faisait longtemps que je m'étais habitué à entendre les conversations de tout le monde dans la maison, peut importe où ils se trouvaient. Je me redressais donc sur le lit, et la dévisageât.
- Oh ce n'est pas drôle Bella ! Je n'arrive plus à te surprendre !
- Il va falloir t'y faire.
Je la dévisageais. Ses yeux pétillaient, et ce petit air espiègle me disait que quelque chose était prévu.
- Bon qu'est ce que tu veux ?
- J'ai besoin de toi.
- Maintenant !
- Oui il faut que tu t'habilles vite !
J'enfilais donc un pantalon et un T-shirt, pendant qu'elle m'attendait, puis elle me prit par la main, et me mit dans sa voiture.
- Où m'emmènes-tu ?
- Au centre commercial !
- Encore !
- Oui il te faut une nouvelle robe pour ce soir.
- Pourquoi ce soir ?
- Tu as donc oublié ! C'est pas croyable ce que tu es tête en l'air.
Je réfléchissais à toute allure et ça me revint.
- Oh non. Alice, tu ne vas pas me faire ça.
- Pourquoi pas. Tu es prête !
- Oui mais...
- Taratata ! je ne veux rien entendre, c'était prévu depuis longtemps.
Quand nous fûmes garé, elle descendit de la voiture, et j'avais l'impression de la voire sautiller. Comme à chaque fois que nous sortions, tout le monde nous regardais, et ça me mettait assez mal à l'aise. Alice m'emmenât dans une boutique très chic de robe, et m'en fit essayer des milliers. Je ressortis avec deux sacs de robe, car mademoiselle n'avait pas réussi à choisir, elle avait donc tout acheté et se déciderai ce soir. La vendeuse nous regardât partir avec un grand sourire, après qu'Alice ait payé toutes les robes, dont le montant était colossal.
Elle m'emmenât ensuite dans un magasin de chaussures et le scénario se répétât. Elle me ramenât ensuite toute guillerette à la maison. Elle me torturât ensuite un long moment, entre les cheveux, le maquillage, et les soins du corps qui étaient « censés » me détendre. Elle me fit ensuite réessayer les robes et les chaussures, jusqu'à se décider pour une robe noire qui faisait ressortir la pâleur de ma peau. Elle était longue et composée d'un bustier avec une jupe noire fluide, recouvertes de volants de tulles noirs s'arrêtant à différentes hauteurs. Alice avait bouclé mes cheveux, et les avaient relevés en une queue de cheval haute avec une rose rouge. Avec un maquillage prononcé noir et rouge, je me sentais danseuse dans un cabaret. J'avais un ruban noir en velours autour du cou, avec une petite rose rouge attaché, tout comme j'avais une rose rouge à la ceinture du côté droit. C'était assez bizarre, avec mes hauts talons noirs, mais ça donnait un bon résultat.
Elle me poussât littéralement dans les bras de son frère, qui profitât de mon déséquilibre pour m'asseoir dans la voiture. Il lui lançât un « merci » et vint s'asseoir au volant.
- Tu es superbe Bella.
- J'ai l'impression d'être une poupée d'exposition.
Il rit doucement et m'adressât son sourire en coin qui me faisait craquer. Une fois arrivé, il descendit de la voiture, et vint m'ouvrir. J'essayais de ne pas tomber, mais je n'arrivais plus à faire mes chutes spectaculairement embarrassantes depuis ma transformation. Maintenant j'étais stable, et ça me surprenaient toujours. Ils nous donnèrent notre numéro, le 7, et nous expliquèrent le principe. Nous dansions tous sur la musique, et ils nous donnaient nos résultats à la fin. Plus nous avancions dans la compétition, plus la danse était rythmé. Nous nous assîmes avec nos concurrents, et attendirent notre tour. La première danse fût simple : une Samba, et nous passèrent le premier tour sans difficultés. Puis un rock basique et un rock acrobatique pour qu'ils ne restent que quatre couples sur la dernière ligne. Nous enchainâmes les passes avec Edward, sous les yeux émerveillés des autres, avec rapidité, précision et grâce. Si bien que nous fûmes avec les trois autres couples devant le juré lorsqu'il nous annonçât que c'était un tango qui nous départagerait. La chanson était connu « objection » de Shakira. C'était sur ce titre qu'Alice et Rosalie m'avait appris les passes, je connaissais donc le tempo par c½ur. Pas étonnant donc qu'avec Edward le juré nous décerne la première place. Je n'étais pas surprise. Etant des vampires, nos aptitudes physiques nous permettaient de ne même pas être essoufflés à la fin. Nous montèrent sur le podium, et on nous remis un bouquet de fleurs et nos médailles. Les autres couples nous regardaient avec fascination et jalousie. J'étais fière d'avoir dansé avec Edward, et la récompense : un voyage en France, ne m'intéressait que parce qu'il était pour deux personnes.
Le soir même, en rentrant, Alice me sautât au cou.
- Tu l'as fait !
- Qu'est ce qu'il ne faut pas faire pour te voire sourire...
Nous rîmes tous de bon c½ur. Nous savions que maintenant nous allions pouvoir vivre tranquillement notre vie, et c'était assez rassurant. Mes progrès étaient phénoménaux, je contrôlais maintenant ma soif, et j'arrivais à maîtriser mon don. Permettant aux autres d'utiliser les leurs.
Nous formions une belle et heureuse famille comme dans les « happy end » de film, malgré les épreuves que nous avions surmonté. Je n'avais pas oublié Jacob, mais je sentais par moment sa présence à côté de moi.
Nous étions tous marqué par les événements, mais nous avions réussi à passé le cap, pour retrouver le sourire.
Après tout quand on peut vivre éternellement, il faut vivre pour quelque chose. Et ma raison d'être est Edward. Tant que nous sommes ensemble, je suis heureuse.



" The End"

Voilà, je signe donc la fin de a fan fiction (je ne pensais pas y arriver)
je m'excuse encore du temps que j'ai mis à l'écrire.
J'espère que ça vous plait.
Comme vous l'avez compris, je conclus avec le concours de danse moderne qu'Alice avait choisi pour "épreuve" à Bella.
Merci d'être resté fidèle, vous m'avec donné la force d'écrire !

Gros bisous
Moi




"Ceci n'est pas un adieu, non, ce n'est qu'un aurevoir."





Je crois que je vais écrire une autre fic comme je vous l'aie dit sur l'article précédent. Je ne sais aps si je vais la mettre sur ce blog ou sur un nouveau.
En attendant, par rapport à la traduction du 1er chapitre de Breaking Dawn, je suis en cours, mais j'ai eu une grosse période de contrôle avant, avec le brevet, donc ça n'a pas été facile, parce que je n'avais plus de temps pour moi.

Mais j'y travaille ;)

# Posté le dimanche 06 juillet 2008 09:54

Modifié le samedi 04 octobre 2008 12:50

[ 2eme ]

 [   2eme   ]
Voici ma fiction suivante, elle se nomme Obstination.
Bonne lecture

# Posté le lundi 01 septembre 2008 03:30

Modifié le samedi 04 octobre 2008 14:01