- Bonjour Mademoiselle, vous désirez ?
Il était blond, jeune et utilisait une voix qu'il voulait sexy.
- Une place pour le premier vol pour l'Italie.
- L'Italie, c'est un pays très romantique. Un très bon choix.
Pendant qu'il tapait sur le clavier de l'ordinateur, il n'arrêtait pas de me mater, ce qui m'agaçait, mais je me concentrais pour ne pas respirer.
- Le premier vol part dans 3 heures.
- 3 heures !
C'était beaucoup trop long.
- Oui et je serais du vol d'ailleurs. Dans quelle classe désirez-vous être ?
- La seconde.
- C'est dommage, il n'y a plus de place, mais si vous voulez, je peux vous prendre un siège en première et vous faire une réduction.
Un peu trop serviable à mon goût mais je devais en profiter.
- Avec plaisir.
Il imprimât le billet, tout en me reluquant et me le tendit dans une belle pochette.
- Si vous voulez, vous pouvez me donner vos bagages.
- Je n'en ai pas.
Il parût surpris.
- Si vous voulez bien me suivre.
Il fit un signe à une hôtesse, qui vint le remplacer au guichet.
- Je vais vous accompagner.
- C'est très aimable à vous.
Ce garçon était vraiment un blondin sur de lui, ça ne me plaisait pas du tout, mais il semblait près à beaucoup de choses pour m'aider. Je le suivis en salle d'attente, et mon calvaire commençât, je devais attendre avec ce blond de pouvoir embarquer et ce fût un enfer. Il n'arrêtait pas de me parler de choses auxquelles je ne comprenais rien. Je jetais des coups d'½il frénétiques sur l'horloge et il dût le remarquer.
- Puis savoir ce qui vous amène en Italie ? Serais-ce une fugue ?
- Pourquoi dites-vous ça ?
- Vous me semblez bien stressée depuis tout à l'heure. Si vous avez des problèmes vous pouvez m'en parler, je vous aiderais.
Il posât sa main sur le haut de ma cuisse, chose que je n'appréciais pas du tout. Je le dévisageais d'un regard froid. Je pris son poignet, et le posai sa propre jambe.
- Oui, je suis tellement triste, mes parents détestent mon petit-ami et veulent me marier de force. Je fuis donc retrouver l'homme que j'aime en Italie.
Il hochât la tête, visiblement déçu. Mais je n'y pouvais rien si il s'était aventuré sur un terrain miné. Au bout de 2h30, nous embarquâmes, l'avion décollât plus vite de prévu, se qui me soulageât en partie, mais je devais toujours attendre pendant le vol. Je commençais déjà à réfléchir à comment j'allais faire pour trouver un moyen de transport pour me rendre à Voltera. Voler une voiture ? Pourquoi pas... Après tout il fallait que je m'y rende rapidement, et je ne connaissais pas le chemin, il faudrait donc que je me repère avec les panneaux se trouvant sur la route, ce qui ne serait pas très discret. Je pris mon mal en patience et attendit. Bloquant ma respiration. Je savais que si j'humais l'air, je ne me contrôlerais plus je devais tenir. C'était inconfortable, mais je le faisais pour Edward. D'ailleurs pourquoi était-il parti en Italie ? Que voulait-il là bas ? Alice avait eu une vision ? Non, sinon je l'aurais eu... J'étais trop loin d'eux pour pouvoir utiliser leurs dons après tout... Mais pourquoi l'Italie, ça me chiffonnait. Et le reste de la famille ? Personne n'était à la maison, étaient ils aussi parti ? Que de questions... Si peu de réponses. Je fermais les yeux, et pris mon mal en patience jusqu'à la fin du vol. Je n'avais pas d'autre choix. A la fin du vol, je fus dans les premières à sortir. Je me dirigeai d'un pas assuré vers le parking. Il était bondé de voitures. J'avais vu beaucoup de personnes voler des voitures, mais je n'en avais jamais volé. Du côté des taxis, je vis une superbe voiture qui me plu tout de suite. Elle était bleu pâle, et assez petite, mais il s'agissait d'un cabriolet. Le chauffeur était adossé à sa voiture côté passager, et fumait une cigarette. Une musique de rock sortait de la voiture ce qui m'indiquât que le moteur tournait, et donc que les clés étaient sur le contact. Je me concentrais pour être suffisamment rapide. Puis je courus jusqu'à la voiture, ouvris la portière rapidement, m'assis sur le siège, et en fermant la voiture, je fis ma man½uvre pour sortir. Une fois la portière fermée, que je me fus attachée, et que je roulais pour sortir, je regardais dans mon rétroviseur pour voir comment allait le chauffeur. Il était tombé quand j'avais démarré, et criait des choses incompréhensibles. Je coupais la musique, et vis alors sur le volant à quelle voiture j'avais affaire : la Renault Twingo CC. Une voiture française il me semblait. Elle avait une allure fluide et était facile à conduire. Elle obéissait au moindre de mes gestes, c'était agréable. En quelques minutes j'étais à 200km/h sur l'autoroute. Je zigzaguais entre les voitures, dont les conducteurs me regardaient outrés. Je conduisais comme une dingue. Je dus me faire flasher au radar plusieurs fois, mais je m'en moquais, je devais arriver à temps. Je fis le trajet en 1h30. C'était long, mais pas autant que lorsque je l'avais fait avec Alice. Je n'avais pas atterri dans le même aéroport, et j'avais de la chance, car il faisait un temps très nuageux. Les nuages noirs annonçaient qu'il allait bientôt pleuvoir, ce qui était une bonne nouvelle pour moi.
Quand j'arrivais aux portes de la ville, je dus attendre 20 minutes avant de pouvoir entrer. Ils vérifiaient les papiers des gens et des voitures, ce qui n'était pas bon signe pour moi. Je fouillais l'intérieur de la voiture, et eu le plaisir de trouver les papiers de celle-ci. J'avais aussi la carte du chauffeur. Je décidais de ruser et d'employer mes charmes de vampires pour entrer. C'était toujours la respiration coupée que j'ouvris ma fenêtre.
- Buongiormo...
- Excusez moi, je ne parle pas Italien, je parle juste anglais.
- Bon... ca ne fait rien... Vos... papiers ?
Il avait un accent terrible, et son collègue derrière lui pouffait. Je lui tendis les papiers de la voiture. Il les survolât rapidement.
- Bien... Et... vos... papiers ?
Je lui fis une mimique comme si je ne comprenais pas il répétât sa phrase en gesticulant pour me faire comprendre. Je lui tendis une carte du véritable propriétaire et lui dis rapidement.
- Excusez-moi, un client m'attend et le client est roi.
Il me regardât, surpris, et j'en profitai pour démarrer en trombe. Je l'entendis siffler, puis il enfourchât sa moto et partis à mes trousses. Mais c'était trop tard. Je tournais brusquement à un coin de rue, me garai et descendis du véhicule en courant. Une fois que j'eu tourné à la fin de la rue, je jetai un coup d'½il derrière moi. Le policier n'avait pas encore tourné, je l'avais largement semé. Je marchais (mais pour un humain, ma vitesse équivalait à une course). Jusqu'au clocher qui dominait la ville. Je reconnus le lieu où j'avais retrouvé Edward. Je retrouvais la ruelle en question facilement. Je m'engouffrais à l'intérieur, tout était noir. Soudain, je perçus un mouvement dans le noir. Une personne de petite taille, portant une longue cape noire était avec moi. Elle souriait, et ses dents d'un blanc éclatant me surprirent. Je la reconnus immédiatement.
- Jane... ça faisait longtemps...
- Bella. Tu arrives en retard, ta famille est déjà la depuis longtemps...
Elle avait craché ces paroles, mais elles me rassurent, les autre Cullen étaient là, c'était l'essentiel. Elle fit volte-face, et je la suivie dans la pénombre.
Voici le chapitre 11 en entier!
je l'ai fait plus court que les autres..; désolé, mais sinon j'aurais pas fait beaucoup de chapitres...
J'espère que ça vous plait.
Je vais essayer de poster la suite demain ou après-demain, je verrais
bisous
Moi
Je suis vraiment désolé, mais je ne sais aps quand parraîtrat ma suite: j'ai des devoirs de vacs à faire, et en plus j'ai tout un planning; sorties, voire des gens... Je ne sais vraiment pas quand je posterais la suite, et je n'ai même pas écrit le début du 12eme chapitre... Je vais tout de même essayer de poster rapidement !
